Archive d’étiquettes pour : Enseignant

FAIRE FAUX EXPRÈS
De se tromper sans le vouloir à faire faux exprès, un chemin semé d'embuches dans les apprentissages de la lecture et de l'écriture.

UN PEU D’HUMEUR, EUH… D’HUMOUR !
Il y a des mots ou expressions qui n'ont que la force de l'évidence, et qui méritent surtout d'être interrogés, décortiqués, en attendant de trouver mieux.

SE TROMPER EN PUBLIC
Faire des erreurs dans un cadre collectif, en classe ou ici dans un groupe d'adultes en formation, est délicat pour l'estime de soi. Au formateur, à l'enseignant de mettre en place un fonctionnement qui autorise les erreurs, sans danger pour celui qui les commet.

SURTOUT, NE PAS FAIRE D’ERREURS !
L'état d'esprit dans lequel on considère les erreurs à l'école est révélateur d'une certaine conception de l'intelligence : si celle-ci se travaille plutôt que d'être une caractéristique fixe d'un individu, l'erreur n'est plus un échec.

ET SI L’ERREUR ÉTAIT AILLEURS…
L'erreur comme étape d'un parcours plutôt qu'une impasse : en cas de problème, sortir carte et boussole plutôt que s'apitoyer sur son sort et rebrousser chemin.

D’UNE GESTION SCOLAIRE À UNE APPROCHE CULTURELLE
Faut-il identifier, classer, rectifier sans relâche les erreurs, comme pour obstruer des fuites dans un barrage, ou bien privilégier un regard global sur les apprentissages, pour guider le cours du fleuve ?

LE PARCOURS DIFFICILE DE L’APPRENANT
Apprendre est un processus complexe, dans lequel s'entremêlent essais, réussites et erreurs. Comment rendre celles-ci plus visibles, et donc plus utiles ? A l’école, l’erreur est de mise : l’élève commet…

DES ÉLÈVES INTOLÉRANTS À L’ERREUR
Enfants dyslexiques ou à haut potentiel : quel rapport particulier ces enfants différents entretiennent-ils avec l'erreur dans les apprentissages ?

Autorise-t-on nos élèves à se tromper ?
Comment encourager les élèves à essayer, à ne pas craindre de se tromper, à ne pas considérer l'erreur comme une faute ou une infamie ?

NE PAS FAIRE DE L’ERREUR UN ÉCHEC
Ne pas faire des apprentissages un chemin de croix et de chaque erreur un stigmate, certes. Mais pas si simple, c'est bien une conception du monde, en tout cas de la pédagogie et de ses pratiques, qui est en jeu.

La colombe de Kant
En matière d’enseignement la méthode est-elle une aide salvatrice vers la réussite ou le carcan mortifère de notre autonomie ? Et si c’était plutôt une guidance, dont l’apprenant avait besoin ? Une guidance qui n’a rien d’un long fleuve tranquille pour le professeur...

Passage souterrain
Février 2000 « Le train 2110 arrivant de Strasbourg entre en gare au quai 6, direction Luxembourg, correspondance pour Reims au quai numéro 1, départ 19 h 20, changement à Verdun, Grill express et café, voiture en queue du train. Et veuillez emprunter le passage souterrain », chante Brigitte Fontaine sur un magnifique riff en boucle d’Areski Belkacem. Voilà, c’est facile : on donne toutes les informations toujours dans le même ordre, on les fait tourner en boucle et chacun sait ce qu’il a à faire, ce qu’il peut faire. Appelons cela la méthode SNCF. En matière d’enseignement, c’est sans doute un peu plus compliqué, et plus encore quand il s’agit d’éduquer l’intelligence ! « L’intelligence, ça s’apprend ? » tel est le sujet du dossier du mois des Cahiers pédagogiques, coordonné par François Simon, qui, dans l’éditorial, interroge la vogue des dispositifs, outils et méthodes d’« éducabilité cognitive » : « L’éducation cognitive peut se voir reprocher d’avoir transformé en recette contre l’échec scolaire les outils qu’elle a élaborés à l’intention de ceux que l’on peut appeler des “déprivés culturels”. Elle peut aussi susciter la défiance à l’égard de dispositifs dont on craint que ceux qui les ont conçus ne se constituent en chapelles. »

