« À quoi ça sert de parler de massacre ? »
L’interpellation était venue d’un père d’élève, membre d’une secte janséniste se perpétuant dans le XXe arrondissement, à propos d’un cours de 3e sur la Première Guerre mondiale. Sur le carnet de correspondance, il demandait à l’enseignant à quoi ça servait de parler d’un massacre.