
Ne pas laisser de côté les non-lecteurs
Charlotte Michaux a cocoordonné le dossier « Faire vivre la littérature » du numéro 601 des Cahiers pédagogiques. En réaction au texte de la chercheuse, qui l’interpelle, même si chaque situation de classe est différente, elle affirme l’importance de tenir compte de la « non-lecture ».

Aux sources de la démotivation
À partir de son expérience et de ses observations, une professeure des écoles met l’accent sur ce qui lui semble être à la source d’un certain nombre de malaises dans la profession enseignante aujourd’hui.

Des énergies qui tournent à vide…
Du côté du collège, les sources de désillusion sont-elles identiques à celles évoquées pour le premier degré ? Quelques échos issus de vingt années d’enseignement des mathématiques en REP+.

De guerre lasse
Quand la succession des réformes et l’accroissement des charges provoquent l’épuisement professionnel : témoignage d’une professeure de lycée en disponibilité suite à un burnout.

Le travail enseignant : constats et chantiers au-delà des malaises
Anne Barrère publiait début 2017 son ouvrage Au cœur des malaises enseignants. L’une des intentions était de réduire l’écart toujours présent entre chercheurs et praticiens à propos du travail enseignant. L’un des moyens choisi par l’auteure pour y parvenir, dans l’écriture même de l’ouvrage, fut de donner la parole à dix enseignants invités à se positionner par rapport aux résultats des travaux sociologiques proposés dans les premiers chapitres. Dix ans après cette publication, nous redonnons la parole à Anne Barrère : où en sommes-nous aujourd’hui ?

Quand l’institution ne tranche pas
Suite à la lecture du texte proposé par Anne Barrère, Marine Rougé relève quatre points qui ont pour elle une résonance particulière.

L’usure n’est pas une fatalité
Nathalie Noël retrouve dans le texte d’Anne Barrère un diagnostic qu’elle partage.
Elle souligne deux points qui font particulièrement écho et des pistes pour un plaisir retrouvé
dans une ambition partagée.

Formation par le jeu
Se former à l’usage de l’intelligence artificielle suppose d’aborder de nombreuses questions. Quel parcours proposer et comment le rendre accessible ?

Réinventer l’évaluation en histoire
Plan impeccable, citations justes, transitions fluides : on reconnait ce petit parfum d’assemblage lisse, celui d’un texte généré par une IA. Comment continuer à évaluer en histoire quand une machine peut produire en quelques secondes un devoir « correct » sur presque n’importe quel sujet ?

Écrire avec Écrivor
Écrivor est ici mis en pratique avec des élèves en élémentaire et plutôt performants. Mais l’outil, présenté dans l’article de Thomas Ricart qui précède, peut s’appliquer à toutes sortes de classes, en s’adaptant aux contextes, aux disciplines et aux niveaux.

Quand les élèves dialoguent avec la machine
Discipline où les savoirs sont établis et vérifiables, la physique-chimie réduit le risque que l’IA produise des contenus inexacts ou infondés. Des expérimentations ont été conduites autour de l’introduction de chatbots ou de génération d’exercices. Une mise en œuvre dans l’académie de Versailles.

Quand l’IA libère la plume des élèves
L’IA peut soutenir la créativité pour peu qu’elle interroge plus qu’elle ne répond. Un exemple en production écrite dans le premier degré.

