Monique Royer
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Apprendre à nager est essentiel, un rappel d’actualité en ce début d’été. Mais comment apprivoiser l’eau sans crainte ?
Caroline Jouneau-Sion était une infatigable militante pédagogique, curieuse, créative, encourageante… Elle était admirée et aimée par beaucoup d’entre nous, au CRAP-Cahiers pédagogiques.
Raconter le parcours de Stéphane Kus, actuellement directeur d’une école élémentaire à Saint-Priest (Rhône), c’est parcourir le chemin de l’éducation prioritaire avec les pionniers, les acteurs d’hier et d’aujourd’hui, ceux qui se préoccupent d’inventer pour une école réellement démocratique.
Pierre Peyret partage avec petits et grands sa passion de la montagne, de la nature et des grands prédateurs. Il le fait en classe, sur des chemins de randonnée ou encore dans la forêt, en misant sur la surprise, le conte et la théâtralisation, pour donner le goût de la découverte et de la science.
Gwladys Duchanois est enseignante en lettres et en histoire-géographie dans un lycée professionnel. Elle crée et renouvèle les conditions pour que ses élèves retrouvent estime de soi et plaisir d’apprendre.
Annie Camenisch utilise le cadre d’une unité d’enseignement « interdisciplinarité et pédagogie de projet » pour inciter les futurs enseignants à faire entrer la nature dans leur enseignement.
Fabienne Viktorovitch est depuis cette année enseignante de français titulaire. Elle nous partage ses surprises, ses tâtonnements pour intéresser ses élèves à sa matière, et, au-delà, pour les engager dans des apprentissages malgré la densité des programmes.
Portrait de Corinne Brisbart, enseignante spécialisée au sein d’un Rased.
Elsa Véniant est depuis cette année conseillère principale d’éducation (CPE) dans un collège rural du Loiret. Passionnée par son nouveau métier exempt de monotonie, les pratiques d’ici et d’ailleurs pour prévenir et guérir le décrochage scolaire l’intéressent intensément.
Depuis 2013, l’association Rencont’roms nous s’est installée sur le terrain de la Flambère, à Toulouse, un bidonville où vivent des familles Roms roumaines en grande précarité. Dix ans après, l’ambition de donner « la parole aux premiers concernés », pour agir à la fois sur le plan culturel, éducatif et de l’insertion professionnelle, est devenue une réalité concrète et quotidienne.