
L’instit’humeurs
50) this.border=1" alt="Preview by Thumbshots"> Ce blog, créé en novembre 2010, annonce la couleur : c’est un instit qui écrit (il dit s’appeler Lucien Marboeuf, mais c’est un pseudo) et qui commente d’un ton alerte et avec des arguments
acérés…

Pour une école accueillante
Le ministère fait de la question du « harcèlement » un nouveau cheval de bataille : une juste cause, qui mérite mieux que des effets de manche et du calcul à court terme.

Consensus ?
Depuis cinq ans, l’IUFM de Créteil organise, chaque année, une conférence de consensus qui réunit des spécialistes autour d’une question liée à un « dissenssus », sur une problématique où les avis sont fortement divergents et où une méthode scientifique ne peut, à elle seule, trouver une solution. Face aux experts, un jury doit poser des questions, veiller à ce que se rapprochent les points de vue opposés, à ce que l’objectif consensuel atteint par le discours et l’argumentation puisse être transféré à l’action. Le tout devant un public intéressé par la question traitée.

Limerlé, un endroit reculé du système s(c)olaire
En Belgique francophone, une école alternative a vu le jour en septembre 2008. Son nom : Pédagogie Nomade. Nous sommes allés à sa rencontre avec quelques étudiants, futurs professeurs de collège.

Le Blog de L’École des lettres
50) this.border=1" alt="Preview by Thumbshots"> Cette revue, bien connue des enseignants de français, offre maintenant un site qui propose une sélection d’actualités pédagogiques et culturelles.

Trois alternatives scolaires
De nombreux observateurs disent depuis longtemps que la forme scolaire appliquée en France est dépassée (une heure, une classe, un enseignant, une discipline). Les écologistes le disent également depuis longtemps et on ne fera pas ici l’inventaire…
Rencontres 2011 : Enseigner – Apprendre – Se former
Se rencontrer pour échanger, débattre, mettre en commun des idées, des outils, des expériences... Les Rencontres du CRAP sont ouvertes à tous, débutants ou plus expérimentés, enseignants de la maternelle à l’université, CPE, chefs d’établissement, formateurs, éducateurs. C’est en partageant nos pratiques et nos regards qu’on peut évoluer dans nos métiers, faire avancer l’école... et tout simplement faire le plein de bonne humeur et d’énergie avant la rentrée !
Quelle « revalorisation » sans formation ?
La masterisation du point de vue d’un comparatiste de l’éducation : si l’influence européenne est certaine dans cette politique publique, la France se distingue
par une mise en œuvre à contrecourant d’une véritable formation professionnelle des enseignants.

Un baiser qui fait du bruit
Le Baiser de la Lune est un court-métrage d’animation poétique qui permet d’aborder la diversité des relations amoureuses, avec bien plus de subtilités que les réactions qu’il a suscitées en janvier 2010 suite à une campagne homophobe. Entretien avec Sébastien Watel, réalisateur, et Nadia Bellaoui, secrétaire nationale à la Ligue de l’enseignement, qui prépare
un dossier d’accompagnement pédagogique.

Un regard sur l‘éducation et la formation par alternance
50) this.border=1" alt="Preview by Thumbshots"> Christophe Bernard est formateur en maison familiale rurale. Son blog présente ses réflexions sur la pédagogie et le résultat de sa « veille » sur les sujets de la formation et de l’éducation,…

Enseigner avec le numérique
Le Sgen-CFDT organise un colloque à Paris le 18 mai prochain sur ce thème.
Présentation de la démarche et de la problématique de cette manifestation.
Bac pro en trois ans : une meilleure image pour les LP, à quel prix ?
La réforme du baccalauréat professionnel[[Voir sur notre site l’article de Vincent Troger dans la rubrique Actualités éducatives du n° 462 des Cahiers pédagogiques (avril 2008), « Bac pro en trois ou quatre ans : entre motivations budgétaires et administratives… », ainsi que celui d’Aziz Jellab, dans le n° 475 (septembre-octobre 2009), « Bac pro en trois ans : une opportunité, mais bien des embûches ».]], généralisée à la rentrée 2009, vise une profonde transformation du cursus de l’enseignement professionnel.
En proposant un parcours en trois ans au lieu de quatre, elle égalise la durée de scolarité de l’ensemble des lycéens, qu’ils suivent une voie générale, technologique ou professionnelle. Une recherche[[Vincent Troger conduit cette recherche avec Pierre-Yves Bernard, Laura Delavaud et Carole Daverne.]] tente d’évaluer les premiers effets de cette réforme sur le public des LP.
En proposant un parcours en trois ans au lieu de quatre, elle égalise la durée de scolarité de l’ensemble des lycéens, qu’ils suivent une voie générale, technologique ou professionnelle. Une recherche[[Vincent Troger conduit cette recherche avec Pierre-Yves Bernard, Laura Delavaud et Carole Daverne.]] tente d’évaluer les premiers effets de cette réforme sur le public des LP.

