Mi-problème, mi-solution pour l’école
Quelque chose semble s’opposer à la généralisation, sans cesse annoncée et sans cesse repoussée, de l’usage des Tic dans les établissements scolaires. Pour saisir la nature de cette opposition, les raisons le plus souvent avancées ne sont peut-être pas les bonnes.
Tous les jours, depuis le début des années 80, dans les classes de milliers d’établissements scolaires, des enseignants et des élèves tirent un profit pédagogique de l’usage des technologies de l’information et de la communication (Tic). Il suffirait d’un observateur attentif, présent à cet instant dans chacune de ces classes, pour le constater. Depuis tout ce temps également, les responsables des systèmes éducatifs et les spécialistes du numérique cherchent à étendre et à généraliser de telles pratiques. Mais les résultats des programmes mis en place sont souvent décevants, comme si la généralisation devait toujours être fatale aux technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement (Tice).
De multiples rapports, produits au cours des dernières années par l’Éducation nationale, mais également par des instances internationales telles que la C…