Jean-Michel Zakhartchouk
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La visite d’édifices religieux peut poser des problèmes même avec de jeunes élèves. Une illustration avec la visite de Notre Dame de Paris avec une classe de cinquième.
Comme le dit l’auteur de l’article, « les nouveaux programmes de français offrent de nombreuses possibilités de rencontres avec le fait religieux, mais on peut dire la même chose des précédents ». Il dresse un panorama foisonnant des entrées possibles.
Une compilation circonstanciée pour susciter la réflexion pédagogique, expérimentée lors de diverses formations d’enseignants.
ean-Pierre Astolfi nous a quittés il y a dix ans. Nous lui avons alors rendu hommage dans les Cahiers et on trouvera de beaux témoignages personnels sur notre site.
La place et le statut de l’erreur sont au cœur des débats autour de ce que l’on appelle le travail par compétences. Une occasion de lever des malentendus, de dissiper des incompréhensions, d’éviter en particulier la confusion entre cette approche et la pédagogie par objectifs.
La formulation assez générale des capacités attendues au collège oblige à définir des niveaux d’exigence et des degrés de complexité, et à sortir du binaire « acquis ou non acquis ». Dommage que, pour le palier 2, la même démarche ne soit pas suivie.
faire rédiger sur le brouillon des « écrits intermédiaires » (narrations de recherche, notation rapide d’idées, etc.) ; utiliser la narration, notamment en interdisciplinarité (réinvestissement de connaissances historiques ou scientifiques dans des récits) ; -utiliser un métalangage grammatical dans toutes les matières, en insistant par exemple sur : -les temps des verbes (importance du […]
J’ai commencé à travailler, avec une classe de 4e de mon collège en éducation prioritaire, sur un roman de littérature de jeunesse que j’aime bien, Taxiphobie, de Michel Honaker, publié en 1999, qui a la particularité de se passer en partie dans le milieu boursier à New York. Je commence à expliquer à grands traits le principe […]
À l’origine Un constat désolant d’abord : lorsque je demandais à mes élèves de 6e à quoi servait le cours de français ou en quoi consistait le cours de français, ils citaient spontanément l’orthographe, la grammaire, la conjugaison, au mieux la lecture, et quasiment jamais l’écriture. D’autre part, lorsque je proposais un questionnaire, inspiré des travaux […]
En éducation prioritaire encore plus qu’ailleurs, il faut se poser la question de ce qui est essentiel dans les contenus et les activités d’apprentissage, en interrogeant des réponses trop simples du côté des exercices mécaniques ou de la mémorisation.