L’Europe n’est ni une forteresse ni un modèle parfait. Elle évolue autour de valeurs partagées. Comment enseigner cette Europe vivante, contradictoire et inspirante ? Comment donner aux élèves les outils d’une citoyenneté européenne ouverte et critique ? C’est l’objet du dossier du n° 607 des Cahiers pédagogiques, « Enseigner l’Europe », dont les coordinatrices, Mélanie Horwitz et Nathalie Samy, nous donnent ici un aperçu des enjeux et des articles à découvrir.
Déjà abonné ? Connectez-vous
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Vous avez pu lire gratuitement 15% de cet article, créez un compte et nous vous offrons sa lecture.
Abonnez-vous pour pouvoir lire tous nos articles !
À lire sur "Interdisciplinarité"
À travers un club Europe et l’animation d’une webradio, des élèves de lycée découvrent l’Europe, l’engagement et la coopération.
Quand une classe française s’entretient avec un auteur autrichien venu de Syrie, le cours d’allemand devient une rencontre authentique !
Largement répandue au Canada, la classe flexible est une manière de repenser l’espace en favorisant l’autonomie et la coopération des élèves, tout en interrogeant les postures enseignantes. Des travaux de recherche montrent comment le mobilier ajustable et les zones d’activité conduisent les élèves à une conscience de leurs besoins et à une régulation émotionnelle. Une pédagogie innovante, au service des compétences psychosociales.
Selon John Dewey, « pour que l’enfant se rende compte qu’il a affaire à un problème réel, il faut qu’une difficulté lui apparaisse comme sa difficulté à lui » (L’éducation nouvelle, Delachaux et Niestlé). Or, face à ces problèmes, les disciplines sont des solutions construites et éprouvées par les chercheurs et transmises par les enseignants. Comment l’enseignant, à partir de son rôle de pédagogue et de sa discipline, va-t-il déterminer dans le réel de l’existence ce qui fait obstacle ou difficulté pour les élèves ?