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Revue de presse de la semaine du 13 au 19 décembre

Pour cette dernière revue de l’année, parlons covid, comptes et faux amis, réformite (ou prétendue), iniquité, pédagogie, langues, orientation, supérieur et après ce résumé de 2021 en revue, allons voir ailleurs, comment fonctionne l’école. Je vous emmène, faisons un tour d’horizon final.

 


Covid

Ouest-France donne le feu vert du conseil de défense : “Le Comité consultatif national d’éthique approuve l’ouverture de la vaccination à tous les 5-11 ans. De nouvelles mesures pourraient être annoncées ce vendredi après-midi à l’issue d’un Conseil de défense sanitaire, en vue de limiter les risques pour Noël. Suivez notre direct sur le Covid-19 ce vendredi 17 décembre 2021.

Et on s’interroge sur les conséquences de la crise alors qu’une autre approche.

La Depp publie une note sur les effets du confinement chez les jeunes, lue par le Café pédagogique

Dans The conversation, deux enseignants de l’école de commerce EM Normandie se demandent comment retrouver l’équilibre dans l’usage numérique lié à l’enseignement. “Depuis maintenant plus de deux ans et la généralisation des cours en ligne durant les différents confinements, la lumière a été mise sur les difficultés que peuvent rencontrer les enseignants lorsqu’un outil numérique s’interfère entre eux et leurs apprenants. Lors d’un cours en Zoom, et malgré ses 17 années d’expérience, un professeur de droit péruvien en est même venu à annoncer, en novembre dernier, qu’il allait démissionner car il ne parvenait plus à intéresser ses étudiants.

Caroline Beyer, dans Le Figaro, évoque le Covid-19 à l’école: casse-tête quotidien pour directeurs et parents.

«Il faudrait que la situation sanitaire soit catastrophique pour recourir à la fermeture des écoles» après les vacances de Noël, a assuré le premier ministre Jean Castex, le 14 décembre, sur France Bleu. «Nous avons fait le choix, toujours de l’Éducation, de laisser au maximum les écoles ouvertes.» Mais à quel prix? Alors que le protocole sanitaire, à l’école primaire, est passé le 9 décembre en niveau 3 (port du masque aussi à l’extérieur, sports collectifs restreints, brassages limités), et que, depuis le 6 décembre, un cas positif dans une classe entraîne le dépistage des élèves et non plus une fermeture (désormais seulement à partir de trois cas), directeurs d’école et familles gèrent difficilement le quotidien. Et ne voient pas le bout du tunnel, à l’heure de la 5e vague et d’un taux d’incidence chez les 6-10 ans jamais atteint.” (réservé abonnés)

Casse-tête qui a conduit certains parents à retirer leurs enfants de l’école en avance comme l’évoque Radio France.

Dans ce contexte, l’ambiance est tendue explique Ouest-France : “enseignants et parents « épuisés » attendent les vacances mais appréhendent la rentrée”

D’ailleurs, Valérie Pécresse vient de réclamer le report d’une semaine de la rentrée en janvier, proposition qui rejoint celle qu’elle faisait déjà en mars 2021.

 


Les bons comptes font…mais les mauvais ?

La Cour des Comptes vient de publier un nouveau rapport. Est-ce que ce sera suffisant pour introduire la question de l’éducation dans les débats de la présidentielle ?

Revenons sur le précédent évoquant le manque de remplacements dans l’Éducation nationale :

Jean-Pierre Véran réfléchit au paradoxe de la joie devant le tableau des absents. Il pointe entre autre : “Le collectif des élèves de ce professeur absent n’exulte pas non plus parce que cet enseignant n’aurait pas une bonne relation avec ses classes. Indépendamment des résultats scolaires des élèves et de la qualité de la relation entretenue entre ces élèves et leur enseignant, ce qui explique ces manifestations régulières de satisfaction, c’est que cette absence est perçue comme une respiration dans une journée scolaire lourde où les cours succèdent aux cours sans que cette succession fasse vraiment sens pour bien des élèves. Ce que les élèves signalent spontanément, c’est que les journées de cours sont trop longues, trop morcelées entre enseignements différents, pour qu’un trou imprévu dans l’emploi du temps de la journée soit perçu autrement que comme une trêve, au cours de laquelle la pression va retomber.”

La bonne surprise que constitue pour les élèves l’absence ponctuelle d’un professeur est révélatrice d’une question de fond qui, elle, n’est jamais un sujet, ni pour la Cour des comptes, ni pour les auditeurs d’une radio, ni pour un ministre de l’éducation nationale. Cette question est double. C’est celle de l’organisation des espaces et des temps scolaires d’une part. Mais c’est aussi celle de ce qu’on apprend à l’École, et comment on l’apprend.

Et Le Figaro, s’amuse à taper sur les enseignants, bien aidé par certaine association de parents d’élèves et le ministre, parlant d’absentéisme : “Avec des classes sans enseignant parfois pendant des semaines et des familles contraintes à s’organiser, le manque de remplaçants dans les écoles s’est aggravé en cette fin d’année en pleine flambée du Covid, suscitant l’exaspération de parents d’élèves et professeurs qui redoutent que cette tendance continue à la rentrée. Le mécontentement et la débrouille se sont faits de plus en plus visibles avant le début des vacances de Noël ce vendredi.” et “Pour le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, […] «Il est tout à fait exact qu’il y a plus d’absentéisme en ce moment à cause de la crise sanitaire»”

Rappel : absentéisme = Comportement d’une personne qui est souvent absente alors qu’elle devrait être présente. Ceci, alors que les enseignants sont rarement absents pour raison de santé (et que donc, lorsqu’ils ne sont pas devant élèves, la plupart du temps c’est parce qu’ils…travaillent ailleurs)

FranceTVInfo a lu la dernière note : “Éducation nationale : la Cour des comptes juge les résultats insuffisants, malgré des dépenses élevées”

“Dans une note publiée ce mardi, la Cour des comptes juge que malgré les dépenses effectuées, la performance du système scolaire français est insuffisante. La Cour plaide notamment pour “renforcer les marges d’autonomie des établissements”. “La Cour des comptes affirme que le système éducatif est trop centralisé, trop encadré, et qu’il doit donner plus d’autonomie. Pour faire face à des performances qualifiées d'”insuffisantes”, elle préconise “quatre leviers d’action” pour accroître “l’efficacité” du système. Il s’agit de “faciliter le parcours de l’élève”, de “rénover le cadre du métier d’enseignement”, de “renforcer les marges d’autonomie des établissements” et de “mieux évaluer la performance et l’évaluer”.”

Pour un analyste de l’OCDE (sur FranceTVInfo) “Budget de l’Éducation nationale : “On investit beaucoup en France, mais pas forcément au bon endroit”

“La Cour des comptes a publié une note ce mardi sur le système éducatif français, dans laquelle elle estime qu’il n’est pas assez performant malgré les dépenses engagées”.

On parle de comptes ? “Carte scolaire : Les comptes fantastiques de la rue de Grenelle

A quelle discipline appartient la constitution des cartes scolaires ? A la froide comptabilité budgétaire ? Ou à la littérature d’imagination ? Pour la rue de Grenelle c’est tout choisi. Après un premier essai littéraire l’année dernière, le ministère préfère parler “moyens d’enseignement” plutôt que “postes”. En année électorale, la gestion a rendez vous avec la lune. La réalité c’est que c’est le premier budget sans création de postes au primaire, ce qui oblitère la “priorité au primaire” tant répétée par le ministre. Et que les académies comptant le plus d’élèves défavorisés sont désavantagées dans le partage des “moyens”, ce qui oblitère la “priorité au social”…”

Sud-Ouest a bien écouté les affirmations du ministreRentrée 2022 : le gouvernement continue à mettre l’accent sur le primaire. Malgré une baisse des effectifs d’élèves en primaire, « une nouvelle augmentation de 1 965 enseignements est prévue dans le premier degré, a indiqué ce mercredi le ministère à l’issue de la tenue d’un comité technique ministériel”

réaction du SE-Unsa : Carte scolaire, le choix du renoncement

réaction du SNUipp : pas de nouveaux moyens

réaction du SNES : la casse du service public continue

réaction du SNUDI : Le tour de passe-passe du ministre annonce une rentrée 2022 catastrophique !


Réformite (au pays de Candy)

 

Claude Lelièvre a écouté l’entretien du président sur TF1le Président s’exprime, Macron : « une vraie révolution de l’apprentissage et de l’éducation » ? C’est du moins ce qu’il a affirmé avoir enclenché en 2017 sur TF1 en ajoutant : « c’est le trésor des décennies à venir. On doit remettre nos enfants et le sujet de l’apprentissage au cœur du projet de la nation ». Education, instruction, formation sont les maîtres-mots habituels lorsqu’on parle de l’Ecole. Ici, c’est l’apprentissage qui est mis en avant, et ce n’est pas anodin.

Le Monde n’est pas dupe pour la réforme de la formation des enseignants qui “entraîne des moyens supplémentaires

Ce n’est pas un tour de passe-passe mais ça y ressemble. Alors que 400 postes d’enseignants du second degré sont supprimés, les « moyens d’enseignement », comme les appelle le ministère de l’éducation nationale, vont augmenter à la rentrée 2022. Ces moyens agrègent le nombre de postes de fonctionnaires, d’heures supplémentaires et de contractuels. Le taux d’encadrement dans le premier degré passera ainsi à 5,94 professeurs pour 100 élèves, contre 5,84 en 2021, selon la répartition des moyens par académie pour la rentrée 2022 annoncée par le ministère de l’éducation nationale mercredi 15 décembre. Avec cette manière de compter, le premier degré connaît une hausse de ses moyens à hauteur de près de 2 000 équivalents temps plein et le second degré à hauteur de 1 615.


Corvéable (sans merci)

Valeurs actuelles (oui, cela surprend !) s’inquiète des chiffresEnseignement : 92 % des chefs d’établissement dénoncent la détérioration de leurs conditions de travail. “Les proviseurs et principaux des collèges et des lycées sont au bord de l’épuisement. Leur syndicat, qui dénonce la situation, a récemment organisé à Grenoble une conférence de presse, détaille France Bleu, lundi 13 décembre.”

Ces mêmes chefs s’inquiètent au sujet de leurs adjoints dans La Dépêche  “Éducation : les gestionnaires d’établissement en sursis. “Ils n’ont pas l’habitude d’être dans la rue. Mais aujourd’hui, les proviseurs de lycée et les principaux de collège en ont assez. Mercredi prochain, venus de toute la région Occitanie, ils manifesteront devant les grilles du rectorat afin de dénoncer un projet de loi qui verrait gestionnaires des collèges ou des lycées dépendre des départements ou des régions.”

20Minutes évoque la loi Rilhac Le texte est loin de faire l’unanimité parmi les enseignants et leurs représentants

“Le Parlement a adopté définitivement lundi la proposition de loi LREM qui crée la fonction de directeur d’école, une révolution à bas bruit dans l’organisation de l’école primaire sur fond de malaise enseignant.

Après un long cheminement entamé en mai 2020, les députés ont mis un point final au parcours de ce texte qui est loin de faire l’unanimité parmi les enseignants et leurs représentants. Le texte de la députée Cécile Rilhac a été adopté par 48 voix pour et cinq contre. La gauche a voté contre un texte plébiscité en revanche par la majorité et LR.”

Libération évoque les contrats non renouvelésdes serviteurs corvéables et jetables. En décidant de ne pas renouveler le contrat de Monsieur R., 57 ans, assistant d’éducation depuis onze ans, le rectorat l’abandonne à Pôle Emploi sans autre forme de procès. Ce cas non isolé témoigne d’une régression généralisée.” Article réservé aux abonnés

Dessin de Fabien Crégut, légende : Théorie de la dinde, qui est-elle…

La presse régionale relaie la dépêche de l’AFP annonçant l’appel à la grève nationale dans le secteur périscolaire mardi et mercredi :“Cet appel à la grève a été lancé par les syndicats Snuter-FSU, la CGT, le CNT, Sud et le collectif France animation en lutte, qui demandent notamment “la revalorisation des grilles de salaire des adjoints d’animation et des animateurs pour relancer l’attractivité de (leurs) métiers” ou encore “des taux d’encadrements qui permettent un réel travail éducatif et non pas de la ‘garderie'”.”

L’Express s’empare des “Groupes WhatsApp de parents d’élèves : le cauchemar des enseignants

“Désormais, chaque classe, ou presque, a son compte WhatsApp de parents. Les discussions, parfois utiles, se transforment trop souvent en défouloir antiprofs.” C’est aussi le cas des groupes d’élèves, des défis TikTok sans parler du harcèlement organisé au sein de ces groupes à géométries variables


Pédagogie

FranceTVInfo continue de suivreSur le chemin de la réussite : l’heure des premiers progrès pour les élèves de Jérémie Fontanieu” : “Dernière semaine de cours avant les vacances de Noël. L’occasion de retourner voir les élèves de Jérémie Fontanieu au lycée de Drancy (Seine-Saint-Denis). Où en sont ses élèves quelques mois après la rentrée ?

Votre servante a beaucoup lu ce collègue et regardé le reportage qui lui a été consacré cette semaine, et je dois avouer que je ne trouve pas sa méthode particulièrement révolutionnaire, mais c’est peut-être un biais médiatique et si ça fonctionne, la drancéenne d’origine que je suis ne peut que s’en réjouir pour ces lycéens.

Le Café Pédagogique s’intéresse à l'”Inclusion : Serge Ebersold : Les enseignants inventent un « autrement capable » Confrontés aux élèves à besoins éducatifs particuliers, les enseignants s’engagent dans l’innovation ordinaire. C’est ce que montre l’important dossier du numéro de novembre de la Nouvelle revue Éducation et société inclusives, coordonné par Serge Ebersold (CNAM). Pour lui, “ce qui se joue derrière ces questions, c’est la possibilité de repenser l’école de la république. On ne parle pas de 2 % de la population scolaire. On parle de la capacité de l’institution scolaire à prendre en considération de nouveaux enjeux liés à la diversité sociale et cognitive des élèves, de tous les élèves”.”

Certains médias se sont fait l’écho du décès de Gaby Cohn-Bendit, militant pédagogique, créateur du lycée expérimental de Saint-Nazaire : Libération, Ouest-France

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Langues

Deux thématiques autour des langues se télescopent cette semaine.

Certaines veulent revivre

Enseignement des langues régionales : des avancées, enfin ! “titre L’Express

La nouvelle circulaire concernant la place de ces langues dans l’éducation marque un réel progrès. A condition que les moyens suivent.

France Inter est partieEn immersion dans une école basque

A l’occasion de la publication d’une circulaire confortant l’enseignement immersif en langue régionale, Sonia Princet nous amène pendant une semaine, en immersion dans une école basque. A Bayonne, les élèves peuvent suivre un cursus complet de la maternelle au lycée, en “euskara”, la langue basque.

Et d’autres ne veulent pas mourir

Éducation: qui veut la mort des langues anciennes?” s’interroge Le Figaro (réservé abonnés)

DÉCRYPTAGE – Malgré une forte demande, l’apprentissage du latin et du grec stagne dans les collèges et lycées.

«L’étude du latin et du grec ancien est un complément indispensable à la formation de nos élèves pour en faire des citoyens éveillés, raisonnés et cultivés.» À 100 jours de la présidentielle, l’association de promotion des langues et cultures de l’Antiquité «Arrête ton char!» interpelle les candidats sur l’avenir de l’enseignement des langues en France, après 2022. «Dans cette drôle de campagne, on n’entend pas beaucoup parler d’éducation, et encore moins de latin et de grec», explique son président, Robert Delord, professeur de lettres classiques dans un collège de la Drôme. Pourtant la maîtrise des bases du latin permet d’asseoir la maîtrise de la langue française.»

Le même Robert Delord signe cette semaine aussi une tribune dans L’Obs.


Orientation

Dans l’Agriculteur normand : “Orientation, formation, insertion dans l’emploi, la Région signe un accord de partenariat avec les branches professionnelles agricoles.

“Les branches professionnelles agricoles et la Région Normandie, en la personne de David Margueritte, vice-président chargé de la formation professionnelle, avaient rendez-vous le 30 novembre 2021, pour signer un accord de partenariat au lycée agricole du Hommet d’Arthenay (50).

Le CNAM INETOP annonce un colloque “Orientation et justice sociale” le mardi 22 mars 2022


Supérieur

Les Échos s’inquiètent d'”Une petite musique peu favorable aux classes préparatoires

“Plusieurs rapports publiés ces dernières semaines suggèrent de faire évoluer le modèle particulier des classes préparatoires. Ils conduisent enseignants et grandes écoles à s’interroger sur leur devenir, à quelques mois de l’élection présidentielle.

Et Le Figaro renchérit “Réforme du bac: faute de «matheux», des prépas amenées à fermer. Depuis que les maths ont été sorties du tronc commun, de moins en moins d’élèves choisissent cette matière.

Faouzia Kalali, didacticienne des sciences, évoque l’importance de leur enseignement dans The Conversation:

Pour appréhender des défis cruciaux comme la dégradation des conditions de vie sur la planète, l’urgence climatique ou les pandémies, l’éducation aux sciences se révèle une question vive. Car la transposition des contenus disciplinaires en un parcours d’apprentissage accessible à l’ensemble des élèves demeure problématique. Si les programmes scolaires évoluent, semblant accompagner les changements rapides qui affectent notre société, la formation des futurs citoyens à des questions aussi complexes que celles en lien avec l’environnement ou la santé se heurte à l’organisation du système scolaire en disciplines assez étanches les unes aux autres et aux contextes sociaux qui les fondent.”

Toujours dans The Conversation par Hugo Gaillard,  Maître de conférences en Sciences de gestion, Le Mans Université, Albane Grandazzi,  Professeur Assistant, Grenoble École de Management (GEM), Julien Cloarec,  Assistant Professor of Data Science, IAE Lyon School of Management – Université Jean Moulin Lyon 3, et Juliette Senn,  Assistant Professor, Montpellier Business School – UGEI
“Alors que, dans les pays anglo-saxons ou germaniques, le doctorat est l’une des voies royales pour accéder à des fonctions d’encadrement en entreprise, en France, avec le poids des grandes écoles, le doctorat reste surtout un tremplin vers les métiers de l’enseignement et de la recherche. De fait, en 2013, la Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion (FNEGE) avait déjà montré que 75 % des docteurs en management faisaient le choix de la carrière académique. Cependant, l’accès à un poste universitaire devenant de plus en plus compétitif, le choix de ce débouché, toujours largement majoritaire, est désormais remis en question.

Dans L’Humanité : “Universités. Frédérique Vidal veut un Parcoursup des masters

Après avoir institué la sélection post-bac, la ministre de l’Enseignement supérieur entend la mettre en place, l’an prochain, en master. Les organisations de jeunesse sont vent debout.” ou comment gérer les fermetures de postes et les baisses de crédits…

Libération parle dans les universités d’unclimat actuel est conflictuel et inquiétant».

“Frédérique Vidal continue à se mettre à dos la communauté universitaire. Les membres du Conseil national des universités menacent de démissionner collectivement. Sa présidente, Sylvie Bauer, explique les raisons à «Libération».” (réservé abonnés)


Ailleurs

Le Monde titre “En Côte d’Ivoire, les « congés anticipés » réclamés par les élèves sèment le désordre à l’approche des fêtes. Comme chaque année, les cours de nombreux collèges et lycées ont été violemment perturbés. Un phénomène symptomatique d’une école ivoirienne « malade ».

La Libre s’attaque à la question du redoublement. “Il reste du boulot face au redoublement, plaie de l’enseignement francophone

“On le savait déjà, la première vague de la pandémie a fait diminuer de moitié le nombre de redoublants en secondaire au début de l’année 2020-2021. Mais de premiers signes d’une légère tendance dans ce sens s’étaient déjà montrés juste avant, selon les derniers Indicateurs de l’enseignement communiqués ce vendredi.

 

 

Emilie Kochert, qui au nom de toute l’équipe vous souhaite d’excellentes fêtes et vous donne rendez-vous en janvier 2022

 


 

Sur la librairie des Cahiers pédagogiques

N° 572 – Entretiens en milieu scolaire, novembre 2021

Coordonné par Michèle Amiel et Anne-Marie Cloet-Sanchez

 

L’entretien est une forme d’échanges avec les élèves, les familles, les collègues, les personnels ou les stagiaires, etc. Entre souci de relation et exigence d’efficacité, son exercice montre que c’est une compétence qui peut se développer, et devenir même un réel support des apprentissages pour chacun.

 

N° 571, L’alimentation et l’école, octobre 2021

Coordonné par Hélène Limat et Alexandra Rayzal

L’alimentation, un thème aussi essentiel à la vie que marginal à l’école ! Et pourtant il apparait dès qu’on s’interroge sur le fonctionnement du système scolaire dans bien des aspects : le bienêtre des élèves, l’organisation des établissements, les codes et règles, les représentations, les savoirs enseignés et les contenus d’enseignement.

Quelle place prend l’alimentation dans nos salles de classe, nos établissements, nos thématiques et nos cours ?