Une maison de pédagogie universitaire

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À l’université, le mot « pédagogie » est souvent considéré comme un gros mot ; en effet l’enseignement y est considéré comme une tâche, alors que la recherche se définit en missions.

La représentation la plus courante fonde l’enseignement sur la transmission d’un savoir pointu issu de la recherche : professer le savoir suffit à le faire apprendre par les étudiants. Cette tradition repose aussi sur la culture religieuse catholique, qui instaure le prêtre comme médiateur du savoir ; c’est lui qui lit les textes sacrés, en fait l’exégèse et indique du haut de sa chaire1à ses sœurs et à ses frères ce qu’il faut savoir et croire. Inversement, la tradition protestante va prôner le libre examen, qui met l’individu au contact direct du texte pour qu’il s’y confronte, avant d’aller en discuter dans sa communauté sous la houlette du pasteur. Les universités anglo-saxonnes fondent la formation de leurs étudiants sur un travail préalable, individuel et en groupes, suivi de mises en commun et de confrontations sous la supervision des enseignants (Meirieu, Le Bars 2001-140,141). Voilà qui explique l’ouverture des bibliothèques vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept dans les pays anglo-saxons. En France, la fréquentation des bibliothèques n’est pas l’activité principa…

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De belles planches pour la science au féminin De belles planches pour la science au féminin

Redonner visibilité à des femmes scientifiques qui en ont été privées tout en mettant la science à l’honneur, l’ambition d’Arnaud Leroc, enseignant de sciences de la vie et de la Terre en Provence, se concrétise par la réalisation d’un album de bande dessinée, qui paraitra fin 2026. S’il se charge de l’écriture, il a choisi de travailler avec une dessinatrice pour la partie graphique, tandis que des scientifiques apportent leur caution pour ce qui concerne le fond. Une BD destinée au grand public, qui offre également de nombreuses possibilités pédagogiques.

Publié le 8 octobre 2026 Par Monique Royer 10 min
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