Dénaturaliser la coopération

Coopérer comporte des risques, autant pour les élèves que pour les adultes qui essaient de les faire coopérer, d’où l’importance de temps réflexifs, à tous les étages d’un établissement.
Mon propos fait suite à une expérience conduite pendant six ans dans un groupe scolaire comprenant une école primaire, un collège et un lycée. J’en étais le chef d’établissement coordonnateur. Au cours de cette période, nous avons cherché à développer la coopération à tous les étages de l’établissement : dans les classes bien sûr avant tout, mais aussi lors des sorties et voyages, dans le service de vie scolaire, en cuisine ou dans les diverses instances consultatives du groupe (le conseil d’établissement, les concertations, les journées de formation des membres du pe…