Drôle de titre pour une drôle d’exposition ! Histoire d’une collection d’art contemporain présentée dans des collèges comme dans des villages, auprès de publics à priori peu habitués à la fréquentation des galeries.
L’équitation est une pratique sportive, mais aussi artistique, dans les spectacles vivants, et un thème récurrent dans les représentations picturales, depuis la nuit des temps. Une belle porte d’entrée dans l’histoire des arts.
Faire de l’histoire, faire de la radio, aborder des œuvres diverses évoquant la Seconde Guerre mondiale : l’histoire des arts est décidément un cadre opportun pour des projets d’ampleur.
Toute l’agitation autour de l’histoire des arts est entachée d’hypocrisie et porteur d’une vision réductrice de l’éducation artistique. Comment rester ambitieux ?
Présentation d’un roman fantastique pour la jeunesse qui propose une approche originale de l’histoire de la peinture : son héros pénètre le secret des œuvres en les vivant de l’intérieur.
Comment arrive-t-on à l’art ? Parfois en cherchant longtemps. Parfois en frappant fort. Souvent par un hasard. Heureux, dans tous les cas.
Une proposition de support pour aider les élèves à structurer leurs connaissances, à les mettre en relation.
Comment évoquer l’histoire des arts dans un manuel de français ? Le cas particulier d’un manuel atypique, conçu de façon collaborative par une cinquantaine d’auteurs.
Recherche d’œuvres, constitution d’un dossier, soutenance devant un jury, sensibilisation à une cause, création d’une œuvre, portfolio : s’engager dans l’histoire des arts peut mener loin.
« Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées ; Mon paletot soudain devenait idéal. » Étudier Rimbaud et un poème aussi galvaudé que « Ma bohème » au lycée semblera à la fois une évidence et une gageüre que l’histoire des arts pourra dépasser.
D’une œuvre narrative, par exemple le conte de Saint-Exupéry, à une représentation sur scène, avec la contribution de diverses disciplines.
Quelques témoignages d’enseignants et d’élèves en cette fin de première année d’épreuve d’histoire des arts, sans prétention scientifique, mais avec un éventail de points de vue qui montrent bien l’intérêt et les écueils de ce nouveau dispositif.
Art, sciences et poésie, frères ennemis ? L’auteur s’est employé à leur réconciliation. Il les portait tous en lui. Il les a transmis.
Des pistes pour une pédagogie de l’histoire des arts accessible, pragmatique et conviviale.
La pratique culturelle comme interface entre le jeune et la connaissance de soi, des autres, du monde : donner le meilleur de l’école aux élèves qui en décrochent. La pratique d’activités culturelles est dynamique. Elle s’inscrit dans l’action, puisqu’elle nécessite souvent de ne plus être assis en cours, attitude passive que supportent souvent mal […]
À partir d’un simple partenariat lancé avec la conviction que la culture pouvait aider à apprendre, nos auteurs ont finalement été amenés à confirmer cette intuition jusqu’en Finlande. Comment s’appuyer sur la culture, au niveau de l’établissement et au niveau du département ? C’est ce que nous racontent ici à deux voix des passionnés.
Une enseignante, convaincue qu’elle ne sait pas dessiner, décide pourtant de se lancer dans la réalisation de sketchnotes (ou notes dessinées). Soutenue par une collègue plus experte, elle se retrouve elle-même en situation d’apprentissage, et en tire des conseils pour ses élèves. Un article en forme de conte de Noël, ou l’inverse.
Un projet mis en place avec une classe de 3e autour d’un échange avec des élèves danois, en anglais et en interdisciplinarité (anglais-histoire), afin de mettre en résonance les deux guerres mondiales et leur souvenir dans les pays concernés.
La Lorraine est bien sûr en première ligne de la commémoration. Parmi les nombreux projets, l’un d’eux, sur la ligne bleue des Vosges.
Les chansons constituent un vivier de ressources originales pour aborder avec les élèves certains aspects de la Première Guerre mondiale comme la violence des combats (la brutalisation), le sentiment patriotique, le nationalisme ou la lassitude, voire l’esprit de révolte à compter de 1917. Sur un plan pédagogique, elles offrent la possibilité de travailler en interdisciplinarité, histoire, lettres, éducation musicale ou langues vivantes. Et dans le cadre de l’histoire des arts et d’un parcours consacré à la chanson au XXe siècle, elles offrent une thématique intéressante.
Une classe de 3e à PAC (projet artistique et culturel) s’apprête à mener ce projet en collaboration avec le Forum des images, en s’appuyant sur une expérience de trois ans. L’équipe poursuit ainsi un travail déjà engagé avec un cinéaste professionnel.
L’auteur de ce texte nous fait voir l’intérêt d’un espace numérique de travail pour coordonner les activités d’enseignants et élèves dans l’enseignement de l’histoire des arts, au collège.
L’école, lieu de purs esprits ou de corps animés ? Le cinéma en donne une image qui ne manquera pas de surprendre. Le cinéma français donne de l’image du corps enseignant une représentation proche de la réalité observable : le professeur est très généralement dépeint, construit ainsi par le système scolaire dont il est […]
Alors que sont parues les conclusions de la consultation sur l’école numérique, les outils numériques ont toute leur place à l’école pour : développer de nouvelles compétences : la créativité est encouragée par la manipulation d’objets numériques ; varier les pédagogies et les formes d’apprentissage : le numérique peut être un levier pour rendre les […]
Lors de la rencontre #EdMusConnect à Toulouse en mars 2015, Benoit Kiry a mis en évidence l’apport du numérique dans l’acte de création, en facilitant notamment le geste instrumental. La possibilité d’essais et erreurs permet à l’élève de rentrer dans une démarche de composition.
La création est partie intégrante des programmes d’éducation musicale et de chant choral. Même si elle prend des formes variées, les outils permettant sa conservation, sa présentation ou sa diffusion étaient encore très limités et contraignants il y a encore peu de temps. Les choses sont en plein bouleversement comme on le voit ici, à travers trois activités pédagogiques.
Durant cette année scolaire 2014-2015, à la cité scolaire Maurice-Ravel (Paris XXe), une préparation collégiale d’élèves de 3e à l’épreuve d’histoire des arts du diplôme national du brevet 2015 associe le cours d’arts plastiques, le cours de technologie et des recherches menées au CDI. Les outils numériques sont au cœur de cette action pédagogique (internet, logiciel 3D).
Deux enseignants travaillent autour d’une pratique qui touche de près les adolescents : le selfie. C’est également pour eux l’occasion d’utiliser les outils numériques des élèves et ainsi de les pousser dans une réflexion sur leur utilisation.
L’enseignement de l’éducation musicale est maintenant lié à l’utilisation des outils numériques : ils permettent une optimisation sans égal de la mise en évidence du phénomène sonore. Grâce à une prise en main des outils numériques par les élèves souvent intuitive, la démonstration, simplifiée, est rendue plus évidente. Exemple de séquence.
Le contexte : une classe de 6e d’un collège populaire parisien, vingt-cinq élèves, une salle de classe banale équipée d’un TNI (tableau numérique interactif), une professeure remplaçante dont le remplacement touche à sa fin. Nous sommes en décembre, et pour ces séances de l’après-midi, la classe est souvent agitée et peu réceptive. Le numérique peut-il venir au secours des apprentissages ?
L’accompagnement personnalisé mis à profit pour aider les élèves à maîtriser un logiciel de mise en page tout en mettant en valeur leurs recherches documentaires sur Internet.
Le dispositif TRAAM (travaux académiques mutualisés) a permis à une équipe d’enseignants d’éducation musicale de l’académie d’Amiens de travailler sur la possibilité d’inclure des éléments sonores extramusicaux collectés par les élèves hors contexte classe à un projet musical original : l’utilisation de matériaux non conformes à la tradition nuit-elle à l’essence même de l’œuvre ?
Musique, arts plastiques, numérique, interactivité, projet, etc. Et pour finir, un film, ou plutôt un objet sonore et visuel créé par les élèves.
Chaque année, cinquante classes de collège du département du Rhône participent à une classe culturelle numérique, autour du son, de l’image, de l’écriture, du théâtre, du patrimoine local. Une interface est utilisée, laclasse.com, centrée sur la collaboration élève-enseignant ou classe-extérieur. En musique, le projet avec Lionel Marchetti est né en 2002. Un projet novateur et ambitieux : se servir des outils numériques pour créer collaborativement (entre un compositeur et des classes) de la musique.
Découverte et appropriation de l’univers des professeurs twitters d’éducation musicale par une inspectrice de l’Éducation nationale à travers l’exemple d’un PEAC (parcours d’éducation artistique et culturelle) inversé.
Utiliser un mur collaboratif en ligne peut se révéler bien utile pour l’histoire des arts : plus de liste ou de textes perdus par les élèves, l’interdisciplinarité mise en évidence, l’harmonisation entre enseignants facilitée.
Des photos pour faire connaitre les droits de l’enfant, voilà le principe de ce projet réunissant deux cantons suisses. Les élèves illustrent en photo l’un de ces droits puis leurs photos s’insèrent dans une fresque collective, réalisée devant les bâtiments de l’ONU à Genève.
Plutôt que d’utiliser des images des exemples du manuel, on peut avoir recours aux ressources locales pour un travail autour de l’art roman et l’art gothique. Les élèves construisent alors le contenu du cours à partir des monuments à proximité de chez eux.
Observation de deux enseignants de cycle 3 de Lyon qui utilisent dans leur classe un ordinateur et un tableau numérique interactif dans leurs séquences d’enseignement artistique, mais aussi s’emparent régulièrement, avec leurs élèves, de la salle informatique de l’école pour créer des productions visuelles ou sonores.
Qui n’a jamais envoyé ses élèves voir une représentation théâtrale sans l’avoir préparé en amont ? Qui n’a jamais décidé d’attendre le bon chapitre pour intégrer une analyse de film ou de spectacle dont les élèves ne se souviennent finalement plus des mois après ?
Avec la numérisation, l’ensemble des savoirs est désormais accessible par simples clics de souris. Les visites des musées ou de centres d’art peuvent s’enrichir, en mettant à disposition des visiteurs du musée physique des informations complémentaires via leur smartphone ou leur tablette. Avec différents outils numériques, les logiciels ou applications, les manipulations deviennent possibles autour des œuvres. Désormais, le numérique nous apporte de nouvelles possibilités pour l’éducation artistique et culturelle. Dans quelle mesure le numérique nous permet-il de développer une pédagogie enrichie ou augmentée dans le domaine des arts à l’école ?
Deux manifestations traitant de la place du numérique dans l’enseignement des arts ont eu lieu à Paris en mai 2015. Compte rendu de ces temps de rencontre entre enseignants et institutions culturelles.
Comment la création musicale numérique peut-elle participer à l’appropriation d’une œuvre électroacoustique et à la découverte d’un langage musical ? Comment le numérique sert-il d’interface entre la perception et la production ?
L’objectif est de produire de la musique avec des sons enregistrés dans le collège, sur les pas du compositeur Steve Reich. Mais cela ne va pas sans questions du côté des élèves : Que faire des insultes, des cris? Et peut-on utiliser des enregistrements faits en cours? L’occasion aussi pour les élèves de se révéler différemment.
Questions sur l’utilisation du numérique et exemple de séquence d’une professeure d’éducation musicale en collège.
Le numérique peut être utilisé par les élèves pour produire de la musique. En utilisant une multiplicité d’applications et de réseaux sociaux, voici comment ils sont amenés à s’autoévaluer, rencontrer des professionnels et trouver leur public.
Invité en ouverture des rencontres CRAP de Rambouillet en 2004, qui avaient pour thème « Face aux difficultés du métier, que construisons-nous ? », Jean-Pierre Astolfi a mis en avant la nécessité de ne pas renoncer aux savoirs. Interrogé par les Cahiers, il revient ici sur cette insistance qui avait pu surprendre les participants.
Présenter un spectacle, aboutissement d’un travail à la fois scientifique et théâtral, tel a été le pari de deux centres pilotes de La main à la pâte situés en éducation prioritaire. Pari réussi et qui se poursuit, malgré les conditions défavorables créées par le Covid.
Comment des élèves, âgés de quinze à seize ans, de profil scolaire différent, se représentent-ils corporellement ? Comment perçoivent-ils le corps de l’enseignant ? Pour répondre à ces questions, une recherche comparative a été menée sur quatre-vingt-dix élèves âgés de quinze à seize ans, dans trois établissements secondaires du premier degré, en Angleterre, en Communauté française de Belgique et en France.
Tous ont en commun, l’échec scolaire, la lenteur du développement intellectuel, l’absence ou inadéquation du scénario de vie,et une image corporelle fragilisée. Et le pari d’un projet sculpture. De la matière. De soi.