Comment cultiver le gout pour la compréhension du monde que portent les sciences physiques ? Peut-être en commençant à rechercher un peu de cohérence dans la formulation des programmes, qui ont bien du mal à intégrer l’approche par compétences, en particulier dans le supérieur.
Comment tenter d’éviter à des étudiants un échec ?
Point de vue d’un expert en sciences de l’éducation doublé de celui d’un vieux briscard habitué à enseigner devant 300 à 400 étudiants.
On conçoit facilement les difficultés qu’il peut y avoir à différencier dans l’enseignement supérieur, où la pédagogie en général n’a guère de place. Là comme dans le secondaire, c’est affaire de dispositifs, mais aussi de conception de l’enseignement.
Un exemple réussi d’intégration de bacheliers professionnels à l’université Grenoble Alpes.
Une classe inversée, à l’université, en Inde. Qu’en pensent les étudiants ?
En milieu universitaire, les enseignants se plaignent souvent de la passivité et du manque de motivation de leurs élèves. Comment profiter de la première séance pour déclencher leur intérêt ? Le récit avec des étudiants de deuxième année en sciences économiques.
Conduire, questionner, faciliter, diagnostiquer : où l’on voit que le tutorat peut être défini comme une modalité d’accompagnement, qui nécessite un apprentissage spécifique. Parce que (bien) tutorer ne s’improvise pas.
Retour sur une double expérience du tutorat, par une étudiante passée du statut de tutoré à celui de tuteur.
L’enfant dys devient un adulte dys qui poursuit de plus en plus souvent des études longues. La présence d’étudiants dyslexiques de plus en plus nombreux impose de former les universitaires à ce trouble spécifique des apprentissages.
Et si l’utopie, c’était juste de faire simplement en sorte que les belles intentions définies par les lois soient mises en actes ? Un exemple avec la loi de 2005 à l’université.
L’université aussi a besoin de développer les compétences des étudiants en lecture et en écriture.
Quand le temps disponible fait défaut, une approche pragmatique ou une improvisation réglée est une solution qui permet l’adaptation immédiatement aux besoins des élèves en difficulté avec une grande liberté d’intervention.
Au Gabon, la formation pédagogique des futurs enseignants chercheurs n’existe pas. Le coenseignement mis en place se heurte à la tradition et à la règle sociale, à la condition africaine des droits.
Dans l’enseignement supérieur, les étudiants sont invités à évaluer le travail des enseignants dans des dispositifs d’enquête. Quel intérêt ? Quelles limites ? Quel cadre pour que cela débouche sur un véritable dialogue ?
Comment se traduit l’approche par compétences dans une école d’ingénieurs, quel bénéfice en tirent les élèves, et quelles sont ses limites aujourd’hui ?
Une professeure de classe prépa raconte comment son point de vue sur les fondamentaux nécessaires aux jeunes adultes entrant dans le supérieur a évolué au cours de sa pratique. De l’exigence du raisonnement à la place des mathématiques dans la culture au sens large.
Le manque de maîtrise de compétences mathématiques de base peut engendrer des difficultés à aborder certaines matières liées au traitement de données en sciences humaines, comme le montre une recherche menée à l’Université de Mons en Belgique.
Le numéro que nous avons le plaisir de vous présenter aborde la question de la pédagogie au sens large, comme c’est la tradition des Cahiers pédagogiques, mais, cette fois-ci, pour ce qui concerne l’enseignement supérieur. En effet, les débats sur l’enseignement supérieur ne manquent pas, mais la question de la pédagogie dans l’enseignement supérieur reste […]
Tandis que le vent des urnes souffle sur l’éducation, l’équation du second degré place les mathématiques en une. L’orientation cherche sa boussole entre sélectivité et massification. Équation au second degré Vendredi 11 février avait lieu la journée internationale des filles et femmes de sciences initiée par l’UNESCO qui indique « Cette journée permet de rappeler que […]
À l’université aussi, ça bouge ! Différents acteurs se mobilisent, s’engagent et s’organisent pour changer les pratiques et les mentalités.
Thomas, Yuna, Lauriane, Julie, Léa, Romain et Hugo sont étudiants, dans des cursus et des lieux différents. Ils ont en commun de vivre leurs études dans l’a-normalité, de voir leur jeunesse en suspens. Portrait collectif par temps de solitude.