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Covid : faut-il fermer les écoles françaises ?

Dépister, Vacciner à l’école ? Fermer des classes ? Hybrider ? Confiner tous les écoliers ? J’avoue que je m’y perds entre toutes ces paroles d’experts.

Covid : les écoles ouvertes, une exception française ?
La France prend le parti d’ouvrir au maximum ses écoles, malgré le contexte sanitaire. Une politique à contre-courant de celles de ses voisins européens. Outre-Atlantique, des millions d’élèves américains n’ont plus remis les pieds dans une classe depuis mars 2020.
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Les contaminations à l’école repartent à la hausse
Avec la rentrée de la zone C cette semaine, les fermetures de classes et contaminations à l’école remontent.
Le protocole sanitaire ayant été allégé, un seul cas positif ne justifie plus de fermer une classe. Sur BFMTV, Jean-Michel Blanquer avait précisé : « les autorités de santé ont pensé que c’était mieux de revenir au système précédent, c’est-à-dire la fermeture d’une classe en général quand il y a trois cas. »

On peut aller voir le point de situation du vendredi 5 mars.

Les écoles “ne jouent pas le rôle d’amplificateur” de l’épidémie, selon une étude française par Danielle Messager
“Si l’on ne peut nier la présence du virus dans les écoles, est-ce pour autant un lieu de super contamination ? Pas plus que dans le reste de la société, nous dit une étude française, qui se veut également rassurante pour les enseignants.”

Covid : des scientifiques plaident pour protéger les écoles plutôt que de les fermer
“La circulation du virus à l’école est le reflet de la transmission en population générale, et non un accélérateur d’épidémie, plaident Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique, et plusieurs épidémiologistes étrangers. Ils posent la question d’une priorité vaccinale pour les enseignants.”

Dans le sud de l’Italie, un adolescent sur trois risque de ne plus retourner à l’école après la pandémie de coronavirus
“Au nord de Naples, les immeubles dégradés de Caivano sont souvent qualifiés de supermarché de la drogue. Cette semaine encore, la police a arrêté une cinquantaine de personnes pour trafic de drogue, dans le groupe, une dizaine d’adolescents, surnommés les “babys dealers”.
Pourtant, au cœur de ce quartier dominé par la Camorra (la mafia napolitaine), une école fait de la résistance. Chaque matin, la directrice sort en rue pour encourager les élèves à entrer. Mais sur neuf cent dix élèves inscrits à l’institut supérieur Moreno de Caivano, beaucoup ne sont plus revenus en classe depuis le début de la pandémie.”


Pandémie et innovation : l’allégorie du marteau-piqueur

En cours ! La pandémie fait voler en éclats les schémas d’enseignement traditionnels
par Laura Abou Haidar, Maître de conférences, Université Grenoble Alpes
“”Quel enseignant n’a-t-il jamais été confronté au bruit d’un marteau-piqueur pendant son cours ? L’effet est en général le même : on s’agace et on peste, on cherche l’origine du parasite, on peut agir dessus (ou pas…). Mais, en temps normal, tout finit par rentrer dans l’ordre, et on peut reprendre le cours de son activité pédagogique comme si de rien n’était.
La pandémie, c’est un marteau-piqueur qui dure …
Organiser un cours post-Covid peut être bien plus chronophage et exigeant, bien plus inventif et créatif. Cela peut consister à solliciter systématiquement divers types de ressources dans la même séquence. Cela peut amener l’enseignant à une organisation temporelle différente, une séance de cours planifiée sur des périodes de temps relativement courtes et parfaitement structurées – un cours d’une heure divisé en trois ou quatre séquences par exemple, et dans lesquelles les apprenants sont systématiquement actifs, individuellement, par binômes, par groupes, sur la base d’activités spécifiquement conçues à cet effet.
»

Dans l’enseignement supérieur, la grande disparité des cours à distance
“Pour certains étudiants, les cours en ligne prennent la forme de fichiers PDF ou de diaporamas, quand d’autres enseignants ont la possibilité de créer des formats interactifs ou d’enregistrer leurs cours avec des équipements de qualité.”Par Alice Raybaud

Enseigner en ligne, ça s’apprend
“Le téléenseignement est une spécialité en soi. L’expert Thierry Karsenti plaide pour qu’il soit ajouté à la formation des maîtres… avant la prochaine crise.”
“D’autres virus viendront. D’autres catastrophes frapperont le Québec. Pas de sitôt, espère-t-on. Mais en tirant des leçons de la dernière — et éprouvante — année, il est possible d’être mieux préparés pour faire face au prochain coup dur qui ébranlera la province. Voici l’un des chantiers à mettre en œuvre afin de ne plus jamais vivre des temps aussi difficiles.”


Choisir son lycée, l’exception parisienne menacée ?

L’affectation dans les lycées crispe des familles
“Les 14.000 élèves parisiens doivent désormais piocher dans une première liste de cinq lycées rattachés à leur collège de secteur. Cette réforme entend valoriser la mixité, mais restreint les choix, selon des parents.” Par Marie-Estelle Pech

Colère de parents parisiens après l’annonce de nouvelles modalités d’affectation au lycée
“Présentée le vendredi 5 mars, la nouvelle version d’Affelnet resserre la carte scolaire en limitant le choix à cinq lycées de proximité. Le rectorat invoque un objectif de mixité sociale et scolaire qui laisse perplexes les familles des arrondissements excentrés.” par Denis Peiron.

Carte scolaire parisienne : «Un entre-soi se dessine entre les collèges et les lycées favorisés du centre»
“Le rectorat de la capitale a détaillé ce mercredi la refonte d’Affelnet, le logiciel d’affectation en lycée des collégiens. Censé permettre une meilleure mixité sociale, le système semble finalement défavoriser les élèves des périphéries, analyse Ghislaine Morvan-Dubois, présidente de la FCPE Paris.”


Quand tu dis Laïcité, j’entends islamophobie

“‘Vas-y là, ça s’fait pas de critiquer la religion’ : ce que nous entendons, profs, quand nous enseignons la laïcité”
Céline Florentino, professeure, analyse, pour Marianne, la faillite dans l’enseignement de la laïcité, comme en témoigne un récent sondage de l’IFOP.

La plupart des enseignants refusent ces propos en vrac, l’analyse comme le constat. Or, si on peut réfuter l’analyse, je suis stupéfaite de cette négation du constat. En tant qu’enseignante d’EMC, confrontée récemment à des réactions d’élèves qui me déroutent, le sondage suivant m’a aidée à comprendre ces positionnements qui heurtent mes valeurs, lorsque des élèves ont des certificats médicaux pour allergie au chlore, lorsqu’ils refusent le droit au blasphème ou, plus grave, lorsqu’ils partent en Syrie.
Probablement Didier Lemaire est-il dans le même cas, avec un fort sentiment d’impuissance face à la radicalisation de ses élèves. Pourquoi laisser ces réflexions aux médias qui les instrumentalisent ?

«Je suis un lanceur d’alerte» : Didier Lemaire maintient ses propos sur l’islamisme à Trappes dans Le Figaro.
Interrogé sur BFM TV sur la polémique déclenchée par ses déclarations sur la ville de Trappes, dont il dénonce l’islamisation rampante, le professeur de philosophie s’est défendu de tout militantisme.
«Je suis un lanceur d’alerte. L’étiquette d’affabulation vise à me discréditer», affirme-t-il. «Je suis professeur de philosophie. Ce que j’observe, c’est d’abord dans mes classes, mais aussi dans mon travail dans les associations à Trappes. Il y a peut-être des inexactitudes, je n’ai pas moi-même enquêté. Mais ça ne change pas la question, c’est-à-dire qu’il n’y a plus de mixité à Trappes dans les lieux publics.»

Propos auxquels a répondu le maire de Trappe qui reconnait “la radicalisation et le repli communautaire “ dans sa ville mais souhaite un discours nuancé.

Peut-on retourner les armes sensationnalistes des chaînes d’infos contre elles pour porter un discours nuancé ?
“Pour Ali Rabeh, maire de Trappes (Génération.s), il fallait réagir. A son tour, l’édile multiple les plateaux pour répondre à cette “figure”, qui a fait “irruption” : “Je suis allé sur CNews, BFM idem, parce que Lemaire y est allé.” Mais Rabeh aurait préféré “qu’on lui foute la paix” : “Ça fait sept mois seulement que je suis maire de Trappes. Je suis aux prises sur le terrain avec des difficultés qui sont nombreuses, dont la question de la radicalisation et du repli communautaire.” Rabeh ne dénonce pas seulement les propos de Lemaire : il relève aussi que sa parole a été “amplifiée, déformée, travestie” sur les plateaux. Rabeh a donc tenté de déjouer le récit médiatique délivré par Lemaire avec la complaisance des chaînes d’info. En utilisant leurs propres armes. Peut-on donc, dans un débat tranché, faire entendre un point de vue nuancé ?”

Sondage exclusif. Les lycéens d’aujourd’hui sont-ils « Paty » ?
«« Droit au blasphème », laïcité, liberté d’enseignement… Une enquête auprès des lycéens sur la laïcité et la place des religions à l’École et dans la société
La revue “Droit de vivre” et la LICRA ont commandé à l’Ifop une enquête permettant de mieux cerner la place que les lycéens accordent aujourd’hui à la religion, le sens qu’ils donnent à la laïcité dans l’enceinte scolaire mais aussi leur point de vue sur le droit de « blasphémer » à la manière d’un journal satirique comme Charlie Hebdo.
Au regard de cette enquête menée auprès d’un échantillon représentatif d’un millier de lycéens –32% de catholiques, 14% de musulmans et 46% sans religion – ils apparaissent imprégnés d’une vision très « inclusive » de la laïcité dans laquelle celle-ci est assimilée au principe de neutralité de l’État tout en étant associée à une grande tolérance à l’égard des manifestations de religiosité dans l’espace scolaire (voile…). Ces jeunes, et tout particulièrement les lycéens musulmans et/ou scolarisés dans les zones d’éducation prioritaire (REP), se distinguent aussi par leur hostilité à toute critique susceptible de heurter la susceptibilité des minorités.

Les accusations de « musulmanophobie » portées depuis des années envers les lois associées (1905, 2004) ou apparentées (2010) à la laïcité imprègnent fortement les représentations que se font les jeunes de ces dispositifs législatifs. Dans un contexte marqué par un renforcement de la laïcité au sein de l’institution scolaire – la Charte de la laïcité (2013) ou les équipes Valeurs de la République –, on ne peut que constater l’impact des discours décrivant par exemple la loi de 2004 comme une loi de « ségrégation » et, depuis son vote, un « durcissement des mesures discriminatoires contre la population musulmane[2] ».

Récemment remise sur le devant de la scène par l’affaire Mila (2020), le « droit au blasphème » clive profondément : 52 % des lycéens contestent la liberté de se montrer irrespectueux vis-à-vis une religion et ses dogmes, soit une proportion quasi identique à celle observée chez l’ensemble des Français (50 %).
Cette question du « droit au blasphème » met surtout en lumière le clivage existant sur ce sujet entre les musulmans et le reste de cette jeunesse scolarisée dans le second degré.
Enfin, les lycéens se distinguent par un soutien moins ferme au choix, fait par Samuel Paty, de présenter en cours ces caricatures pour illustrer la liberté d’expression : 61 % d’entre eux estiment qu’il a eu raison de le faire. La proportion de lycéens estimant qu’il a eu tort n’en reste pas moins faible (17 %), sauf dans les rangs des musulmans (48 %), des élèves en REP (27 %) ou de ceux se disant religieux (31 %).
Au total, la proportion d’élèves musulmans n’exprimant pas de condamnation totale à l’égard des terroristes est de 22%. Il faut sans doute y voir l’influence de l’importance donnée à la notion de « respect » dans une jeunesse populaire qui condamne par principe tout contenu potentiellement offensant pour des minorités perçues comme « dominées ».

Pourquoi les lycéens n’ont-ils pas la même lecture de la laïcité que leurs aînés ? par Manon Aublanc
RELIGION Un sondage Ifop pour la Licra et la revue « Droit de vivre » met en lumière la perception inclusive de la laïcité par les lycéens français
Le sondage révèle également un écart générationnel. Plus d’un lycéen sur deux est favorable au port de signes religieux ostensibles dans les lycées publics, contre 25 % pour le reste de la population.
Pour Eric Fassin, sociologue et professeur de science politique à l’université Paris-VIII, la jeune génération a une lecture littérale de la loi de 1905 qui définit la laïcité. « Ces jeunes réclament l’égalité pour les religions. Ça ne veut pas dire les reconnaître toutes, mais ça veut dire n’en discriminer aucune », décrypte le spécialiste.
Pour Eric Fassin : « On s’aperçoit que les jeunes sont beaucoup plus du côté de la laïcité, c’est-à-dire qu’ils ne pensent pas à une religion en particulier, mais aux religions en général, alors que les “vieux” pensent beaucoup plus à une religion en particulier, et c’est l’islam ».
Pour le sociologue, ce prisme des « vieux » a eu des conséquences sur les générations suivantes. « Les discours dominants dans l’espace public ont des effets pervers. Il y a toute une génération qui, dès qu’elle entend “laïcité”, comprend immédiatement qu’on va lui parler d’islam.


L’art et la philo, c’est pas pour les Pros ?

« C’est comme si on nous donnait le droit d’être des lycéens à part entière » : la philosophie désormais proposée dans les lycées professionnels
“Jusque-là réservée aux filières générales et technologiques, la philosophie pourra être proposée, l’an prochain, dans des lycées volontaires. Retour d’expérience auprès des précurseurs.”par Isabelle Dautresme

« La place accordée à l’éducation artistique au sein du lycée professionnel est purement symbolique »
“Mariem Siala, enseignante en arts appliqués et formatrice dans l’académie de Créteil, estime, dans une tribune au « Monde », que la place des arts dans la voie professionnelle depuis la dernière réforme illustre la hiérarchisation des filières au lycée et la limitation de l’enseignement aux seuls savoirs « utilitaristes ».”

Cri du coeur d’un enseignant spécialisé en lycée professionnel
“Quand la loi de 2005 a été votée, j’avais écrit qu’on faisait une grosse erreur. Faire croire qu’une scolarisation normale est possible pour tout enfant porteur de handicap est une tromperie, on supprime à ces enfants tous les apports complémentaires qu’ils ont en IME, on les met en échec.
“Professeur des écoles de formation, Nono* travaille depuis 13 ans avec des élèves en situation de handicap. Depuis 2013, il occupe un poste en lycée professionnel d’enseignant spécialisé, coordonnateur en ULIS (Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire) : c’est un dispositif qui accueille 10 élèves diagnostiqués avec des Troubles du Spectre Autistique (TSA) qui participent, selon leurs compétences mais surtout selon les capacités des collègues à s’adapter à l’autisme, aux différentes formations professionnelles proposées au lycée.”
Il faut se battre devant notre hiérarchie, nos gouvernants, devant la société toute entière pour exiger des moyens supplémentaires pour les élèves qui en ont besoin.”

« L’ambition politique de faire de l’enseignement professionnel une voie d’accès vers le supérieur n’est-elle pas révolue ? »
“Pour la sociologue Laure Minassian, les objectifs contradictoires donnés à la voie professionnelle en France expliquent son image dévalorisée.” Elle revient sur les évolutions historiques, et récentes, de la voie professionnelle en France.”


La note et l’empathie

L’empathie appliquée, ou l’effet Pygmalion comme levier positif
“À lire pour s’inspirer ! Notre collaboratrice rappelle ce qu’est l’effet Pygmalion et explique comment elle s’en sert comme levier positif dans sa relation avec ses élèves et dans sa gestion de classe en général.”

Notes, la révolution silencieuse
LA CROIX L’HEBDO – N°72
“Alors que le nouveau bac fait la part belle au contrôle continu et que Parcoursup conditionne toujours l’affectation dans le supérieur, les notes continuent à soulever des problèmes d’équité. Dans les établissements dits « élitistes », on sous-note parfois pour inciter les élèves à exceller le jour de l’examen, dans ceux moins cotés, on sur-note pour ne pas les décourager… L’évaluation demeure délicate, surtout quand elle peut sceller un destin ! Alors, faut-il tout changer dans le système de notation français ? Enquête dans trois établissements.”

Huit mouvements pédagogiques (Cemea, Fespi, Icem, Gfen, Crap etc.) se regroupent dans Convergences pour l’éducation nouvelle. Ils annonceront des événements durant les prochains mois, à commencer par une web télé le 6 mars à 17h.


Mauvais genre

En Chine : renforcer l’éducation de la virilité à l’école
Le « roi du rouge à lèvres » chinois, Li Jiaqi, aussi connu sous le nom d’Austin Li, a été nommé l’une des 100 personnes les plus influentes par le magazine Time. Un article de Chine Magazine par le stagiaire Qi Gao.
“Depuis le mois de janvier, le manque de virilité parmi les jeunes garçons est devenu un sujet controversé dans la société chinoise. Des députés se penchent sur le sujet et vont faire des propositions pour renforcer l’éducation de la virilité à l’école.
Xiong Sidong, président de l’Université de Suzhou, propose de renforcer l’éducation différenciée fille-garçon. Le concept a été proposé par Deng Xiaoping, pour qui les objectifs de l’éducation devraient être la moralité, l’intelligence, la forme physique et le sens esthétique.
Actuellement, de nombreux garçons présentent des caractéristiques contraires à la « masculinité » traditionnelle, telles que la peur et la dépendance, le manque d’aventure, de courage et d’exploration, ainsi que le manque de confiance en soi. À cela, il recommande d’abord le renforcement de l’éducation différenciée fille-garçon.
Par exemple, on guide les garçons vers des cours de sports plus compétitifs comme le football, le basketball et l’escrime, alors que les filles vers des sports plus artistiques et résilients comme le ballet, la gymnastique rythmique.
Une autre proposition s’attaque au sujet du « genre » à l’école. Selon les statistiques publiées par le ministère de l’éducation, la proportion d’enseignants masculins dans les écoles primaires, secondaires et de premier cycle en Chine, avec des taux respectifs de 31.25%, 43.22% et 46.11% en 2018.
Zhu Yongxin propose aux écoles de recruter des militaires à la retraite, afin d’augmenter le taux d’enseignants masculins dans les écoles primaires et secondaires.
»
A la veille de la journée des droits des femmes, ce clin d’oeil sur le genre me semblait révélateur.
Pour conclure cette revue de presse, je me permets de vous ajouter ce petit lien vers le crowdfunding pour la refonte du site des cahiers pédagogiques.

Catherine Rossignol


La revue de presse des Cahiers pédagogiques évolue ! Aujourd’hui, on trouve facilement des tas d’articles en ligne, qui circulent et s’échangent notamment sur les réseaux sociaux. Nous avons donc pensé que ce que nous pouvions vous apporter, c’était autre chose, soit le recul et le temps du commentaire, en proposant une revue de presse hebdomadaire, plus hiérarchisée, plus sélectionnée et largement commentée, toujours, bien sûr, sous l’angle des questions éducatives.


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Sur la librairie des Cahiers Pédagogiques

Suggestions thématiques:
N° 567 – Enseigner l’attention
Dossier coordonné par Peggy Colcanap et Jean-Michel Zakhartchouk
février 2021
Aujourd’hui se multiplient les pratiques visant à développer l’attention des élèves, de la méditation de pleine conscience à des dispositifs s’appuyant ou non sur des recherches cognitives. Nous revenons dans ce dossier sur la notion même d’attention et tout ce qu’elle implique comme activités et postures en classe. n° 566 Co-intervention : à deux dans la classe
Dossier coordonné par Rachel Harent et Céline Walkowiak
Janvier 2021
L’image d’Épinal veut que l’enseignant soit seul dans sa classe face aux élèves. Or, de nombreuses pratiques de co-intervention, régulières ou ponctuelles, existent au sein des classes. Ce dossier s’intéressera donc à la co-intervention et au coenseignement, à ces espaces-temps où on est deux en classe avec les élèves.