
Le saxophoniste ténor Barney Wilen joue à Paris. Un morceau attire l’oreille et l’attention : «
Take seven ». Le titre évoque «
Take five » de Dave Brubeck, sans en être une reprise. Même si, à l’écoute, bien sûr on perçoit les références. Comme au cinéma, cette septième prise dit «
reprenons, essayons par un autre chemin, comptons différemment, improvisons ». Une progression pas totalement linéaire, des boucles, des essais, un appui sur les acquis et une grande liberté que la rigueur autorise plus qu’elle contraint. Le jazz, quoi. L’article que je reprends ici a quelque chose du même ordre. Déjà, lorsque Dominique Guy, qui coordonnait le dossier du mois « À vos maths, prêts ?… », l’avait publié, il s’agissait d’une reprise en partie recomposée issue …