Monique Royer
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Mickaël Bertrand explore les potentialités pédagogiques de l’intelligence artificielle générative pour ses enseignements en histoire-géographie, diffuse ses découvertes au-delà de sa discipline, accompagne enseignants et élèves à comprendre les outils et à en faire un usage raisonné. Rencontre avec un défricheur généreux.
Frédérick Heissat, avec son collègue Antoine Maldonado, est à l’initiative du réseau Profs en transition. Il partage avec nous l’importance d’intégrer la transition écologique et sociale dans les pratiques pédagogiques pour la formation des citoyens de demain.
Le rapport sur la recherche-action participative « Grandir avec la nature », publié en mars 2025, nous invite à suivre pas à pas une démarche de recherche collaborative sur le thème de l’école d0ehors, expérimentée en primaire. Son intérêt tient autant au sujet de la recherche qu’à sa méthode, inspirée de l’idée de tiers-lieu scientifique, où le collectif se construit autour d’un « partenariat apprenant ». Une initiative que les acteurs verraient bien se reproduire dans l’enseignement secondaire.
Professeure de lettres dans un collège de Rezé, tout près de Nantes, Aurélie Guillaume a ancré son enseignement dans une approche coopérative. Elle partage ses questionnements et ses idées au sein de collectifs, lesquels, en retour, nourrissent ses pratiques.
Le confinement a eu cet effet-là de positif : déployer de nouvelles voies pour diffuser et partager connaissances et pratiques en pédagogie auprès des communautés éducatives. La série de webinaires « Les épisodes cévenols » est née ainsi. Orane Bischoff, son animatrice, nous raconte cette belle idée, qui aujourd’hui s’est installée dans le paysage de la formation continue des acteurs de l’enseignement agricole.
Professeur de lettres et d’histoire-géographie en lycée professionnel puis directeur d’atelier Canopé, Nicolas Le Luherne est aujourd’hui inspecteur de l’Éducation nationale. Le numérique et une vision humaniste de l’éducation l’ont conduit dans ce parcours aux multiples facettes. Il partage avec nous sa vision ouverte et positive de l’école.
Formatrice à l’Inspé de Nantes, docteure en sciences de l’éducation et de la formation, Claire Burdin a fait de l’analyse des situations de travail un axe central de sa vie professionnelle.
Isabelle Ducos-Filippi se définit comme une « prof de lettres classiques pas classique ». Et son itinéraire le confirme. Première enseignante et première diplômée universitaire dans une lignée de commerçants, elle place ses premiers pas professionnels dans la belle empreinte de l’éducation nouvelle et, depuis, œuvre pour une école inclusive.
Denis Sestier place le plaisir d’apprendre et d’enseigner au fronton de ses pratiques professionnelles. À l’aube de sa retraite, cet enseignant en histoire-géographie nous raconte comment, du jeu aux travaux pluridisciplinaires, il use de la liberté pédagogique pour mieux vivre jusqu’au bout son métier.
On pourrait imaginer un tableau idyllique, celui d’une école d’une petite ville nichée dans les hauteurs de l’Hérault, les Hauts cantons, tout près du Tarn, là où les paysages arides méditerranéens tutoient les premières pentes du Massif Central. Un petit air suranné siffloté accentuerait l’impression. Oui, mais voilà, la réalité de Sophie Gazel est sensiblement différente.