On chante, on mange !
Du pouvoir d’un concert d’élèves et du gouter qui s’ensuit sur la pédagogie, en passant par l’organisation de ces deux temps qui concourt à fabriquer le groupe.La fin d’un concert, qu’il soit professionnel, amateur ou scolaire, ne doit pas être une solitude. Il faut pouvoir faire une transition avec l’après et les remerciements rapides des parents au milieu de la foule bruyante qui entoure. Et si la solution passait par un « pot », un « gouter », un « sucré-salé », appelons ce moment comme on veut ? Je l’ai fait, très souvent, et ce furent toujours des moments émotionnels d’exception. Mais au-delà de la rencontre humaine, c’étaient également des moments qui participaient à un projet pédagogique, en contribuant à la construction du groupe et à la réalisation du sujet parmi ses pairs.
Mes classes chorales n’ont jamais été fabriquées sur la base d’un recrutement particulier. En début d’année, les élèves apprenaient qu’ils faisaient partie de ce groupe singulier en arrivant dans l’établissement. J’ai eu l’habitude de leur faire faire au moins deux concerts par an. Le premier se tenait au cœur de l’hiver, un temps plutôt court mais suffisant pour avoir le répertoire nécessaire à une première presta…