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Complexe ne veut pas dire compliqué

Quelques repères essentiels sur l'approche par compétences dans le cadre particulier de la didactique de l'histoire-géographie, en particulier autour de la notion de « tâches complexes » : pas tant une révolution des modalités d'enseignement qu'une organisation cohérente de différentes activités déjà souvent pratiquées autour d'un objet d'études.
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Comment ouvrir les portes du passé historique et du monde actuel à tous ?

En juin 2007 est paru un document officiel1 visant à établir des « correspondances » entre les programmes d'histoire-géographie et le socle commun de connaissances et de compétences. Ce texte est révélateur de la difficulté à passer de la logique habituelle des programmes à celle du socle commun, d'une prescription de ce que doivent enseigner les professeurs à la définition d'un minimum que les élèves doivent apprendre.
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À la recherche de l’essentiel

Quand on aborde le travail par compétences, on a souvent tendance à multiplier les items à évaluer, au risque de s'y noyer. Ce qui peut faire changer effectivement les pratiques avec les élèves serait donc plutôt de se centrer sur leur petit nombre de compétences, au sens fort du mot.
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Enquête en cours

Au Québec, malgré bien des difficultés, l'approche par compétences reste prévue par les programmes, et donne un cadre pour faire évoluer les pratiques, progressivement. Un exemple avec des élèves invités à devenir détectives de l'Histoire.
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La capacité à être modeste

Présentation d'une méthode rodée, pour cadrer un travail par compétences sans se noyer dans des procédures d'évaluation.
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Attachez vos ceintures !

Savez-vous localiser ? Comment faire pour que chacun y parvienne ? Le recours à des ceintures d'évaluation peut être un outil pour un apprentissage systématique.
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La ville des haricots bouillis

Objectif : observer comment les élèves mobilisent leurs ressources pour résoudre une situation inédite. En route pour l'Asie et ses climats.
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À rebours et en détours

« L'histoire, ça ne sert à rien », « l'histoire, c'est pas pour moi » ! Sans entrer dans un débat de fond, peut-on admettre que, peut-être, pour certains de nos élèves, l'histoire, hélas, ne sert à rien et qu'il n'est pas anormal qu'elle leur semble parfois effectivement très éloignée de leurs préoccupations et de leur quotidien ? Et si l'approche par compétences, loin de parcelliser le travail de l'élève, au point de lui en faire perdre le sens et le gout, pouvait aider à plonger dans le passé ?
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Entre trop et trop peu

Pas simple d'éviter le double écueil de compétences trop générales ou de grilles trop détaillées, ingérables. L'essentiel, finalement, est peut-être de trouver l'outil qui permet d'évaluer autrement les apprentissages des élèves.
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Faire de la propagande en histoire en 3e, une compétence complexe…

Présentation d'un travail mené avec une classe de 3e à la recherche de compétences suffisamment ambitieuses pour mobiliser les élèves, et du meilleur moyen de les évaluer.
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Évaluer les compétences par ceintures

Les ceintures de la pédagogie institutionnelle de Fernand Oury sont un outil particulièrement efficace dans une approche par compétences. Un exemple très élaboré pour la compétence « intervenir à l'oral devant un public » en classe de 1re, en cours d'histoire-géographie.
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Grilles, fiches et portfolio

Peut-on faire en sorte que l’évaluation, domaine réservé du professeur, soit aussi l’affaire des élèves et serve davantage aux apprentissages qu’à la sélection ? Une expérience conduite concrètement en histoire-géographie au collège et où on utilise des outils formatifs : des grilles de réussite par compétences et le portfolio.