Un mémoire de master d’une future professeure d’école en stage en responsabilité donne lieu à une expérimentation, en réponse à un problème professionnel rencontré.
Un mémoire de master d’une future professeure d’école en stage en responsabilité donne lieu à une expérimentation, en réponse à un problème professionnel rencontré.
Des enfants âgés de 5 à 7 ans participent à des discussions à visée philosophique (DVP) : une expérimentation cherchant à répondre aux enjeux éducatifs, sociaux et culturels de l’école polynésienne.
La pratique scolaire du dialogue philosophique peut séduire. La définir de manière claire et synthétique est plus complexe. La recherche questionne cette pédagogie : il ne s’agit pas de prescrire, mais d’éclairer.
Face à la tentation de répondre aux difficultés que les élèves rencontrent par une externalisation de l’aide, une alternative pertinente : travailler en « intermétiers », au sein de la classe.
Une recherche collaborative a été réalisée pour étudier les effets sur les élèves des espaces flexibles. Entretien avec l’équipe qui a mené cette recherche.
Les réunions de rentrée sont des moments importants dans les écoles primaires pour tisser des liens étroits avec les familles.
Pierre Peyret partage avec petits et grands sa passion de la montagne, de la nature et des grands prédateurs. Il le fait en classe, sur des chemins de randonnée ou encore dans la forêt, en misant sur la surprise, le conte et la théâtralisation, pour donner le goût de la découverte et de la science.
Comment accompagner les enseignants vers un développement professionnel qui permettrait de transformer l’école ?
Alors que s’ouvrent les premières Rencontres internationales de la Classe dehors de Poitiers (du 31 mai au 4 juin à Poitiers), nous avons, en partenariat avec La Fabrique des Communs, organisé un entretien avec le grand intellectuel britannique, Theodore Zeldin qui « parraine » ces rencontres.
À la veille de l’ouverture des Rencontres internationales de la classe dehors, dont le CRAP-Cahiers pédagogiques est partenaire, petit retour sur les Rencontres à l’ouest, organisées par le groupe des Pays de la Loire et de Bretagne du CRAP.
Un collectif d’enseignants, d’éducateurs, de médecins, de parents défend le développement de la pratique de la classe en plein air pour les enfants, à l’occasion des premières Rencontres internationales de la classe dehors, qui se tiendront à Poitiers du 31 mai au 4 juin prochains. Nous republions la tribune parue dans Le Monde le 8 mai 2023. Une pétition a également été lancée pour inciter au développement de cette pratique.
Le Cnesco (Centre national d’étude des systèmes scolaires) organisait en novembre dernier une conférence de consensus sur le thème « L’évaluation en classe, au service de l’apprentissage des élèves », dont il a rendu publiques les conclusions le 15 mars.
La mise en œuvre de Parcoursup en 2018 et la réforme du lycée l’année suivante ont accru les besoins d’accompagnement à l’orientation des jeunes, renforçant ainsi un marché privé de l’orientation qui surfe sur le stress de l’inflation des choix scolaires.
« Un professeur, une classe » reste la forme scolaire la plus répandue. Cette organisation a le mérite de la simplicité. Mais elle ne correspond ni à la réalité de toutes les classes, ni à l’aspiration de nombreux enseignants en quête d’approches plus collaboratives et plus proches des besoins des élèves.
Constellation, un mot à la mode dans les instances de formation. Il a pourtant une histoire dans la relation sociale, une histoire qui renvoie à une autre réalité que celle qui est mise en place, une histoire de groupe hétérogène qui travaille ensemble, une « machine à penser, à panser ».
Comment fonctionne une école Freinet aujourd’hui ? Et qu’en disent les enfants qui y sont scolarisés ? Pour le savoir, on peut écouter le podcast La Buissonnière, enregistré dans une classe de maternelle multiniveaux de l’école Freinet de Vence, celle-là même que fondèrent Élise et Célestin Freinet. Entretien avec Marie Masquelier, enseignante de la classe, […]
Les ministres passent, la dictée reste toujours une « valeur sûre » sur le marché médiatique et chez les 67 millions d’experts de l’école qui constitue « l’opinion publique ».
Le CRAP-Cahiers pédagogiques, en partenariat avec la Revue Internationale d’éducation de Sèvres et l’institut Forprof, organise un débat éducatif le samedi 18 mars prochain à 10h30 ayant pour sujet : Travailler en collaboration à l’école.
Depuis 2013, l’association Rencont’roms nous s’est installée sur le terrain de la Flambère, à Toulouse, un bidonville où vivent des familles Roms roumaines en grande précarité. Dix ans après, l’ambition de donner « la parole aux premiers concernés », pour agir à la fois sur le plan culturel, éducatif et de l’insertion professionnelle, est devenue une réalité concrète et quotidienne.
L’institution scolaire traverse une crise structurelle, et ses personnels d’éducation et d’enseignement ont le sentiment que beaucoup sera retenu contre eux.
2023 sera pour de nombreux établissements l’année de l’autoévaluation. Que faut-il lire derrière cette démarche, généralisée depuis peu par le ministère ? Le point de vue d’Éducation & devenir.
Un livre sur l’école qui donne la parole à ceux qui ne l’ont pas : des parents vivant en situation de pauvreté y racontent leurs parcours, leurs difficultés, leurs blessures et leurs victoires, en tant qu’élèves puis en tant que parents ou même grands-parents.
Après la pandémie de covid, les conditions d’accès à l’enseignement supérieur ont été fortement modifiées au Portugal, avec l’objectif de l’ouvrir plus largement. Avec quels effets ?
On a beaucoup parlé début janvier de la dictée quotidienne voulue par le ministre de l’Éducation nationale. Mais ses annonces concernaient aussi l’instauration d’évaluations nationales en CM1, en français et mathématiques, à partir de la rentrée 2023. L’occasion pour les militants du CRAP-Cahiers pédagogiques de débattre des vertus de ces évaluations…
L’engouement pour la « classe dehors » ne se dément pas. Après avoir publié un dossier consacré à cette thématique, les Cahiers pédagogiques sont bien volontiers partenaires d’une grande manifestation internationale qui va permettre des échanges et des réflexions de fond. Entretien avec trois des organisateurs de ces Rencontres internationales de la classe dehors.
Comment mobiliser les pratiques quotidiennes d’évaluation en classe au profit des apprentissages des élèves ? Le Cnesco (Centre national d’étude des systèmes scolaires) organisait fin novembre 2022 une conférence de consensus sur ce thème. Présentation de trois interventions.
Définir une notion aussi protéiforme que l’humour en éducation nécessite de clarifier ses enjeux.
Qu’est-ce qui fait rire les jeunes spectateurs dans la série Les Simpson ? Ce simple divertissement se double-t-il d’une forme ludique d’apprentissage ?
Traiter d’humour en classe en lien avec l’autorité peut paraitre iconoclaste, tant les deux concepts dans toutes leurs dimensions peuvent sembler opposés.
La vie scolaire n’est pas réductible à la discipline et à l’autorité. Il s’agit d’abord, dès les premiers instants de la scolarisation, d’instaurer un climat de classe et des rapports avec les familles qui soient favorables aux apprentissages.
Une proviseure met à l’épreuve le sens de l’humour des enseignants. Façon paradoxale de souder l’équipe pédagogique ?
Quand la colère monte et qu’on ne peut s’empêcher de l’exprimer vivement en classe, on peut convoquer la sorcière Carabistouille pour dédramatiser…
Portrait d’un élève pour lequel sans humour l’école serait insupportable.
Et quand on est principale, peut-on utiliser l’humour dans ses fonctions ? Mais oui ! Démonstration.
L’humour pourrait bien être un indicateur de la maitrise de l’autorité éducative. Un article qui fait écho au précédent, de Romain Cordier.
Recourir ou non à l’humour en classe, c’est un choix qui dépend de la posture professionnelle de l’enseignant ou de l’enseignante, de la capacité à accepter un certain lâcher prise.
Une série de propositions pédagogiques, qui peuvent être utilisées au-delà de l’enseignement du FLE (français langue étrangère).
L’auteur propose un jeu de simulation globale de l’ONU pour apprendre la citoyenneté et le développement durable.
Depuis près d’une quinzaine d’années, l’auteur enseigne le français en baccalauréat professionnel avec un invariant : faire évoluer la vision manichéenne du monde et de son prochain qu’ont une majorité de ses élèves.
Comment expliquer l’humour à des élèves étrangers, tout en permettant à la magie d’opérer et au rire de se déclencher ?
L’appétence des élèves pour l’humour peut être utilisée en cours de français afin de leur apprendre à reconnaitre les codes culturels qui font qu’un texte ou un dessin est drôle, mais pas forcément pour tout le monde.
Outil au service des apprentissages, l’humour, devenu fil rouge pédagogique, s’éduque et se partage.
L’humour en cours de science, vous plaisantez ! L’école est sérieuse, on y apprend des notions et des concepts compliqués, qui ne font pas rire et qu’il faut enseigner sans détours…
Comment, dans la formation des futurs enseignants d’histoire, des peurs et interrogations contemporaines rendent plus complexe l’utilisation de sources historiques. Y a-t-il danger d’autocensure ?
Analyse d’une séquence de musique qui a dérapé. L’auteur propose une lecture qui peut permettre à tous d’anticiper les difficultés, pour un bon usage de l’humour, sans connivence excluante.
Peut-on vraiment rire des profs avec les profs ?
Comment faire manier l’humour permet de faire entrer dans l’apprentissage de la langue.
L’humour interroge les communautés disciplinaires. Par exemple, est-il compatible avec la rigueur revendiquée par les mathématiciens ?
Ils sont enfants d’enseignants ou de chefs d’établissement et ils participaient en aout dernier aux Rencontres d’été du CRAP-Cahiers pédagogiques. En primaire, en collège ou en lycée, ils racontent leur expérience de l’humour en classe et ce que ça leur apporte, approuvent ou désapprouvent…
L’humour à l’université : retours réflexifs sur la formation des professeurs des écoles.