Des prépositions pour le plein-air

Publié le Lecture : 8 min

Une déclinaison québécoise de prépositions pour rendre compte des activités de, en, par, pour le plein-air, un modèle qui peut nous éclairer au-delà des spécificités nationales.

Dans ce modèle du « de, par, pour, en », le plein-air est considéré tour à tour comme un type d’activité physique ou sportive (escalade, ski, vélo), comme un moyen pédagogique (support à la transmission de contenus d’enseignement spécifiques), comme un objet d’apprentissage (sur l’environnement ou l’écologie) et enfin, comme un contexte d’intervention (bois, forêt, parc urbain). Ces quatre manières d’envisager le plein-air ne sont pas exclusives et peuvent aisément se combiner les unes aux autres en fonction des besoins, des objectifs et des intentions visés par les enseignants.

En plein air

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