À l’été 2016, on pouvait s’attendre à ce que l’année électorale à venir soit chargée en caricatures, fausses bonnes idées et poncifs rétrogrades sur l’école, son fonctionnement, les méthodes pédagogiques, etc. Nous avons alors souhaité, au CRAP-Cahiers pédagogiques, déconstruire ces caricatures et ces promesses hasardeuses. La rubrique Antidote a été conçue pour notre site, comme un remède aux simplismes rances et aux mythes miteux. Nous avons volontairement écarté les questions de suppressions de postes dans l’Édu…
Depuis avril 2026, une dizaine de collégiens et de lycéens suivis en soutien scolaire associatif travaillent aussi avec un tuteur numérique fondé sur l’intelligence artificielle. Tout se passe par écrit, et tout peut se relire : ce que les élèves lui demandent, ce qu’il leur répond, et ce qu’ils font de ses réponses. Avantages et limites de ce soutien numérique.
L’intelligence artificielle est accusée d’être un ennemi de la créativité, notamment en matière d’écriture – à juste titre, lorsqu’elle fait « à la place de ». Mais ne peut-on pas en faire un auxiliaire intéressant pour les élèves, grâce à l’ingéniosité pédagogique et didactique de l’enseignant ? Voici quelques exemples d’usages de l’IA en classe qui ont permis à des élèves d’amorcer ou d’améliorer un travail d’écriture.
Directeur de recherche au CNRS et critique littéraire, Alexandre Gefen nous propose depuis quelques années une réflexion originale et stimulante sur la place des « humanités numériques » et de l’écrit à l’ère d’internet et désormais de l’IA.
Depuis avril 2026, une dizaine de collégiens et de lycéens suivis en soutien scolaire associatif travaillent aussi avec un tuteur numérique fondé sur l’intelligence artificielle. Tout se passe par écrit, et tout peut se relire : ce que les élèves lui demandent, ce qu’il leur répond, et ce qu’ils font de ses réponses. Avantages et limites de ce soutien numérique.
L’intelligence artificielle est accusée d’être un ennemi de la créativité, notamment en matière d’écriture – à juste titre, lorsqu’elle fait « à la place de ». Mais ne peut-on pas en faire un auxiliaire intéressant pour les élèves, grâce à l’ingéniosité pédagogique et didactique de l’enseignant ? Voici quelques exemples d’usages de l’IA en classe qui ont permis à des élèves d’amorcer ou d’améliorer un travail d’écriture.
Directeur de recherche au CNRS et critique littéraire, Alexandre Gefen nous propose depuis quelques années une réflexion originale et stimulante sur la place des « humanités numériques » et de l’écrit à l’ère d’internet et désormais de l’IA.