Monsieur, est-ce que ce sera publié ?
Bien sûr, l’histoire et la géographie sont concernées par l’écriture. Des tâches rédactionnelles souvent complexes sont demandées aux élèves, sans qu’il y ait forcément apprentissage permettant de s’en sortir. Là encore l’interaction entre scripteurs et lecteurs est un atout.
Les programmes d’histoire-géographie insistent sur la nécessité de faire produire des écrits à nos élèves : « Écrire pour structurer sa pensée et son savoir, pour argumenter et écrire pour communiquer et échanger. » Les deux derniers termes nous invitent donc à faire écrire les élèves pour qu’ils soient lus.
Les documents d’accompagnement d’Éduscol font de même : « On mobilise en histoire et en géographie différents types d’écrits, qui renvoient aux différentes fonctions de l’écrit : outil de mémorisation, d’élaboration du savoir, mais également de raisonnement et outil d’échanges et de communication. » Ils distinguent toutefois « écrire pour structurer sa pensée et son savoir » et « écrire pour communiquer et échanger ».
On peut pourtant faire le pari qu’écrire pour être lu, pour communiquer, participe de la constru…