Inversons la défiance !

Publié le Lecture : 10 min
D’une verticalité subie à une horizontalité choisie : les collectifs permettent aux enseignants de changer de posture et concourent à la naissance d’un nouveau type de communautés professionnelles.

En 2013, seules quelques centaines d’enseignants en France s’identifiaient à des pratiques de classes inversées. En 2018, il est difficile de ne pas trouver un établissement où un ou plusieurs enseignants inversent leur classe. Cette évolution est due à plusieurs facteurs. En premier lieu, un terreau favorable : une tendance mondiale vers une individualisation de l’éducation, le besoin de solutions concrètes et accessibles pour prendre en compte les besoins réels des élèves, le développement des outils et de la culture numériques, une évolution des élèves eux-mêmes, et, plus fondamentalement, une recherche de sens pour la démarche éducative. En second lieu, en France en particulier, l’association Inversons la classe ! (ILC) a permis de former un collectif dynamique afin de mutualiser, analyser et valoriser…

Déjà abonné ? Connectez-vous

Ce contenu est réservé aux abonnés.

Vous avez pu lire gratuitement 15% de cet article, créez un compte et nous vous offrons sa lecture.
Abonnez-vous pour pouvoir lire tous nos articles !

À lire sur "Travail en équipe"

À lire sur "Formateur d’adultes"

Qu’est-ce que le « bon » travail enseignant : des définitions qui s’actualisent dans le réel de la classe

En prolongement de la première partie de leur enquête sur le « bon » travail enseignant, des étudiantes en master MEEF premier degré de l’académie de Nantes montrent comment des enseignantes expérimentées doivent arbitrer en permanence entre la progression formelle des programmes et les besoins réels des élèves, et pourquoi elles sont parfois amenées à faire des compromis avec leurs idéaux professionnels

Publié le 23 septembre 2026 16 min
Piloter un projet européen, ça change quoi ?

Le projet CulturEurope mené par l’Inspé de l’académie de Créteil a réuni des formateurs de toutes disciplines pour créer des ressources qui feront vivre la culture européenne dans les classes et aideront à construire un « sentiment d’appartenance européenne » chez les élèves. Pour les formatrices et porteuses du projet, qu’est-ce que cela a changé ? Témoignage.

Abonné Publié le 18 septembre 2026 4 min