Archive d’étiquettes pour : EPS

Enseigner la science aujourd’hui
Pourquoi et comment enseigner la science aujourd’hui ? Cette question s’éclaire d’un jour nouveau à la lumière des développements technologiques, des évolutions sociétales et des enjeux environnementaux qui se présentent à nous. Un dossier construit en partenariat avec la fondation La main à la pâte.

Réparateurs d’ailes (2)
Faire une erreur, c’est déjà pas top, mais quand on en fait plusieurs, c’est carrément embêtant. Nos élèves oiseaux, ils en ont fait des erreurs, ils en font encore et ils en feront surement d’autres. Ils sont comme tout le monde,…

J’ai eu envie d’essayer
J’ai eu envie de changement, de changer, de faire changer les choses, les émotions dans ma classe. J’ai vu passer l’idée en juin sur Twitter. Ça m’a immédiatement plu. Puis ça m’a trotté dans la tête tout l’été. Je fais ?…

Professeure de spécialité sous Covid
Nous sommes en janvier, en classe de 1re. Je sens qu’il y a un problème : les élèves n’ont aucun entrain, aucun répondant, ils ne bavardent même pas, ne font pas autre chose mais ne s’impliquent pas dans l’activité. Je sens…

Un beau paysage ne suffit pas
Après plus de trente années comme formateur polyvalent, multitâches dans un CFPPA (Centre de formation professionnelle et de promotion agricole), j’ai démissionné de mon poste d’agent contractuel et ai décidé, après un bilan…

Sans les corps, déshumaniser
Déshumaniser, c’est le premier mot qui me vient après ce temps de formation à distance que je viens d’assurer. Mon diaporama est prêt, mon propos aussi, la plateforme s’allume, la consigne est donnée par l’organisateur d’éteindre…

Se concentrer, oui, mais sur quoi ?
« Agir, s’exprimer et comprendre à travers l’activité physique » : le programme officiel est bien exigeant. La proposition faite ici est de se focaliser explicitement sur un ou des aspects de la motricité en jeu dans une activité, en s’appuyant sur le langage pour nommer, exprimer, comparer. Parmi sept focales, laquelle choisir pour aider Noélie à avancer sur la poutre ?

Travail pour lundi : regarder « La chaise qui tue »
Les recherches de Joseph Gandrieau et ses préconisations pour un développement équilibré de la littératie physique rejoignent les pratiques de cette enseignante d’EPS qui explique comment elle procède dans un collège en éducation prioritaire.

La forêt des possibles
Pour organiser un travail en autonomie, il est essentiel de laisser les élèves chercher, créer, décider. C’est en les laissant libres de choisir leur chemin, individuellement et collectivement, qu’ils trouvent du plaisir dans les apprentissages. Illustration avec une séquence « Danse » en classe de quatrième.

La diversité est la norme
L’apport de l’EPS réside dans des savoirs moteurs, accompagnés de savoirs méthodologiques et sociaux. Elle est aussi source d’émotions, de (re)connaissance de soi et de lien social. Tout cela est à partager entre tous les élèves, moyennant si besoin des aménagements parfois originaux pour ceux qui sont en situation de handicap.

Emotions fortes, mots nouveaux
« J’ai peur de tomber, je ne sais pas où je vais. Mais heureusement je suis accompagnée. » Une écriture des émotions permise par des expériences d’activité physique inédites.

Le coeur battant du Bal Doisneau
Des élèves, des classes, une équipe pour créer un bal magique où l’on apprend l’ouverture à l’autre et le vivre ensemble, en acceptant de se regarder, se toucher, transmettre. Vive la danse !

