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Evènement en régions

Printemps de l’innovation de Lyon : ils y étaient

Micro-trottoir

Roxane Caty-Leslé a demandé à quelques participants ou visiteurs au printemps de l’innovation de Lyon de répondre à la question : "Qu’êtes-vous venu chercher ici aujourd’hui et avec quoi repartez-vous dans votre établissement, sur votre lieu de travail ?"

Lionel Dumas, enseignant au lycée professionnel Barthélémy Thimonnier

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Je suis d’abord venu présenter ce que nous faisons dans notre lycée concernant l’acquisition des nouvelles compétences du Bac GA. Et puis Je suis venu m’inspirer voir ce qui se fait ailleurs. Trouver des idées. Voir des projets qui peuvent me donner envie de faire en complément de ce que nous avons mis en place. Ce que j’ai trouvé ? Des collègues très motivés pour faire différemment dans leur classe et que les élèves s’épanouissent dans leur cours. Cela me réjouit !

 

Christine Guichard, Enseignante au lycée professionnel Barthélémy Thimonnier

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Je viens présenter les scénarios pédagogiques. Au moment de la présentation, le moment était vraiment trop court. J’aurais aimé en dire beaucoup plus.
Et aussi échanger avec mes collègues, voir si mes pratiques sont fort éloignées des leurs. Voir si je ne suis pas un OVNI, voir si je ne suis pas toute seule. Et bien sûr en même temps voir d’ autres pratiques pour m’en inspirer.
J’ai trouvé des collègues motivés. On n’est pas tout seul. Des choses superbes se font de tous les côtés et ce serait bien de centraliser dans un réservoir dans lequel on pourrait puiser.

Pascal Brissaud, IEN de la circonscription de Villefranche, en charge du groupe Innover Expérimenter sur le département du Rhône

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J’ai participé à l’organisation de cette journée, du fait de mes fonctions dans le groupe Innover. Je repars avec l’espoir que les équipes pédagogiques aient pu échanger avec authenticité, c’est-à-dire reflétant les pratiques qui se réalisent dans les écoles et qui ne sont pas cadrées dans un discours institutionnel.

 

 

 

 

Marc Prouchet, Formateur au CAMD Centre Académique de Formation Michel Delay

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Je suis simple participant mais fortement intéressé par les outils ou dispositifs présentés. Ils enrichissent ma culture générale. J’y retrouve un certain nombre d’idées qui résonnent dans ma pratique. C’est un lieu intéressant de débat d’idées. J’essaie de découvrir dans chaque dispositif ce qui le fonde et ce pour quoi il est fait, avec l’intention d’utiliser dans nos pratiques formatives des dispositifs présentés qui sont toujours, il faut le préciser, contextuels et donc exceptionnels. Le réinvestissement, c’est quand on arrive à percevoir des illustrations qui viennent corroborer le panel de ce qui existe.

Nicolas Favelier, pilote administratif du dispositif des lieux d’éducation associés à l’IFE (institut français de l’éducation) LéA (lieux d’éducation associés)

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Nicolas Favelier et Catherine Loisy

Je suis venu rencontrer les personnels associés à l’innovation et présenter notre dispositif LéA du Lycée Germaine Tillon de Saint-Bel. C’est un dispositif où les équipes d’un établissement où les enseignants et les administratifs sont associés à la recherche autour d’un projet collaboratif avec des outils tels que des ENT par exemple.
Ce qui est intéressant c’est de voir une bonne cartographie de l’Inno sur l’Académie. Ce qui pourrait nous permettre de nous diriger vers des thématiques proches des nôtres et auxquelles nous n’avons pas encore pensé. Ce qui serait bien c’est de faire du réseautage.

Catherine Loisy, maitre de conférence de psychologie à L’IFE de l’ENS de Lyon
Je suis ici à plusieurs titres : je vais participer à la table ronde en tant que chercheure sur les questions de l’utilisation du numérique, pour tenir le stand de l’IFE des Léa et j’accompagne une équipe Léa qui présente son projet : INO, identité numérique orientation.
C’est l’occasion pour moi de rencontrer différentes personnes qui se questionnent sur l’identité numérique. Des questions qui sont assez proches de celles de mes recherches. C’est l’occasion de préparer, en retirant des bénéfices des présentations de ce jour, celles de la semaine prochaine à Paris pour la journée nationales de l’innovation. Le projet INO y a été sélectionné.

Sandrine Guironet, Enseignante au collège Jean De Tournes, en région lyonnaise

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Je suis venue ici car à chaque fois que je viens à ce genre de rencontre, j’en repars boostée avec plein d’idées dans la tête. C’est curieux, on a été trois de mon établissement à avoir eu la même idée, sans se concerter. Ca me donne envie de relancer des projets avec mes collègues.
Dans notre collège on est en projet depuis une dizaine d’années. « La 6e de réussite personnalisée » en co-élaboration avec le primaire, où nous repérons des élèves on va dire fragiles. L’ancien chef d’établissement était partie prenante sans en être l’initiateur. Maintenant ce n’est plus la même chose, mais on fait quand même. On est assez soudé. Après cette journée, il faut qu’en rentrant, on arrive à transformer cela chez nous.

Violette Tavernier Chargée de mission CARDIE depuis 5 ans

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C’est difficile de savoir ce que je suis venue chercher dans la mesure où je n’ai pas assisté à grand-chose, puisque je suis "fil rouge". Je suis partout et nulle part. La cellule CARDIE prépare cette journée depuis septembre, et nous sommes huit. Le fait de voir les équipes se rencontrer et dialoguer les unes avec les autres, de les voir satisfaits d’avoir pu trouver des idées nouvelles sur leur propre problématique et celles des autres me font dire que cette année nous avons gagné. Plus que l’an dernier. L’une des raisons de cette réussite, c’est le fait d’avoir comptabilisé les erreurs de la journée de l’an dernier, à travers des questionnaires. Et surtout d’en avoir tenu compte. Des personnes sont venues nous remercier. Donc je suis satisfaite.

Claire Abed, enseignante de français au collège de Villars-les-Dombes

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Sabine Babin et Claire Abed

Je suis venue présenter une expérimentation d’une évaluation sans note et je repars avec des idées. Par exemple, en plus d’une innovation sans note on a un dispositif d’orientation choisie en 3°. On a rencontré ici le même projet ou à peu près identique, Ils ont créé « une entreprise », où les élèves fabriquent des objets et les commercialisent. Ce qui les met en valeur et donne du sens à leur production. Cela peut être un atout.

Sabine Babin, professeure de SVT au collège de Villars-les-Dombes
Je suis venue présenter notre projet : « s’affranchir de la note pour redonner du sens en 6°. » Je suis venue aussi pour tenter une fois de plus de répondre à la question : "Comment changer ses pratiques tout en restant ce que l’on est, afin bien sur d’aide à nos élèves en difficulté ?"
Je repars avec une plus grande envie de continuer à partager la réflexion et le faire avec les autres. En rentrant on va faire le compte-rendu de tout cela.

Greg, enseignant EPS au collège Lassagne en région lyonnaise

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On a un projet en cours de réalisation, en balbutiement, et avec le CARDIE. On est venu voir ce qui se fait, prendre des billes, avoir un regard nouveau pour continuer. J’ai plaisir de voir des équipes motivées, enthousiastes dans la présentation de leur projet qu’ils font perdurer sur 3, 4 ans. J’ai retenu des idées concernant l’organisation pratique et la co-animation. Cela fait partie de ce que l’on voudrait faire.

 

 


Gérard Heinz, principal du collège Vaugelas à Meximieux

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Je m’intéresse à l’innovation et aux changements des pratiques depuis fort longtemps. C’est lié à mon parcours d’enseignant et de chef d’établissement. Je suis venu picorer des idées (les idées on ne les trouve pas tout seul) pour enrichir ma propre réflexion et mes actions. J’ai envie de faire changer les pratiques dans mon collège. Nous avons déjà commencé à impulser, avec ma collègue. Ce qui a retenu mon attention aujourd’hui c’est la prise en charge des élèves en difficulté, l’utilisation des ressources numériques. La question du temps. J’ai beaucoup apprécié le film qui parle des cours de 45 mn. C’est une idée que j’ai depuis fort longtemps, j’ai été scolarisé en Allemagne. Le film m’a donné des pistes pratiques. On a un gros chantier à la rentrée : écrire le projet d’établissement.

Propos recueillis par Roxane Caty-Leslé