L’organisation du collège en cycles pose de nouvelles questions par rapport à l’évaluation des compétences. Comment donc évaluer autrement dans le cadre d’une réforme qui insuffle des changements, dont l’écriture curriculaire des programmes ?
L’organisation du collège en cycles pose de nouvelles questions par rapport à l’évaluation des compétences. Comment donc évaluer autrement dans le cadre d’une réforme qui insuffle des changements, dont l’écriture curriculaire des programmes ?
L’interdisciplinarité et la pédagogie de projet qui se développent au lycée dans le cadre des enseignements d’exploration en 2de offrent un champ de liberté, de créativité pour élèves et professeurs.
L’auteure, après avoir été formatrice en ESPÉ pendant vingt ans, est maintenant formatrice bénévole internationale pour La main à la pâte. Elle présente ici une activité de formation où les adultes sont confrontés à un problème scientifique qu’ils doivent essayer de résoudre seuls, puis par petits groupes.
Des élèves de seconde se placent en tant que chercheurs pour expliquer l’envahissement de la baie de Saint-Brieuc par des algues malodorantes et organisent le travail pour une efficience optimale. Ils envisagent leur travail en fonction des compétences qu’ils souhaitent mettre en avant en première ou en terminale.
Le cadre offert par la série technologique STL ainsi que des partenariats permettent l’immersion des élèves et de leurs professeurs dans une activité de recherche stimulant les apprentissages.
L’empowerment de l’élève passerait-il par ces sciences participatives qui sont l’occasion de confronter ses idées à la réalité et amènent à agir et à transformer son environnement ?
Une araignée dans la classe de maternelle, et voici les enfants en apprentissage tous azimuts ! Sciences, langage, motricité, arts plastiques s’articulent autour de l’araignée.
Pour raccrocher les disciplines au réel, quoi de mieux que de faire partir les élèves de ce réel, et plus encore, du réel qui les interroge, puisqu’ils ont eux-mêmes choisi ce qu’ils en présentent ? Un espace de liberté qui n’est pas sans effets.
Ces élèves de CM1 font des sciences avec des expériences, ils font des hypothèses et cherchent à les vérifier scientifiquement, puis repartent sur de nouvelles interrogations.
Pour gagner la confiance de la classe et l’embarquer dans une activité complexe, rien de tel que de s’inspirer de pratiques gagnantes, qui font le lien entre le quotidien et les concepts scientifiques.
La résolution interdisciplinaire d’un problème est facilitée par une démarche collaborative qui permet à la fois de faire le lien entre les deux matières et l’usage d’une matière dans une autre.
Un exemple de production d’écrits successifs a été examiné à partir du travail d’une classe de cycle 3 sur la circulation sanguine. Les études dont cet article se fait l’écho cernent des conditions de reprise des écrits propices à des réajustements sur le plan langagier et à des transformations sur le plan cognitif.
Renouveler le rapport aux apprenants, c’est, entre autres, renouveler le rapport à l’expérience et à sa place dans la construction de la preuve : on ne construit pas une preuve qu’on ne cherche pas.
À travers la démarche d’investigation, l’auteur nous montre la difficulté des élèves pour mener à bien une activité de raisonnement, alors qu’ils ont du mal avec le vocabulaire de la cause et de la conséquence, mais aussi que la maitrise du vocabulaire du raisonnement est aussi importante que le raisonnement lui-même.
Faire des sciences commence tout petit dans le cadre familial ou scolaire, autour d’un bon album de fiction scientifique. Voilà une bonne occasion d’initier le raisonnement scientifique et d’éviter les fausses représentations.
Une relecture du dossier qui vise à établir les invariants reliant les articles : développer une attitude soucieuse de problématisation, accorder toute son importance à la confrontation des idées, interroger ce qui est découvert, s’enrichir de l’interdisciplinaire, référer ce qui est investigué et découvert en classe.
Dans l’enseignement, les domaines littéraires et scientifiques sont régulièrement opposés, comme si une frontière imperméable séparait ces différentes disciplines (à fortiori au lycée où le choix des filières L, ES et S concrétise cette opposition). Heureusement, conscients des passerelles qui existent entre sciences et littérature, pédagogues, éditeurs, auteurs publient des ouvrages où propos scientifiques côtoient une forme littéraire de qualité. Voici une sélection de textes jeunesse où se mêlent sciences et littérature, pour le plus grand plaisir des lecteurs !
Avril 1961. Le lieutenant Youri Gagarine, à bord de la capsule Vostok 1, effectue le premier vol orbital autour de la Terre. À son retour, il est fêté en héros de l’Union soviétique et de la science mondiale. Jeannette Vermeersch, cadre du parti communiste français, célèbre l’évènement en affirmant : « Aujourd’hui, c’est la fête de […]
Quel est l’objectif ? Piloter la démarche expérimentale des élèves en leur proposant de rédiger leur document de recherche et en travaillant essentiellement avec des produits qu’on peut trouver à la maison !
Une situation déclenchante que l’on peut proposer à des élèves pour les amener à s’investir dans les activités de classe.
Qui dit tâches complexes, dit EPI : un travail interdisciplinaire croisant les sciences et l’anglais, l’argumentation et l’oral permet aux élèves d’aborder la démarche de projet.
Donner la place aux écrits de travail permet aux enseignants de se concentrer sur les apprentissages et la construction de la compréhension et pas seulement sur la réalisation des tâches scolaires.
En ce qu’il mêle des mots, des symboles mais aussi des dessins figuratifs représentant la réalité, le schéma est un outil et un levier efficace. Encore faut-il avoir conscience qu’il relève d’une forme spécifique de langage, qui nécessite un apprentissage.
Au collège Amand-Brionne, avec l’appui de La main à la pâte, des enseignants ont mené avec tous les niveaux un travail interdisciplinaire autour de l’abeille et de la ruche, associant mathématiques, sciences, lettres et documentation.
Pourquoi la démarche d’investigation est-elle apparue dans les programmes scientifiques ces dernières années ? Comment est-on passé de l’enseignement manuel et technique à la technologie ? De quelles manières peut-on aborder l’évolution en classe ? C’est à ce type de questions liées à l’enseignement d’un contenu disciplinaire spécifique que les recherches en didactique des sciences […]
Depuis plus de vingt ans, la fondation La main à la pâte cherche à promouvoir l’esprit scientifique à tous les niveaux de la scolarité. Le croisement avec la formation à l’esprit critique s’impose.
Jérôme Rosinski, professeur des écoles, aborde les sciences comme une porte d’entrée sur de multiples apprentissages et disciplines. Géographe de formation, il incite ses collègues à se lancer sans crainte dans une approche scientifique où l’erreur est une clé pour apprendre et la curiosité une motivation pour explorer. Portrait.
L’idée est partie lors du retour de la finale nationale de « Faites de la science 2014 », alors qu’une classe de 3e finissait deuxième du concours avec un simulateur de motocross. Une problématique de professeur : comment faire revivre cette expérience aux élèves, mais en faisant participer plusieurs niveaux et plusieurs matières ? Quel projet […]
Comment concrètement associer, dans leur démarche disciplinaire propre, EPS et SVT, deux disciplines qui ont beaucoup à voir sur certaines thématiques touchant au corporel ? Et surtout, comment donner alors plus de sens aux apprentissages ? Dans une première étape, l’enseignant de SVT (sciences de la vie et de la Terre) présente les cinq sens, […]
Quatre enseignants de technologie, sciences de la vie et de la Terre, mathématiques et sciences physiques d’un collège en réseau d’éducation prioritaire de la banlieue lyonnaise vivent depuis deux ans l’expérience de la co-intervention.
Lorsqu’on aborde le sujet de l’EIST (enseignement intégré des sciences et technologies), on se questionne peu sur la vision de la science qui est transmise aux élèves à travers cet enseignement intégré. L’EIST change-t-il la perception de la science par les élèves ? Changerait-il même la perception que les enseignants ont de leur discipline ?
Le but du projet Galilée est de concevoir, avec une classe de 4e, un objet scientifique, de comprendre comment il fonctionne et de le situer par rapport à son contexte historique. En l’occurrence, la lunette de Galilée. Les disciplines concernées sont les sciences physiques, le français, les mathématiques et l’italien.
Deux albums de Tintin mis à contribution pour étudier la pesanteur, au-delà des représentations communes de la chute des corps. Qui a oublié le mystère du whisky en boule qui échappe au capitaine Haddock ?
La visite peut constituer un élément essentiel de la démarche d’investigation en sciences, avec un rôle très différent selon l’étape du travail à laquelle elle intervient.
La sortie de 6e est un moment fort du cours de SVT, qui transforme les élèves en petits scientifiques à l’affut d’observations, prêts à se lancer à la recherche de preuves en réponses à des problèmes qu’ils ne se sont pas encore posés. Ils s’ouvrent à la nature qui, en ville, ne fait guère partie de leur quotidien.
Les auteures ont fait connaissance sur une liste de diffusion ICEM-Freinet. A suivi un échange Comenius franco-italien, et ce travail de tâtonnement expérimental sur les ombres.
Voici la charte éthique de l’ingénieur et du scientifique, réalisée par une classe de terminale avec ses professeurs de sciences de l’ingénieur et de philosophie.
Rencontres de scientifiques, pratique théatrâle, ateliers, démarche scientifique, formation des enseignants, défis, soirée avec les familles, etc. Un projet d’ampleur dans une école de réseau d’éducation prioritaire, en partenariat avec La main à la pâte.
L’enseignement des sciences de la nature évolue fortement avec le socle commun, les « éducations à », l’enseignement intégré, avec des conséquences dont il faut prendre toute la mesure.
L’enseignement des sciences de la nature évolue fortement avec le socle commun, les « éducations à », l’enseignement intégré, avec des conséquences dont il faut prendre toute la mesure.
La posture du lecteur et celle du scientifique en herbe ont à voir. Il s’agit dans les deux cas de problématiser ce que l’on perçoit et ce qu’on lit à l’aune de ce que l’on sait et de ce que l’on cherche. Lire en contexte est alors un outil pour apprendre, apprendre en sciences comme apprendre à comprendre.
De la science-fiction : un drôle de mélange, qui peut entretenir de fausses représentations, qui peut être aussi une mine de questionnements à travailler sur les phénomènes physiques.
Le cinéma, ou la science mise en narration : pas d’équations, mais de la recherche incarnée dans un contexte social, historique, menée par des femmes et des hommes qui ont marqué leur époque, et qui impressionnent encore les élèves aujourd’hui.
La vie de Freddy Minc est colorée, les murs de sa salle de classe le sont aussi, tout comme le hall de son lycée et les toiles qu’il peint lorsque les cours s’achèvent. Enseignant en chimie, il part à l’assaut des idées reçues avec ses collègues et ses élèves en explorant les secrets des pigments et des teintures. Rencontre avec un professeur tout en couleurs.
Portrait Enseigne-t-on de la même façon dans un pays en paix et dans un pays en guerre ? Sans doute pas. Mais à écouter Carole Chamoun El Bared, enseignante en sciences de la vie et de la Terre au lycée français Nahr-Ibrahim de Beyrouth, on retrouve les mêmes attentions, les mêmes exigences pour permettre à tous […]
À Clisthène, les CM2 ne viennent pas au collège seulement pour visiter, mais aussi pour travailler : circuits électriques et géométrie au menu, et ils en redemandent !
Une enseignante détachée dans un réseau d’éducation prioritaire et passionnée de théâtre, un centre de ressources, « La Main à la pâte », qui permet des liens avec des chercheurs et des scientifiques, une ville qui fournit des moyens logistiques et humains pour des projets d’école, tout cela donne de superbes spectacles sous le label « Science en scène » et surtout un travail de fond durant plusieurs mois, qui implique tous les élèves d’une ou plusieurs classes. Rencontre avec Virginie Vitse.
Six retraités évoquent dans une table ronde leur engagement au sein de La main à la pâte et leurs interventions en classe pour contribuer à la diffusion de la science, interventions qu’ils aimeraient voir se multiplier partout en France.
Alexandra Lopez-Biz, professeure des écoles en classe de CM2 mène avec ses élèves un projet scientifique pendant lequel ils essayent de faire éclore un œuf sans poule. À travers une expérience vivante, ses élèves découvrent la démarche scientifique, et développent leur empathie et le travail coopératif.
Marianne Lesou, professeur de sciences et vie de la Terre (SVT), mise sur l’envie de comprendre de ses élèves pour qu’ils se sentent capables d’apprendre et pour qu’ils deviennent de futurs citoyens éclairés.