Analyse de pratique en formation initiale
Le retour distancié sur l’application concrète d’un dispositif avec cet avertissement de l’auteur : « O tempora, o mores ! »
This author has yet to write their bio.
Meanwhile lets just say that we are proud Françoise Colsaet contributed a whooping 753 entries.
Le retour distancié sur l’application concrète d’un dispositif avec cet avertissement de l’auteur : « O tempora, o mores ! »
Les pouvoirs publics ont conscience que l’université doit renforcer ses dispositifs d’orientation des étudiants et développer la professionnalisation des enseignements afin de limiter les échecs en licence, notamment en première année. Une étude analyse le problème et ses solutions.
Le stage ? Un élément indispensable pour faciliter l’intégration des jeunes dans le marché de l’emploi, y compris après une licence professionnelle.
Les instituts universitaires de technologie (IUT) développent des formations universitaires courtes, visant, à priori, à une entrée sur le marché du travail. Progressivement, ils sont apparus comme une voie moins incertaine que la formation à l’université, plus généraliste, plus longue et moins personnalisée. Ce témoignage se réfère à une pratique concrète.
Le présent article fait état d’une expérience d’initiation pédagogique en master 1, conçue et mise en place dans une des universités de la Tunisie depuis 2006.
Cette contribution ne se veut pas un article scientifique, mais une réaction à des propos tenus par certains hommes et femmes du monde politique lors d’une récente conférence internationale sur le capital humain et l’emploi en Méditerranée. Elle incite à davantage de rigueur, d’esprit critique et scientifique lorsqu’on parle de « qualité » en éducation et de « réussite » scolaire.
À l’université, le mot « pédagogie » est souvent considéré comme un gros mot ; en effet l’enseignement y est considéré comme une tâche, alors que la recherche se définit en missions.
La mise en place de démarches d’évaluation de l’enseignement prenant en compte le point de vue des étudiants est obligatoire, d’après les textes officiels de l’université. Cependant, l’évaluation de l’enseignement par les étudiants (EEE) reste dans les faits encore peu développée, en particulier dans sa forme institutionnalisée.
L’idée d’une évaluation partagée par les différents acteurs du système progresse lentement. Mais elle rencontre souvent l’incompréhension ou la méfiance, dans la mesure où l’évaluateur est soupçonné d’instrumentaliser la démarche à son seul profit.
À l’université, la lecture de textes complexes pose parfois problème. Mais alors comment faire ?
Préparer à l’oral du concours de professeur des écoles dans lequel l’étudiant devra manifester ses capacités et son envie d’entrer dans le métier, voilà un enjeu d’importance.
La reconnaissance des acquis de l’expérience à l’université pourrait être un gage de réussite pour les personnes actives n’ayant pas de diplôme. Mais les difficultés d’accès à la certification par cette voie interpellent : n’y a-t-il pas un risque, au contraire, de creuser les écarts entre les déjà diplômés et les autres ?

Chers lectrices et lecteurs,
Les articles des Cahiers pédagogiques sont largement partagés et discutés. Pour soutenir l’association et sa démarche de mutualisation de réflexions et de pratiques en accès libre, vous pouvez nous aider en faisant un don, même minime.
Vous pouvez aussi déclarer systématiquement au Centre français d’exploitation du droit de copie (CFC) les copies papier ou numériques que vous faites de nos articles.
Merci !
