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Revue de presse du dimanche 13 juin 2021

Le dessin de Jules Thommen

Crop top – Lycée Blanquer – Supérieur – Divers

C’est la tenue des filles à l’école qui fait parler d’elle cette semaine, de même que les résultats d’affectation dans ParcourSup.

CROP TOP

“Peut-on venir en crop top au collège ou au lycée ?” se demande Le Figaro… Question à laquelle l’article n’apporte d’ailleurs aucune réponse. La plupart des exemples de règlements intérieur stricts émanant d’établissements privés hautement sélectifs ou publics spécifiques (Légion d’honneur ou écoles en Martinique) ayant adopté un uniforme.

Un article (relayé aussi par la Voix du Nord) de 76Actu s’intéresse à l’exclusion d’une élève au collège Duclair pour port d’un crop top et usage du smartphone au sein de l’établissement. Un rassemblement indigné a eu lieu devant l’établissement. Une remarque de la mère interpelle. Sa fille étant au collège, elle dit : “Je veux les faire annuler [les sanctions] car cela peut avoir un réel impact pour son avenir avec Parcoursup qui prend en compte tout cela… “

La principale qui est à la tête de l’établissement depuis septembre 2016 a rencontré les représentants des parents d’élèves, jeudi 10 juin 2021, en fin de journée. « Mais en fait, les parents d’élèves en colère n’ont pas contacté les représentants des parents d’élèves. Et la majorité est en accord avec nous », assure-t-elle.”

Mêmes problèmes en Belgique apparemment : “Ce n’est pas le seul cas rapporté ces derniers jours. La DH, toujours, révélait lundi le courriel d’une direction d’école à Charleroi invitant les filles de l’établissement à ne plus porter de décolleté.

« De la transparence d’un collant à l’épaule découverte, les règlements d’ordre intérieur des écoles secondaires sont souvent farfelus mais surtout sexistes », déplore en tout cas de son côté la secrétaire d’État à l’Égalité des genres Sarah Schlitz (Ecolo).

Celle-ci appelle les écoles à appliquer dans leur règlement d’ordre intérieur les règles en vigueur en matière de non-discrimination.”

On note que c’est effectivement toujours le corps des filles qui est jugé…et puis ces indignations sélectives des médias et de certains parents sont surprenantes face aux sureffectifs des classes, au manque de remplaçants etc. 

Le dessin de Jules Thommen

Le dessin de Jules Thommen

LYCEE BLANQUER

Sur France Inter : “Nouvelles spécialités au lycée : le flop de la discipline numérique

“Plus de la moitié des élèves de première qui suivent la spécialité Numérique et sciences informatiques, NSI, l’abandonnent au bout d’un an. Ils étaient 53,8% l’an dernier. C’est ce que s’apprête à faire cette année Adam qui va passer en terminale. « Au bout de quelques mois, je savais que j’allais arrêter la NSI », se justifie-t-il. « Je m’attendais à quelque chose de plus moderne. J’en ai parlé un petit peu avec mes amis, c’est un peu pareil pour eux, ils s’attendaient à des choses plus concrètes et plus ludiques, pour apprendre quelques trucs et un peu plus en rapport avec ce que nous, les jeunes, on fait sur internet. »  Adam est déçu par le contenu mais aussi par le matériel : « Le matériel, ça joue », dit-il, « parce que les ordinateurs ne sont pas très performants. C’est un peu décourageant d’avoir un ordi qui ne marche pas très bien. »

France Musique, elle, s’interroge sur Le « nouveau » Baccalauréat musique dans le contexte de la crise sanitaire : qu’en est-il ?”

“On distingue aujourd’hui toujours l’option facultative et l’option de spécialité, mais la disparition des séries a ouvert l’accès à l’option de spécialité, dite option lourde, à un plus grand nombre d’élèves. Un point positif, selon Anne-Claire Scébalt : « Tout élève qui est motivé et qui a envie de suivre ce cursus au lycée peut le faire, sans conditions de solfège, de langage musical, de maîtrise d’un instrument. »

“il est expressément demandé aux élèves de construire un projet en collectif. « C’est aussi une manière de dire que la musique se construit à plusieurs. La configuration – je joue tout seul pour moi-même, est quand même très rare et la vraie vie de la musique, c’est le consensus, le travail de groupe, la réflexion commune, » poursuit Anne-Claire Scébalt. [présidente de l’APEMU]”

Le CheckNews de Libération revient sur les propos du ministre concernant la satisfaction de sa réforme Réforme du bac : 60% des lycéens sont-ils satisfaits, comme l’affirme Jean-Michel Blanquer ?”. En effet, “Le ministre de l’Education nationale s’est félicité mercredi devant le Sénat du taux d’adhésion des lycéens à la réforme du lycée général et technologique.”

La réponse est plus nuancée. “Contacté, le ministère indique à CheckNews que «le ministre fait référence à un sondage du 30 septembre, effectué par OpinionWay pour le Figaro étudiant et Inseec-U, montrant que 58% des lycéens sont favorables à la réforme du bac». Dans le détail, ce sondage a été effectué en ligne en septembre. “

Mais, plus récemment, un sondage sur «l’opinion des lycéens et des parents d’élèves sur le baccalauréat», mené par l’Ifop pour la MAIF et Rue des écoles en mars, interrogeait aussi les élèves sur leur perception de la réforme. “ “l’Ifop «observe une forme de pragmatisme teintée d’ambivalence dans la manière dont les lycéens perçoivent le “nouveau bac” : taillé sur mesure, il est considéré par deux tiers comme plus avantageux pour la suite des études (67%) ; moins lisible, il ne constitue un avantage pour trouver un emploi que pour la moitié des lycéens (52%). Le contrôle continu, quant à lui, est perçu par trois quarts comme plus juste et plus facile que les épreuves classiques du bac mais, dans le même temps, 58% prédisent qu’il va renforcer les inégalités entre lycées, crainte qui monte à 67% en éducation prioritaire et 66% en Ile-de-France…» “

François Portzer, ancien président du SNALC, sur son blog propose un “Plaidoyer d’un enseignant en faveur de la réforme du lycée”

Morceau choisi : “Pour conclure, malgré toutes ces difficultés inhérentes à la mise en place de toute nouvelle réforme, je suis persuadé, en tant qu’historien-géographe, que la nouvelle spécialité HGGSP constitue pour de nombreux lycéens une opportunité intellectuelle sans précédent qui doit contribuer à la promotion sociale des plus défavorisés et à la remise en cause des mathématiques comme outil exclusif de reproduction de la bourgeoisie.”

Cyril Delhay, professeur d’art oratoire à Sciences Po, approuve aussi ce nouveau bac dans Le Figaro: «L’oral permet de transcender les codes sociaux». Dans cet article réservé aux abonnés il met en avant la nouveauté de l’exercice…qui existe pourtant déjà au DNB.

 

Sur RCF, une émission pour évoquer les conditions de passage du baccalauréat 2021 : “beaucoup de manifestations ont eu lieu devant de nombreux lycées du pays ces derniers mois pour réclamer un bac 100% en contrôle continu. Car entre la crise sanitaire et la réforme, la préparation n’est pas toujours évidente.”

Et justement, Libération (Article réservé aux abonnés) évoque les bac pro cette année.
“Contrairement aux filières générales et technologiques, les bac pro devront passer les écrits de leur quatre épreuves communes à partir du 16 juin, mais seules les deux meilleures notes compteront à la fin.”
«Pourquoi nous et pas les autres ? C’est super injuste. On n’est pas plus mauvais que les autres pourtant.» Fatima, 18 ans, en bac pro commerce à Pessac, en Gironde, a franchement du mal à comprendre pourquoi elle doit passer tous ses examens du socle commun, contrairement aux élèves des voies générales et technologiques dont 80 % de la notation du bac sera en contrôle continu. Du 16 au 18 juin, les 189 246 candidats au bac professionnel – un quart des bacheliers – devront effectivement plancher sur leurs quatre épreuves écrites communes : français ; histoire-géo ; prévention, santé et environnement ; éco-droit ou éco-gestion. “

 

Le Monde offre une tribune à Hélène Péquignat, enseignante de philosophie qui ironise sur la réforme : « Une tête bien faite, c’est une tête pleine de vide qui se laisse ballotter au gré du vent »
“La professeure de philosophie Hélène Péquignat a choisi le mode humoristique pour saluer, dans une tribune au « Monde », le renoncement à toute ambition intellectuelle dans la réforme du bac mise en œuvre par Jean-Michel Blanquer.”

Dans L’humanité, Claude Lelièvre revient sur le bac à travers les temps : « On raconte des histoires aux élèves » (réservé aux abonnés)
“Critique sur les aménagements du bac 2021, l’historien de l’éducation Claude Lelièvre questionne le double statut, secondaire et universitaire, du diplôme, qui ne peut générer que mécontentements de part et d’autre”.
Les aménagements du bac 2021 permettront-ils de préserver la valeur de ce diplôme ,
Claude Lelièvre : Ces changements sont biscornus, incompréhensibles : la seule épreuve orale maintenue en présentiel, le grand oral, est celle qui n’a encore jamais été mise en œuvre. La décision de laisser le choix entre note de l’épreuve terminale et note du contrôle continu en philosophie… cela peut rassurer les candidats et leur famille, mais c’est une dévaluation du travail des élèves et des professeurs.

Mais de quoi parle-t-on quand on évoque la « valeur » du bac ?
Claude Lelièvre : Dans mon livre (*), je montre que même quand seulement 2 ou 3 % de la population le passaient, la « valeur » du bac était déjà attaquée ! Il a toujours été considéré comme au-dessous de sa valeur supposée. “

SUPERIEUR

L’accès à l’enseignement supérieur via ParcourSup pose de nombreux problèmes dont la presse se fait l’écho.

Pour le sociologue Romain Delès, «Parcoursup crée une égalité formelle qui fait oublier des inégalités plus fondamentales». Pour le sociologue de l’éducation, la plateforme a entériné le principe du mérite scolaire, qui règne de façon hégémonique en France, allant jusqu’à occasionner une perte de sens pour les élèves.”

Dans Libération toujours, on parle aussi de crise de choix . “Au 8 juin, 511 015 lycéens sur 634 588 ont reçu au moins une proposition et 3 765 ont quitté la plateforme sans affectation.“

Dans l’Humanité, on va jusqu’à mettre en cause le ministère. Parcoursup : les mauvais calculs du ministère de l’Enseignement supérieur (Pierre Ouzoulias, sénateur PCF des Hauts-de-Seine)
“« Le baccalauréat est le premier grade de l’enseignement supérieur, et chacun des jeunes qui l’obtient doit se voir garanti le droit d’y poursuivre ses études, c’est un principe fondamental. » Cette déclaration de Frédérique Vidal devant le Sénat lors de l’examen du projet de loi « Orientation et réussite des étudiants » apparaît aujourd’hui totalement anachronique. Alors que, l’an dernier, près de 1 500 bacheliers, sans compter ceux qui avaient abandonné la procédure durant le processus, s’étaient retrouvés sans proposition d’affectation, la situation pourrait s’avérer identique cette année.”

Les élèves de terminale subissent un important stress dont ils témoignent dans FranceInfo.
“Depuis la publication des résultats, le 27 mai, des centaines d’adolescents toujours sur liste d’attente sur la plateforme de vœux Parcoursup se réveillent avec la boule au ventre.”

A lire aussi dans Médiapart, les stratégies à déployer pour Parcoursup : la nécessité d’« optimiser » son dossier, un poison pour les lycéens et les enseignants.
“Alors que les établissements de l’enseignement supérieur sélectionnent leurs futurs étudiants sur la plateforme Parcoursup, Mediapart raconte comment les élèves, avec l’aide de leur entourage et de leurs professeurs, optimisent leur dossier de candidature afin d’intégrer la formation qu’ils désirent.”

Dans l’optique de l’accès à l’enseignement supérieur, de nombreux articles en dresse un état des lieux. Notamment celui de l’université, parent pauvre de l’enseignement supérieur chez Libération.
“Malgré l’augmentation du nombre d’étudiants ces dernières années, les universités sont confrontées à un manque d’investissements et de recrutements de professeurs.”

La paupérisation des universités française contraire aux droits fondamentaux
“La Commission nationale consultative des droits de l’homme tire à boulet rouge sur l’enseignement supérieur français. Entre les «biais» de Parcoursup et le manque de moyens, la CNCDH constate un accroissement des inégalités.”

 

Campus, transmission des savoirs, la CDEFI imagine le monde d’après pandémie par Malika Butzbach
“La CDEFI (Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs) imagine le « monde d’après » la pandémie mondiale dans un ouvrage recensant différentes initiatives qui font office de bonnes pratiques pour le supérieur. Entre la prise en compte du numérique dans la pédagogie et l’importance des campus comme lieux de vie et de savoir, la Conférence espère aussi avoir davantage de moyens financiers pour pérenniser ces évolutions.”

Quelques polémiques aussi

CNESER : l’élection des représentants étudiants, une « fraude organisée » ? par Amélie Petitdemange
“Détournement du matériel de vote, réalisation de fausses procurations, modification de la composition du corps électoral, pressions aux domiciles d’étudiants électeurs… Le vote pour les représentants étudiants au Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui a débuté le 7 juin, est entaché d’irrégularités. Une fraude organisée ?”

Et surtout on revient sur l’islamo-gauchisme.

«Islamo-gauchisme» à l’université : Frédérique Vidal sommée de s’expliquer
“Des enseignants-chercheurs ont déposé un recours devant le Conseil d’Etat afin que la ministre de l’Enseignement supérieur justifie sa décision de lancer une enquête sur un prétendu «islamo-gauchisme à l’université».”

Dans Le Figaro aussi : «Islamo-gauchisme» à l’université : Frédérique Vidal va devoir s’expliquer devant le Conseil d’État
“Quatre mois après sa demande d’enquête au CNRS, la ministre de l’Enseignement Supérieur est attaquée par six enseignants-chercheurs pour abus de pouvoir.”

DIVERS

Quelques articles variés mais néanmoins intéressant pour l’éducation.

« L’éducation aux migrations permet de recréer les solidarités indispensables pour agir sur les fragilités de notre société », une tribune dans Le Monde
“Un collectif d’associations engagées dans l’éducation aux migrations et de chercheurs spécialisés dans l’étude des phénomènes migratoires dénonce, dans une tribune au « Monde », les amalgames entre immigration, migrants, communautarisme, islam et terrorisme.”

Un entretien avec Marc Blin sur l’école inclusive dans La Croix. « L’école inclusive nécessite un profond changement de culture »
“Marc Blin est maître de conférences associé en psychologie du développement à l’Institut national de formation et de recherche pour l’éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés (INSHEA), formateur d’accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) et spécialiste des environnements inclusifs.” Recueilli par Florence Pagneux

Dans le Café pédagogique c’est Bruno Devauchelle qui parle de Ré-humaniser l’enseignement avec et sans numérique
“Depuis plusieurs années, et plus récemment avec le confinement et l’utilisation massive du numérique, se pose la question des interactions humaines entre adultes et jeunes au sein du système éducatif. À la base, l’image d’un jeune, seul, collé à l’écran dont on ne parvient pas à le détacher est l’image générique qui porte l’idée de la déshumanisation liée aux écrans. Dans la salle de classe et dans tout son parcours scolaire, l’image de l’élève seul devant sa feuille faisant face à l’enseignant et sans communiquer avec ses voisins(es) est une autre image générique qui porte, elle aussi la même idée. Certaines situations de vie semblent propices à la perte de relation, ou la détérioration même en situation de face à face. Le sentiment d’éloignement, de distance, que procure l’utilisation des moyens numériques en période de confinement a amené nombre d’enseignants, élèves, parents, éducateurs à exprimer un sentiment de déshumanisation. Faisant écho ainsi aux critiques de longue date sur la « froideur » des liaisons à distance (on ne se sent pas, on ne se touche pas…) ce ressenti mérite d’être analysé et questionné. Est-ce uniquement le numérique qui en est la cause ? Les relations dans le monde scolaire ne sont-elles pas aussi parfois déshumanisées ? La scientifisation de l’enseignement (neuroéducation, approche par compétences, par exemple) et de l’éducation n’est-elle pas aussi en train de déshumaniser les relations éducatives ? L’idée de « professionnalisation » de l’activité enseignante n’est-elle pas aussi le terreau d’un « refroidissement » de la relation éducative ?”

Laurence de Cock explique Quand la gauche a lâché l’école publique
“Longtemps socle commun à toute la gauche, la défense de l’éducation gratuite et laïque pour tous a été mise à mal par la reculade historique de François Mitterrand sur la loi Savary, en 1984.” 

Une fin d’année difficile pour les chefs d’établissement. Les proviseurs de lycées et les principaux de collèges ont le blues.
“Quatre sur cinq affirment souffrir de dépression à l’issue d’une année scolaire chahutée par la crise du Covid.”

C’est le moment : Conseil de classe : ces élèves et ces parents qui négocient jusqu’à la dernière minute
“De plus en plus de parents et d’élèves sentent monter en eux l’urgence de négocier avec les professeurs alors qu’approche l’heure du conseil de classe.”

Deux articles à l’occasion de la grève des infirmières scolaires.

Grève des infirmières de l’Éducation nationale : « On se sent un peu comme des poubelles »
“Les infirmières demandent des recrutements de personnel et des revalorisations salariales. Très sollicitées par des élèves fragilisés par la crise sanitaire, elles réclament des revalorisations salariales et des postes supplémentaires.”
Pour les infirmières scolaires, la crise sanitaire a fait déborder le vase des difficultés structurelles
“Réclamant davantage de moyens et de reconnaissance, la profession appelle à une journée de grève et de mobilisation, jeudi 10 juin.” 

Il était promis par le gouvernement.  Pourquoi le «forfait psy» pour les enfants prend du retard
DÉCRYPTAGE – “Emmanuel Macron avait promis aux enfants dix séances de psychologue gratuites pour pallier les souffrances de la crise sanitaire. Le dispositif pâtit toutefois du manque de professionnels volontaires.” 

 

Emilie Kochert et Géraldine Duboz

Sur la librairie des Cahiers pédagogiques

 

N°569 – Enseigner la créativité ? 

Dossier coordonné par Caroline Elissagaray et Angélique Libbrecht

mai 2021

L’injonction à la créativité est répandue dans le monde du travail, mais à l’école, elle semble souvent réservée aux petites classes ou aux filières artistiques. Dans ce dossier, nous envisageons cette notion comme compétence à développer et comme levier pour les apprentissages à tous les âges et dans toutes les disciplines

 

 

N° 568 – L’évaluation pour apprendre

Dossier coordonné par Sylvie Grau et Isabel Pannier

Mars-avril 2021

Sans évincer la dimension critique des débats sur l’évaluation, notre dossier est centré sur le lien entre l’évaluation et les apprentissages du point de vue de l’élève, pour mieux comprendre en quoi ce jugement permet à l’élève d’avancer, par son effet sur sa motivation, ou sur ses connaissances et compétences.