
Les rituels en Grande Section
Ce qui serait fondamental à l’école maternelle, et notamment en grande section, c'est une socialisation particulière permettant aux élèves d’entrer dans les modes de travail scolaire, en recourant en particulier à des rituels. Resterait à comprendre ce qui, dans la manière de mener ces moments collectifs, conduit les élèves à s’approprier effectivement des modes de travail intellectuel et pas seulement les règles de la civilité.

Une année scolaire ne suffit pas
Le temps ne fait rien à l'affaire, dit la chanson, bien au contraire, lui répond-t-on. Les cycles ou les classes uniques bousculent les organisations des adultes, mais ouvrent de réelles perspectives pour travailler autrement, patiemment les apprentissages.

Bibliographie
Lire et entrer dans le monde de l’écritJacques Bernardin
Comment les enfants entrent dans la culture écrite
Retz, 2002
Commander cet ouvrage avec AmazonMax Butlen (direction)
Les voies de la littérature au cycle 2
Sceren, CRDP…

Une école primaire idyllique ?
Pression très forte dès le plus jeune âge sur les enfants, plongés dans le monde rude de la compétition, tel est, pense-t-on souvent en France, ce qui gouverne l’école de base japonaise. Ce n'est pas le cas dans la majorité des établissements, et la description faite ici de cette petite école nous montre une autre vision du système éducatif japonais. Mais l’épanouissement de l’enfant est-il compatible avec le modèle économique dominant ?

La gratuité de l’éducation en question
Le Japon est un des pays les plus riches et les plus égalitaires du monde ; du moins c’est ce que la majorité des Japonais pensaient jusqu’à récemment. Les frais de scolarité importants laissés à la charge des parents pèsent lourdement dans le contexte économique actuel.

Les écoles japonaises à l’étranger
Des écoles où l'on enseigne les programmes scolaires japonais bien sûr, mais où il s'agit aussi fortement de transmettre la culture nationale, de renforcer les réseaux entre Japonais.

Bibliographie et webographie
OuvragesJean-François Sabouret et Daïsuké Sonoyama (direction)
Liberté, inégalité, individualité - La France et le Japon au miroir de l’éducation
CNRS éditions, 2008
Commander cet ouvrage avec AmazonAnnie Vercoutter
À l’école…

Quelles ressources pour quelles pratiques ?
Il n’y a pas d’enseignement de développement durable à l’école ! C’est dans le champ des « éducations à... » qu’il trouve sa place. Chaque discipline, de l’école au lycée, est invitée à le placer comme paradigme dans certaines parties de leur programme. Si l’entreprise pouvait s’avérer compliquée à ses débuts, faute de réflexions pédagogiques suffisantes, elle est facilitée aujourd’hui par le nombre considérable de ressources disponibles. Encore faut-il pouvoir effectuer un tri suffisamment sélectif pour être efficace ! Un tour d’horizon de l’actualité sur le thème proposé par le responsable de la rubrique EDD du Café pédagogique.
L’Agenda 21 : outil stratégique de généralisation de l’EDD pour les établissements de l’enseignement agricole
Près de la moitié des établissements agricoles publics ont mis en place des projets globaux de développement durable – le plus souvent un Agenda 21. En observant les démarches de ces établissements, on constate le passage d’actions ponctuelles ou thématiques à une reconsidération de l’ensemble de la gouvernance de l’établissement. Tous les métiers, que l’on soit chef d’établissement, enseignant, agent d’entretien, élève, sont peu à peu revus à la lumière de cette démarche dont cet article présente plusieurs exemples précis. Se pose aussi la question de la reconnaissance de ce nouvel engagement. Comment l’établissement peut-il valoriser ? À partir de quels indicateurs d’évaluation ?
L’analyse proposée s’appuie sur un travail de suivi et d’animation, d’abord du réseau régional « Développement durable » de la DRAF-SRFD Pays de la Loire (2005-2008) puis du réseau national « EDD par les démarches de développement durable dans et par les établissements agricoles français » (2008-2009).
L’analyse proposée s’appuie sur un travail de suivi et d’animation, d’abord du réseau régional « Développement durable » de la DRAF-SRFD Pays de la Loire (2005-2008) puis du réseau national « EDD par les démarches de développement durable dans et par les établissements agricoles français » (2008-2009).

En Belgique, des besoins de formation importants
Un détour par la Belgique, où la notion d’EDD ne figure pas dans les programmes. Outre la nécessité de prescriptions précises de l'institution, les enseignants ont besoin d'outils et de formation pour ne pas se contenter de déléguer l'éducation au développement durable à des prestataires extérieurs à l'école.

L’EDD, ça s’évalue ? Mais quoi évaluer… et qui évalue ?
L’évaluation est à la mode, trop à la mode parfois, car de plus en plus on évalue… pour évaluer. Évaluer un contenu aussi particulier que l’EDD est-il pertinent, ou même possible ? D’autant que le mot « évaluation » est chargé d’une certaine ambigüité : est-ce que cela correspond essentiellement à une mesure, en fin de parcours, permettant de mettre en évidence ce qui a été fait ou appris par les élèves ? Ou bien s’agit-il d’une préoccupation de tous les instants ? En réalité, évaluer, c’est être en observation et à l’écoute tout au long de la progression d’un projet, ce qui n’élimine pas l’appréciation terminale. Mais celle-ci peut nous tromper.
En fait, l’évaluation d’une éducation au développement durable peut porter sur deux grands domaines : ce qui a été fait, l’analyse de la production terminée (actions, réalisations des élèves) ; et ce qui a été appris : l’atteinte des objectifs définis au départ (appropriation de concepts, intégration de compétences, etc.). Les enseignants ont aussi besoin d’évaluer l’efficacité de leur propre action : le projet et leurs objectifs étaient-ils pertinents ? Les activités menées ont-elles été correctement gérées ? Les objectifs ont-ils été atteints ? Les conceptions erronées des élèves ont-elles été durablement modifiées ?
En fait, l’évaluation d’une éducation au développement durable peut porter sur deux grands domaines : ce qui a été fait, l’analyse de la production terminée (actions, réalisations des élèves) ; et ce qui a été appris : l’atteinte des objectifs définis au départ (appropriation de concepts, intégration de compétences, etc.). Les enseignants ont aussi besoin d’évaluer l’efficacité de leur propre action : le projet et leurs objectifs étaient-ils pertinents ? Les activités menées ont-elles été correctement gérées ? Les objectifs ont-ils été atteints ? Les conceptions erronées des élèves ont-elles été durablement modifiées ?

L’éducation au développement durable dans la littérature de jeunesse
Les enseignants de français connaissent bien l'œuvre multiforme de Christian Grenier, souvent bien apprécié des élèves, entre littérature policière, transpositions de mythologies, romans intimistes et le genre qui l'a fait connaitre : la science-fiction. L'auteur est un des pionniers de la diffusion de la littérature jeunesse et a toujours eu beaucoup de sympathie pour les mouvements d'éducation populaire. Il s'intéresse plus que jamais à ce qu'on pourrait appeler l'éco-science-fiction, et nous en parle ici avec une passion teintée d'un pessimisme raisonné qui n'empêche pas l'action !

