Troubles arithmétiques
Que faire pour nos élèves en grande difficulté ? Des recherches montrent que les interventions ciblées sur des difficultés spécifiques sont souvent efficaces.En France, les données issues des Journées défense et citoyenneté 2013 rapportent qu’un peu moins de 10 % des jeunes de 17 ans éprouvent des difficultés en mathématiques. Cette proportion est plus faible que celle rapportée par la DEPP (Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance), aussi bien aux évaluations de CP-CE1 (de 12 à 20 % pour les élèves dits « à besoins » en comparaison de nombres ou en résolution de problèmes ; voire de 25 % à 36 % si l’on prend en compte les élèves dits « fragiles ») que celles de 6e (de l’ordre de 25 à 30 %). Ces pourcentages font clairement apparaitre la nécessité de s’intéresser aux performances arithmétiques ou mathématiques et aux raisons qui conduisent autant de jeunes (et d’adultes) à des scores aussi faibles. De fait, tous les individus reconnus faibles ou fragiles ne peuvent être considérés comme dyscalculiques. Ces derniers ne représentent qu’une proportion infime de la population scolaire ou adulte (environ 1 %)