Le jour d’après

À nouveau, devoir parler d’une monstruosité avec mes élèves, devoir les écouter, tenir bon. L’après-Charlie avait été très délicat ; cela s’était terminé pas loin de chez moi, et les angoisses avaient été profondes et difficiles à apaiser. J’avais eu la pénible sensation de la solitude. Vendredi 13 (dira-t-on que la date, consciemment ou inconsciemment, fait sens, même à ma rationalité ?) a ajouté à l’horreur l’empêchement de penser, l’incapacité de donner un sens à des évènements qui me paraissent tellement absurd…