Comment, concrètement, évaluer trente élèves durant un débat ? Comment travailler l’oral et ses attentes avec des effectifs nombreux ? Quelle place accorder à l’oral lors des évaluations ? Voilà quelques questions urgentes laissées sur des Post-it au début d’un stage de dix-huit heures proposée au plan académique de formation de Créteil.
La commande portait justement sur l’évaluation de l’oral, et notamment sur les genres de l’oral. Il s’agissait, dans le cadre du nouveau programme du collège et dans la perspective de la préparation à l’oral des épreuves anticipées de français (EAF), de faire de l’oral un véritable objet d’enseignement. L’objectif affiché du stage était de développer des pratiques en classe qui permettent l’acquisition des genres scolaires oraux, des normes de la langue orale dans le cadre scolaire, de proposer des ressources autour de l’oral pour penser, pour élaborer. Nous avons choisi de concevoir ce stage en nous adossant aux travaux de Joaquim Dolz et Bernard Schneuwly
On attribue souvent à la philosophie l'objectif de former le jugement critique et donc à construire la citoyenneté. Pour atteindre un tel objectif, il conviendrait de l'enseigner plus tôt dans le cursus, avec des pratiques adaptées.
La philosophie avec ses exigences de rationalité peut-elle être accessible à tous ? Beaucoup de penseurs grecs pensaient que non, contrairement à Epicharme et Anaxagore, moins connus des non-spécialistes.
Le dialogue avec l’IA est trop souvent limité à un jeu de questions-réponses. Pourrait-il en être autrement et constituer, sous certaines conditions, un échange philosophique collectif ? C’est ce que propose une équipe qui a mené une expérimentation durant l’année 2025-2026, dans le cadre de discussions à visées démocratique et philosophique.