Une palette de possibles

Publié le Lecture : 14 min
Au sein d’un dispositif ULIS, les élèves sont tous très différents. L’enjeu est bien de partir du besoin spécifique, pour permettre une inclusion qui n’est jamais gagnée d’avance. Comment faire de ce dispositif complexe le champ des possibles ?

Le rassemblement d’élèves aux troubles, besoins et objectifs d’apprentissage très divers est fréquent en ULIS, avec un décalage souvent important entre l’âge de l’enfant, ses compétences scolaires et son autonomie. L’attribution d’un auxiliaire de vie scolaire (AVS) individuel à titre dérogatoire n’est d’ailleurs pas rare s’agissant d’élèves autistes, avec parfois des orientations par défaut, suite à une notification ne pouvant aboutir, par exemple en institut médicoéducatif.

Concrètement, dans les ULIS accueillant des élèves porteurs de troubles des fonctions cognitives ou de troubles du spectre autistique, les apprentissages programmés peuvent relever de tous les cycles. La mise en place des temps partagés de scolarisation peut ainsi s’avérer complexe selon les compétences et l’autonomie de chaque élève. Il faut aussi composer avec les prises en charge à l’extérieur de l’école sur le temps scolaire. Quelles pratiques sont alors possibles et bénéfiques pour faire vivre l’école inclusive à travers ce dispositif ou…

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