déjà au programme de l’école primaire et qu’il n’y a pas lieu de l’introduire. En revanche, il n’est pas sûr qu’il est toujours une place suffisante, du moins en métropole. Aussi cet ouvrage de près de 300 pages sera-t-il précieux comme base exceptionnellement riche de documents et de références, qu’il serait dommage de ne pas utiliser également en collège.
Le livre se présente en quatre grandes parties : les traites négrières, l’esclavage dans les colonies françaises, les résistances jusqu’à l’abolition, et une analyse de la littérature jeunesse sur le sujet, fort abondante depuis quelques années, avec des pistes pédagogiques précises et précieuses.
Un ouvrage d’une grande richesse, à recommander. Citons aussi l’Abécédaire de l’esclavage des noirs de Gilles Gauvin (éditions Dapper, 2008, 168 pages). Là encore une belle iconographie, de nombreux documents, une ouverture sur le monde anglo-saxon… Avec les contraintes du genre abécédaire qui contraint à un parcours de lecture un peu chaotique, mais le souci de mettre à la disposition de tous les recherches actuelles sur cette question si souvent occultée autrefois.


Commander cet ouvrage avec la cyberlibrairie du Scérén-CNDP