Quand on est au fond de la classe, il y a ce qu’on voit évidemment, ce qu’on croit voir, ce qu’on décide de voir, et tout ce qui se révèle quand on parle de ce qu’on a vu avec celui qu’on a regardé.
Quand on est au fond de la classe, il y a ce qu’on voit évidemment, ce qu’on croit voir, ce qu’on décide de voir, et tout ce qui se révèle quand on parle de ce qu’on a vu avec celui qu’on a regardé.
Des extraits d’un journal d’une année de préparation aux fonctions de maitresse formatrice. Tantôt observatrice, tantôt observée : un va-et-vient formateur.
Un débutant dans le métier peut améliorer ses pratiques en observant des experts à l’ouvrage, il peut aussi apprendre beaucoup, sur des points différents, en observant d’autres novices. Présentation d’un dispositif de formation cadrant cette démarche.
Poser la bonne question, au bon moment, avec les bons mots. Pas si facile lors de l’entretien faisant suite à la séance, ici d’anglais en cycle 3.
Comment éviter le modèle de l’enseignant et de l’élève dans la relation qui se noue entre l’observateur et celui qui est observé ? L’auteur nous propose un détour par l’ethnologie pour éclairer la situation. Un dialogue de sourd : telle est l’impression désagréable que m’a laissée un récent entretien avec un étudiant en formation pour devenir […]
Présentation du « simplexe », un outil d’observation du travail enseignant : repérer des éléments structurants de l’activité, pour comprendre ce qui est en jeu dans une situation et comment les pratiques évoluent. Paradoxalement, pour faire face avec pertinence et efficacité à des environnements hypercomplexes, les êtres vivants mobilisent des processus d’adaptation relativement simples et […]
Dans le recueil d’expériences qui suit, nous avons souhaité aborder la question de l’observation, activité centrale dans le travail des étudiants sur le terrain, sous différents angles d’entrée. Les textes sont donc proposés dans un ordre qui rappelle quelque peu le cheminement chronologique de l’étudiant dans le module de formation que nous lui proposons : premièrement, il découvre la tâche qui lui incombe et qui, souvent, l’indispose. « Observer ? Je vais m’ennuyer au lieu d’apprendre à enseigner ! » L’étudiant est invité à investir le rôle d’observateur, pour apprendre à décortiquer l’évidence, à analyser ce qui roule, à questionner ce qui dérange (Nancy Bresson). Vient ensuite le contrat de travail sur le terrain (observation, responsabilités partagées, travail en solo) qui est proposé aux formateurs et étudiants : nous demandons aux duos de stipuler les quelques règles qui guideront le travail de compagnonnage. Comment aider l’étudiant à investir complètement ce rôle ? Comment s’assurer que les formateurs de terrain accompagneront l’étudiant dans le travail d’observation et de découverte sur le terrain ? (Andreea Capitanescu Benetti). Suivons alors un étudiant type sur le terrain. Quels questionnements ? Quelles découvertes ? Quelles difficultés ? (Nilima Changkakoti). Finalement, de retour à l’université, jetons un œil au matériau récolté (Valérie Hutter) et voyons comment il est travaillé, décortiqué, investi par les étudiants et les formateurs universitaires (Valérie Vincent). Bonne lecture !
Que voient et que pensent les élèves de ces adultes qui s’invitent dans leur classe ? Années 60 J’ai 4 ans. Ce matin, des étrangères sont venues à l’école. « Des étrangères ? — Oui, elles ne parlaient pas, elles ne disaient rien. Elles étaient toutes habillées pareil. Elles se sont collé le dos au mur, […]
Proposer à des lycéens fâchés avec l’école d’observer le comportement de classes au travail, du Vietnam à la salle d’à côté, c’est participer à la construction de leur métier d’élève.
Dans la classe, les élèves observent sans cesse leurs enseignants en train d’intervenir. Ils sont attentifs aux moindres indices qui pourraient révéler leurs hésitations, leurs tâtonnements, notamment ceux des plus jeunes enseignants qui apprennent leur métier devant leurs yeux. Leur observation est souvent animée par l’intention d’éviter l’ennui en classe tout en évitant les ennuis scolaires.
Quand on est au fond de la classe d’un stagiaire, on a le temps de se poser beaucoup de questions sur ce qu’on fait là, sur ce qu’on peut y faire pour être utile au moment du retour sur l’observation.
Voici quatre ouvrages, avec des points de vue fort dissemblables, qui nous aident à avoir un regard plus lucide sur notre école et sur les pratiques pédagogiques en cours, et sur celles qu’il serait souhaitable de développer. D’abord, les propositions d’un militant de l’éducation nouvelle comme alternative aux fausses solutions d’une pédagogie activiste ou insuffisamment explicite pour les élèves. Ensuite, le chant d’amour pour le système québecois d’un sociologue, ou, plus sérieusement, une analyse comparative qui plaide pour une école qui ferait davantage aimer le monde. Puis le regard d’une journaliste spécialisée qui croit beaucoup aux vertus des apports de la recherche scientifique, au risque, diront certains, de l’applicationnisme. Et, enfin, le point de vue du didacticien sur le statut de l’erreur dans notre école et la dynamique que pourrait créer une autre manière de la concevoir, comme point de départ d’autres pratiques. Des moyens de penser l’école d’aujourd’hui, y compris dans les controverses et les débats.
Au début, on ne voit rien. On cherche à voir pourtant. On plisse un peu les yeux, on lève encore la tête. Mais tout est noir. Décidément, il n’y a rien. Et puis on en voit une. Ah mais oui, où avais-je les yeux, une toute petite. Et une autre, là. Aldébaran… et puis Sirius. […]
Vous vous sentez isolé dans votre établissement ? Vous voulez échanger avec des collègues et confronter vos pratiques professionnelles de manière productive ? Vous voulez participer à l’élaboration de la revue ? Les Cercles des Cahiers pédagogiques répondront à ces attentes.
Il y a quelques mois, Karine Texier a quitté la Bretagne pour s’installer en Suisse, près de Lausanne. Elle y a trouvé un temps partiel en classe d’accueil pour élèves primo-arrivants non francophones, complété de cours destinés à des élèves de classes ordinaires connaissant des difficultés d’apprentissage. Elle nous décrit ce qu’elle a découvert de l’école en Suisse.
Posséder un certificat de fin d’études secondaires est désormais une norme : l’OCDE, dans sa dernière édition des Regards sur l’éducation (2013), estime que ce sont 83 % des jeunes d’aujourd’hui qui, en moyenne, termineront avec succès le deuxième cycle de l’enseignement secondaire au cours de leur vie. C’est donc grosso modo au lycée que se jouent les équilibres, propres à chaque système éducatif, entre des formations générales humanistes et des formations utiles qualifiantes.
Philippe Meynieu est neurologue. Selon lui, le savoir donne des clés pour connaitre ce qui nous entrave, pour nous réconcilier avec nous-même et pour mener une lutte sans relâche contre nos obscurantismes. Selon lui encore, une pathologie n’est jamais un élément isolé et le soin s’apparente à un art d’approcher les autres avec délicatesse et humilité.
Lancé au salon de l’éducation, éduthèque est un portail de ressources consultables ou téléchargeables mises à disposition des enseignants. Un portail menant vers des ressources ? Voilà qui n’est pas neuf. Mais les partenariats montés pour éduthèque sont toutefois prestigieux : avec la BnF, le centre Pompidou, l’INA, la Cité de la musique, ou lesite.tv […]
C’était le titre du numéro 330 des Cahiers, en janvier 1995. Ce pourrait être un dossier à reprendre régulièrement. Les Cahiers sont-ils un véhicule des modes pédagogiques ? Oui, puisque nous sommes dans les eaux vives des courants que nous trouvons novateurs, porteurs de changements salutaires pour l’école. En 1995, les innovations, largement diffusées à travers […]
À la rentrée, je découvre une heure sur mon emploi du temps intitulée « EGP » ; entendez « enseignement général à visée professionnelle ». Quelle chance ! Du transversal institué avec les élèves de terminale du nouveau bac pro ASSP (accompagnement, soins et services à la personne) ! La professeure des services à la personne que je suis s’en […]
Ce texte est issu de l’atelier des rencontres 2013 à Saint-Barthélémy-d’Anjou : « Écrire son quotidien au travail ».
Mi-décembre, à l’heure des remises de bulletins en mains propres réservées aux pas brillants, mon collègue et moi recevons Bruno et sa mère. Bruno l’éternel grognon, épuisé quand il a écrit trois lignes, protégé à toute heure de nos assauts pédagogiques par son blouson étroitement fermé et ses moufles noires qu’il ne quitte qu’après injonctions […]
Pour rejoindre l’étage, je dois me frayer un chemin parmi un conglomérat d’élèves. Loin devant, dans le hall méconnaissable, des jeunes filles dansent sur une musique diffusée par un hautparleur ; applaudissements. Dans la salle des professeurs, Patrice joue de la guitare comme tous les ans. Les collègues affalés sur les canapés reprennent nonchalamment les paroles […]
Curieuse expérience qu’écrire, pour moi, de témoigner sur mes désordres orthographiques passés. Curieuse expérience pour moi, car la faute d’orthographe, toujours, m’obsède et me désigne du doigt. Écrire, c’est d’abord une source d’angoisses et de problèmes, une source de blocages et d’échecs. Ce sont, je pense, les lointaines réminiscences de mon passé d’écolier qui viennent […]
Erick Bureau et Alain Devalpo se sont rencontrés sur les bancs de la Sorbonne en fac d’histoire. Le premier est devenu enseignant, le second journaliste après un détour par l’animation socioculturelle, et de leur amitié est né le projet « Journalistes en herbe » devenu « Globe Reporters ». Le résumé est simple et l’ambition est grande : « dresser un pont entre éducation et journalisme par le biais du numérique ». Rencontre avec deux concepteurs d’une éducation numérique et de l’information vivante et animée par les élèves eux-mêmes.
Écrire à plusieurs un article au terme d’un stage école centré sur l’enseignement de l’écriture constituait un projet évident pour cette équipe. Il s’agissait de questionner, en écrivant leur rapport à l’écriture, dans une démarche d’analyse des pratiques professionnelles associée à un questionnement didactique.
Parfois, la question me taraude : « Pourquoi est-ce que tu tiens ton blog ? » Tenir un blog, c’est exposer sa parole à la critique des autres, se mettre à nu. Mais en qualité de professionnel, et de fonctionnaire, c’est encore autre chose : c’est rajouter volontairement du stress à un métier qui n’en manque pas. Être […]
Au Sénat, un colloque sur « les représentations du conflit israélo-palestinien dans les manuels scolaires » a été organisé en novembre 2013. Sandrine Mansour-Mérien est docteure en histoire et chercheuse au Centre de recherches en histoire internationale et atlantique à l’université de Nantes, et auteure d’une étude sur le sujet. Elle présente dans cet article le déséquilibre, dans les manuels scolaires, de la présentation de la situation israélo-palestinienne. Yannick Mével, professeur d’histoire-géographie et membre du comité de rédaction des Cahiers pédagogiques, sans contester ces conclusions mais en les relativisant, insiste sur le rôle de l’enseignant pour éviter, quoi qu’il en soit, de s’enferrer dans la logique de guerre, camp contre camp, par trop manichéenne.
Pour François Jacquet-Francillon nous sommes passés d’une « culture des humanités classiques qui avait pour but de faire des individus “distingués” séparés culturellement du reste de la société » à une « culture destinée à nous rendre semblables et non pas différents », ce qui affecte l’autorité du maitre. Partagez-vous ce constat ? On pourrait soutenir à l’inverse qu’avec […]
Repères pour agir, Scéren-CNDP-CDDP-CRAP-Cahiers pédagogiques, 2014 Pour l’auteur et les différents contributeurs du livre, l’autorité n’est pas innée, elle ne relève pas du charisme, elle s’élabore au jour le jour et reste, de façon permanente, « en construction ». Une orientation générale qui va à contrecourant d’un certain esprit ambiant en quête d’une restauration de […]
Mai 1983. Le gouvernement Mauroy 3 l’a fait sans le dire. Le tournant de la rigueur. Finies les grandes réformes, on gère. Pourtant, pour ce qui touche à l’enseignement, tout n’est pas joué : la réforme des universités reste à adopter, le grand service public de l’éducation qui doit intégrer public et privé n’est pas encore enterré. Le ministre Savary peut espérer changer le lycée (Antoine Prost lui remettra un rapport en ce sens dans quelques mois) et d’abord le collège. Le rapport Legrand (février 83) donne naissance à la rénovation des collèges. C’est la révolution culturelle, mille fleurs vont s’épanouir. Les militants pédagogiques n’ont pas attendu ce grand soir pour s’engager dans le changement ! Ainsi ces professeurs de biologie dans le dossier des Cahiers pédagogiques n° 214, « Enseigner la biologie ». Et parmi eux, Nicole Dubois. Est-elle en avance sur son temps ? Sans doute pas tant que cela. Sauf sur un point : elle s’intéresse à l’observation. Observer en classe ? L’idée serait-elle si nouvelle ? Le terme est rare dans les Cahiers pédagogiques. Ou est-ce un effet de vocabulaire qui fait que l’on nommait autrement ce geste professionnel ? L’article fonctionne comme une mise en abime de différents niveaux de l’observation dans la classe. Voici une enseignante qui fait observer ses élèves, sa matière n’est-elle pas une science où l’observation joue un rôle déterminant ? Et tandis qu’ils observent, elle les observe observant, pour adapter ce qu’elle leur enseigne. Mais voilà qu’un troisième larron s’en mêle. L’inspecteur. Il vient l’observer, elle, enseigner et, la voyant observer ses élèves observant, il ne voit rien. Du coup, c’est elle qui, par un spectaculaire effet de miroir observe l’observateur en difficulté d’observer. À la page suivante, un décalogue imaginaire non signé. Juste là pour montrer la diversité des discours des inspecteurs, en ces temps révolus.
Bien des raisons nous ont motivés pour consacrer un dossier complet des Cahiers pédagogiques à ce thème de l’observation dans les classes. Un étudiant ne peut s’improviser professeur, assister à des cours est une part essentielle de la formation initiale des enseignants, renforcée à l’occasion de la mise en place des ESPÉ. Mais observer ses […]
Pratiquer le cinéma nécessite quelques compétences techniques : c’est bien le rôle de la formation que de donner des ressources sur ce point aux collègues qui se lancent dans la réalisation de récits en images avec leurs élèves.
Comme formateur d’enseignants de collège, je suis maintenant amené à m’installer au fond des classes pour observer les leçons de mes stagiaires. À ce titre, j’ai récemment assisté à une leçon d’anglais un peu particulière. Une grande première, pour moi en tout cas. La leçon de ma stagiaire démarre normalement : petit échauffement dans la langue […]
Il était une fois, dans l’académie de Versailles, un jeune lauréat du concours de conseiller principal d’éducation qui, grâce aux formations de l’année de stagiaire, se sentit vraiment devenir CPE au long de l’année. Les premières formations eurent lieu dès les journées d’accueil académique. Les CPE allaient alterner les formations par discipline et celle où […]
Qui peut dire ce que signifie « bien faire son métier » pour un enseignant ? Comment se développe l’expertise professionnelle ? À quoi se voit-elle ? Des questions majeures pour répondre au sentiment de déqualification souvent éprouvé dans la profession. Des parents reprochent à la maitresse de leurs enfants de leur lire des livres […]
Quel peut être le sens d’un serment marquant l’entrée dans la vie professionnelle, comme celui que prononcent les nouveaux enseignants en Belgique ? Comment vivent-ils ce rite de passage ? En Communauté française de Belgique, le dernier jalon de la formation initiale, qui est aussi le premier pas de l’entrée dans la profession d’enseignant, est […]
Essai de portrait robot, en sachant bien que les enseignants sont d’abord des êtres humains. Cela fait huit ans que je suis formateur en temps partagé à l’IUFM d’abord et à l’ESPÉ ensuite. Et je ne suis pas sûr de faire une neuvième année. Je voudrais essayer ici d’expliquer pourquoi j’ai exercé avec passion cette […]
Dans une société aujourd’hui trop pressée de voir grandir ses enfants au risque de briser une construction encore très fragile pour certains d’entre eux, puissent les professionnels de la petite enfance faire entendre ensemble leur voix et se faire la cause de la lenteur et de la pluridisciplinarité dans l’accompagnement du tout-petit.
Sébastien vient de recevoir un poème ordurier que Christophe, élève de 4e, lui a remis par erreur. Stupéfait par ce qu’il lit, il demande conseil à des collègues réunis autour de la machine à café, provoquant des réactions fort différentes. Quelques heures après l’évènement, Jean-Charles lui écrit une lettre qu’il dépose dans son casier.
Comment écrire pour défendre un projet et obtenir des subventions, en respectant les contraintes formelles des financeurs tout en conservant la cohérence de la démarche ?
Sébastien vient de recevoir un poème ordurier que Christophe, élève de 4e, lui a remis par erreur. Stupéfait par ce qu’il lit, il demande conseil à des collègues réunis autour de la machine à café, provoquant des réactions fort différentes. Quelques heures après l’évènement, Jean-Charles lui écrit une lettre qu’il dépose dans son casier.
Publier des contenus pédagogiques sur internet amène à se poser bien des questions sur l’utilité desdits contenus, leur forme, la possibilité pour les enseignants lecteurs de se les approprier et de les réutiliser, l’évolution et la mise à jour des contenus, sur ce qu’en pensent les lecteurs.
Pourquoi est-ce que j’écris autant ? Voilà la question qui m’a été posée et à laquelle je dois essayer de répondre dans cet article. Et il m’a fallu presque six mois pour mettre en ordre dans ma tête la réponse à cette question.
Trouver de la créativité dans l’écriture professionnelle, à travers la présentation d’un projet de dispositif. Un défi !
Écrire pour évaluer, c’est se poser la question du message à faire passer et celle des destinataires du message, qui sont multiples. C’est trouver les mots pour faire le point, sans enfermer l’élève dans un instant donné. C’est aussi ne pas se contenter d’un constat, mais proposer des pistes pour progresser. En somme, c’est une tâche complexe.
Écrire pour évaluer, c’est se poser la question du message à faire passer et celle des destinataires du message, qui sont multiples. C’est trouver les mots pour faire le point, sans enfermer l’élève dans un instant donné. C’est aussi ne pas se contenter d’un constat, mais proposer des pistes pour progresser. En somme, c’est une tâche complexe.
Traces de l’animation de six séances d’atelier d’écriture avec des adolescents de 2de en lycée professionnel, dans le cadre d’un dispositif de raccrochage scolaire.
Pourquoi est-ce que j’écris autant ? Voilà la question qui m’a été posée et à laquelle je dois essayer de répondre dans cet article. Et il m’a fallu presque six mois pour mettre en ordre dans ma tête la réponse à cette question.
Écrire pour un blog, plusieurs fois par semaine : quel effet sur la pratique pédagogique en classe ? Pour Mara Goyet, l’exposition quasi immédiate aux lecteurs et le rythme d’écriture imposent une autoobservation et une tension dynamisantes pour (se) faire progresser.