Le risque : échappatoire ou compétence

Publié le Lecture : 9 min

Scolairement, le plaisir est très peu envisagé comme une fin. Son double caché, la prise de risque, l’est encore moins. Le public d’élèves d’enseignement général professionnel et adapté (EGPA), dans la grande majorité, ne s’engage que si ces deux conditions sont réunies, car elles sont pour eux indissociables.

Nous sommes en classe de 5e EGPA, dans un travail en pratique circassienne, mélange de cirque et de danse autour de l’imaginaire. Il s’agit pour les élèves de manipuler de nouveaux objets (boules d’équilibre, tapis de gymnastique (un mètre sur deux mètres), boites de jonglerie), dans le but de produire une motri…

Déjà abonné ? Connectez-vous

Ce contenu est réservé aux abonnés.

Vous avez pu lire gratuitement 15% de cet article, créez un compte et nous vous offrons sa lecture.
Abonnez-vous pour pouvoir lire tous nos articles !

À lire sur "Ecole inclusive"

À lire sur "Ecole inclusive"