Être dans le jeu
On retrouve ici les enfants gitans évoqués dans le texte précédent. Ils jouent… mais à quoi ? Et comment l’enseignante peut-elle jouer avec eux pour les comprendre et assurer la nécessaire médiation culturelle ?
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On retrouve ici les enfants gitans évoqués dans le texte précédent. Ils jouent… mais à quoi ? Et comment l’enseignante peut-elle jouer avec eux pour les comprendre et assurer la nécessaire médiation culturelle ?
Pour et avec les jeunes gitans et leurs familles, des médiations spécifiques sont à mettre en place : une mission essentielle de notre institution pour garantir une école pour tous.
Des récits d’expériences scolaires d’autres pays, différentes, riches et multiples, peuvent nous permettre de mieux comprendre notre école.
Pourquoi ces réticences sur le plurilinguisme dans le système scolaire français, en dehors des dispositifs d’accueil d’élèves allophones ? Il y a pourtant là une promesse d’inclusion réussie qui ne demande qu’à s’épanouir.
Comment les élèves venus d’ailleurs peuvent-ils mieux habiter l’entredeux dans lequel ils vivent ? Peut-être avec des mots amarrés dans les souvenirs du corps.
L’accueil d’élèves étrangers sur le territoire national fait l’objet d’une politique inclusive affirmée. Ce principe ne dispense pas d’une réflexion sur les enjeux particuliers liés à chaque accueil, comme on le voit ici à propos de l’arrivée toute récente d’enfants ukrainiens.
« Il est possible d’enseigner sans violence, sans heurts, sans tensions majeures », affirme cet enseignant, non pas en théorie mais dans sa pratique en classe d’UPE2A (unité pédagogique pour élèves allophones arrivants).
Ils viennent de Syrie, d’Afghanistan, du Mali ou de Turquie… De plus en plus, nous sommes dans des classes multiculturelles qui apparaissent comme des concentrés du monde. Dans ce cadre, comment l’école peut-elle devenir un pont entre soi et tous ?
Au collège Darius-Milhaud de Sartrouville (Yvelines), des élèves de 4e sont montés sur scène avec l’artiste Kalimat. Leur objectif : dire et chanter leurs textes pour changer le regard sur l’autre.
La démarche proposée dans la contribution précédente s’actualise ici dans le travail mené par une classe de terminale au long d’un parcours de mémoire qui est aussi une expérience de vie.
Passer par l’émotion, puis travailler les connaissances en inscrivant les histoires personnelles dans l’Histoire : un parcours porteur d’humanité partagée et de cohésion sociale.
Si Babel peut évoquer la confusion entre les humains, ici elle montre le chemin d’une école passerelle entre les cultures des jeunes et la culture scolaire.

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