Yannick Mével
professeur d'histoire géographie EMC honoraire en collège et lycée puis formateur d'enseignants en IUFM/ESPE/INSPE dans l'académie de Lille. Auteur de Yannick Mével et Nicole Tutiaux-Guillon, Didactique et enseignement de l'histoire-géographie au collège et au lycée, Publibook-Université, 2013. Membre du comité de rédaction depuis mai 2005 Directeur de publication de 2017 à 2025.
Articles associés
Il faut se méfier de ceux qui déclarent vouloir faire notre bonheur, mais il faut aussi commencer par les remercier de leur sollicitude.
Il y a bien eu du disco, de la pop, du reggae, du jazz, de la musique classique, contemporaine, du folksong, de la chanson française, anglaise, brésilienne, italienne… Quelques pochades aussi…
« Je chante pour du pain, je chante pour de l’eau. Je couche la nuit sur l’herbe des bois. Les mouches ne me piquent pas. Je suis heureux, j’ai tout et j’ai rien. Je chante sur mon chemin. »
Octobre 1991. « Des chercheurs qui cherchent on en trouve, des chercheurs qui trouvent on en cherche », reprend l’immense Julos Beaucarne à l’occasion de ses vingt ans de chanson. La formule, injustement attribuée à de Gaulle, moquait ces « chercheurs qui ne servent à rien ». Or, à y regarder de plus près, au moins dans notre domaine, […]
Observer un paysage avec les élèves, est-ce leur faire observer la nature ?
Nous voici à une époque où l’on montrait aux enfants la voie d’un progrès qui passait par l’exploitation industrielle et commerciale de la nature, par la glorification de ce que l’on nomme aujourd’hui, péjorativement, l’agriculture productiviste et les circuits longs.
« Sitôt qu’on est plus de quatre on est une bande de cons », chantait Brassens. Ce n’était que la chanson d’un homme toujours entouré de copains : on peut douter qu’il s’appliquât à la lettre ce slogan…
Un texte de Françoise Carraud qui interroge l’évidence du groupe, constitutive de ce que Guy Vincent avait nommé dès 1980 « forme scolaire », que découvrent ses élèves de petite section de maternelle, d’abord comme une contrainte avant d’y trouver, peut-être, du plaisir.
Mars 1997. « Elle est parisienne, elle est pas présentable/ Elle est pas jolie, elle est pas moche non plus/ Elle est pas à gauche, elle est pas à droite/ Elle est pas maladroite. » Gaëtan Roussel et Louise Attaque présentent Léa dans une forme mélodique et une composition poétique qui jouent de la répétition et de […]
Un jeu pour permettre aux stagiaires de décrire la dynamique de leur groupe classe.