Modernes, les maths ?

Janvier 1973. Il n’y a plus rien. Finie la guerre au Vietnam. Déjà se profilent le ralentissement de la croissance et l’inversion de la conjoncture économique. Il n’y a plus rien. Plus d’argent dans les tiroirs-caisses, sauf peut-être celui des Pink Floyd de l’autre côté de la lune. « Il n’y a plus rien, plus plus rien ! », hurle Léo Ferré qui ajoute : « Nous entrerons dans la carrière quand nous aurons cassé la gueule à nos ainés. » Tout un programme ! Tiens, parlons-en des programmes : « Il n’y a plus rien dans les cours de maths, nos enfants ne sauront bientôt plus compter avec leurs maths modernes ! »
Ah les maths modernes ! Elles sont entrées en 6e à la rentrée 71. Moi aussi. Je m’en souvie…