Nous étions plus de 75 inscrits (dont un quart de nouveaux) et ce malgré l’éloignement pour beaucoup qui ont traversé la France.

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Était ce dû au cadre ? Magnifiques paysages pyrénéens, douceur (relative) à cause de l’altitude : autant de côtés dont ont surtout profité ceux d’entre nous qui avaient choisi l’atelier « à pied » !
Était ce dû au thème « enseigner un métier à réinventer » ?
Était ce dû à la présence d’André Tricot, chercheur en sciences cognitives à l’université de Toulouse, venu nous bousculer en nous signifiant que les TICE n’étaient pas un remède miracle. Si les TICE restent ludiques et attrayants, ils ne permettent pas toujours d’apprendre … Cela dépend, s’il y a du vent, s’il n’y en a pas, l’âge du capitaine, et autres variables… Le chercheur réaffirme que les meilleurs apprentissages se font toujours avec l’autre en présentiel : le prof ou les élèves.

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Le charisme de cet enseignant chercheur nous permit de réfléchir jusqu’à une heure avancée dans la nuit !
Les autres soirs, nous avons plus rapidement filé dans la salle de bal ou rejoint les guitaristes et violoncelliste pour pousser la chansonnette.

Comme à chaque Rencontre, la magie a opéré malgré des salles mal adaptées au travail, malgré l’acoustique très insatisfaisante…
Est-ce le fait de vivre ensemble repliés ou presque : peu de communications téléphoniques possibles, pas d’internet ? Est-ce le fait de manger, travailler, échanger des savoirs, rire, chanter, danser, se responsabiliser ensemble ?

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Les Rencontres pourraient-elles être une Abbaye de Thélème ? Reste la question sans cesse renouvelée : pourquoi donc les Rencontres fonctionnent-elles si bien ?
Les quelques témoignages qui suivent vous donneront une idée de ce que nous avons pu vivre, en attendant le plaisir de vous Rencontrer vous aussi !

Monique Ferrerons et Roxane Caty-Leslé