L’affaire Chourouk, première partie

Publié le Lecture : 16 min Par Yannick Mével
Où l’on voit un cube mystérieux transporter Chourouk au pays de Vygotski.

J’ai nommé la petite fille du dessin « Chourouk », après avoir entendu le sociologue Christophe Joigneaux évoquer le cas d’une petite fille de moyenne section qui portait ce prénom. La Chourouk de Joigneaux était l’héroïne d’une situation mettant en évidence l’existence de stratégies de contournement des apprentissages par certains élèves et d’un curriculum caché qui construirait un rapport à l’école et aux savoirs scolaires inapproprié, dès les premiers contacts avec les tâches scolaires1. Cela a un rapport lointain avec cette image. Et puis, en arabe, ce prénom signifie « lever de soleil », c’est joli.

Dessin de Charlotte Moreau, Cahiers pédagogiques n° 336, septembre 1995, « Aider à travailler, aider à apprendre ».

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