Des besoins différents, des objectifs communs
Même confronté à des difficultés aussi spécifiques que la surdité ou la dyslexie, on peut s’appuyer sur ce que l’enfant sait faire ou peut faire au lieu de se focaliser sur ce qui lui pose problème, exploiter ce qui rassemble et non ce qui sépare pour atteindre un objectif commun.
Le collège dans lequel j’enseigne accueille une unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) réservée aux élèves malentendants. Ces derniers sont inscrits dans des classes ordinaires et suivent presque le même emploi du temps que leurs camarades : ils sont dispensés de certains cours, notamment celui d’éducation musicale, moment où ils travaillent seuls avec le coordonnateur de l’ULIS.