Jouer en classe ? Oui, mais jouer …pour apprendre ! Ce dossier en propose de nombreux exemples, de la maternelle à l’université : énigmes géographiques, jeux de rôles en économie ou en langues, jeu de l’oie et calcul littéral, entraînement à l’inventivité en formation d’adultes… Le jeu, qui inclut une dimension affective forte, favorise l’ancrage des connaissances, à condition bien sûr que la situation pose un vrai défi cognitif. Une corde de plus à l’arc du pédagogue qui utilise à bon escient tout ce qui peut assurer la réussite des apprentissages. Plusieurs articles sont accessibles en ligne.

Le billet du mois , signé Hervé Hamon, pose une question pleine d’actualité : Qu’est-ce qu’un bon ministre ? Dans l’actualité éducative de ce numéro, nous publions les réactions des deux principales fédérations de parents d’élèves, celle de la FCPE et celle de la PEEP, à propos du nouveau décret sur la place et le rôle des parents à l’école. On pourra lire également, entre autres, un article sur le nouveau B2I et un autre sur la chaîne éducative lyonnaise, Cap Canal.


Jean-Michel Zakhartchouk, rédacteur aux Cahiers, publie ce 6 décembre une tribune dans la rubrique Rebonds du journal Libération . Cet article intitulé Le «bon sens», mauvais conseiller d’éducation , revient sur la question de l’aide aux élèves, laquelle ne peut relever de réformes simplistes ni d’incantations, mais doit s’organiser au sein de la classe et mobiliser un travail d’équipe.
Lire l’article sur le site de Libé