Des problèmes pour les élèves en difficulté… et les autres
Dès la maternelle, les problèmes ouverts habituent les élèves au bricolage et aux tâtonnements de la recherche. Ils permettent aussi d’accrocher ceux qui sont réfractaires aux mathématiques.
Professeure des écoles et amoureuse des mathématiques, j’ai eu l’immense chance d’être formée à l’IUFM (Institut universitaire de formation des maitres) par la formidable Dominique Valentin, de l’équipe Ermel1. Les problèmes ouverts sont ce que je préfère, il s’agit de problèmes pour lesquels on ne maitrise pas une méthode de résolution optimale, soit parce qu’elle n’existe pas (encore), soit parce qu’on ne la connait pas (encore). On est alors contraint au bricolage de la recherche avant de pouvoir présenter de façon rigoureuse et implacable les résultats obtenus. J’ai pu constater que la grande majorité des élèves apprécient ce type de problèmes, allant parfois jusqu’à refuser d’aller en récréation pour ne pas interrompre une recherche.
Quand j’ai pris un poste de maitresse E en Rased