Alors que le débat sur les groupes de niveaux reprend en France, l’auteure plaide pour des groupes ponctuels de besoins fondés sur l’analyse des erreurs et propose un exemple de dispositif.
Alors que le débat sur les groupes de niveaux reprend en France, l’auteure plaide pour des groupes ponctuels de besoins fondés sur l’analyse des erreurs et propose un exemple de dispositif.
En STMG, l’erreur est valorisée comme levier d’apprentissage. Mais au moment de produire à la maison, les élèves préfèrent la déléguer à l’intelligence artificielle. Ce témoignage interroge ce que l’école autorise… ou pas.
À 4 ans, l’erreur n’est ni une faute ni un échec : elle est le déclencheur d’une prise de conscience, le levier d’un apprentissage profond. Voici une pratique exigeante, joyeuse et respectueuse du rythme de chacun, où se tromper, c’est déjà apprendre.
La gestion de l’erreur dans un contexte de pression de la performance est un défi de taille pour les jeunes enseignants. Parcoursup et les attentes des familles forcent à des compromis constants, et il devient difficile de valoriser l’erreur sans compromettre les objectifs de réussite des élèves. Les stratégies d’adaptation des enseignants montrent néanmoins que l’erreur peut trouver sa place.
Des espaces d’activité simulés en lycée pro où chaque erreur devient un outil d’apprentissage. À travers l’entretien conseil et l’analyse réflexive, l’erreur révèle les représentations des élèves et permet une montée en compétences.
On apprend tous de ses erreurs, mais peut-on apprendre des erreurs des autres ? Exemple d’un dispositif en CM2 permettant à chaque élève volontaire de partager les siennes au tableau et, en la corrigeant, de montrer ses progrès à la classe.
L’erreur et son traitement suscitent des débats profonds dans les pratiques pédagogiques quotidiennes, de la maternelle à l’université.
Le bruit : un sujet sensible, dans les classes comme dans la cour ou à la cantine, tant ses effets sur la santé sont importants, même si l’on n’en prend pas toujours la mesure. Cela concerne autant les élèves que les personnels éducatifs, et même les tout-petits dans les crèches.
Comment agir ensemble face à la transition écologique ? Comment l’enseigner ? À l’Institut français de l’éducation (IFé) et dans ses lieux d’éducation associés (LéA), enseignants, chercheurs et acteurs de terrain croisent leurs expériences.
Comprendre et interpréter un texte littéraire, cela passe-t-il forcément par ce qu’on en dit, ce qu’on en écrit ? Récit d’un atelier, en formation d’enseignants.
Couper une œuvre classique pour la rendre accessible ? On découvrira ici les vertus pédagogiques de ce geste et on s’initiera à l’art d’abréger sans massacrer.
Permettre à des élèves en difficulté d’accéder au patrimoine commun, c’est aussi renforcer leur estime de soi. Un exemple avec des 3e prépa-métiers.
L’intelligence artificielle générative pour créer des parcours individuels de formation : est-ce prometteur ou inquiétant ? Le point de vue quelque peu ironique d’une formatrice pas franchement convaincue…
On ne peut pas apprendre à la place des élèves. Dès lors, enseigner nécessite de trouver un équilibre entre transmettre et accompagner.
Le 28 juin, le CRAP-Cahiers pédagogiques proposait une form@ction sur l’empathie, en ouverture d’un cycle « Créer les conditions d’un meilleur climat scolaire ». L’occasion d’écouter, après un travail en ateliers, les analyses stimulantes et les pistes concrètes de Samah Karaki, docteure en neurosciences et autrice remarquée de L’empathie est politique (JC Lattès, 2024).
Cartographier les outils existants contre le harcèlement pour en révéler la pluralité et la complémentarité : voilà le travail présenté ici. De quoi permettre aux équipes des établissements d’agir, du niveau individuel à l’échelle institutionnelle, sans opposer les différentes approches possibles.
Pourquoi et comment exclut-on ponctuellement un élève de la classe ? Que ressent-il ? Que vivent les autres acteurs ? La plateforme Vécudexclu donne à entendre dix situations réelles d’exclusion scolaire, racontées par celles et ceux qui les ont vécues. Un outil inédit pour interroger les pratiques, croiser les regards et ouvrir le débat sur les manières de faire face aux désordres scolaires. Entretien avec l’équipe de chercheurs en sciences de l’éducation et de la formation ayant contribué à la plateforme.
Alors que la réforme du « choc des savoirs » a mis en place à la rentrée 2024 les groupes de niveau ou de besoin, le dossier « Hétérogénéité : oui, mais comment ? » des Cahiers pédagogiques n°599 explore des alternatives pédagogiques pour faire de l’hétérogénéité un levier d’apprentissage. À travers des éclairages de chercheurs et des pratiques de terrain, il montre que maintenir les élèves ensemble, en s’appuyant sur la coopération et le développement des compétences psychosociales, peut favoriser la réussite de tous. Interview du coordinateur et des coordinatrices de ce dossier, Andreea Capitanescu Benetti, Sylvain Connac et Hélène Limat.
L’école que veut le mouvement Utopia n’est pas une utopie, puisqu’il s’inspire de pratiques existantes pour construire une plateforme d’autoformation aux méthodes pédagogiques actives, à destination des éducateurs et éducatrices (enseignement et animation). Un projet mené avec deux autres associations européennes et qui a obtenu un financement Erasmus+. Nous avons rencontré Hélène Lion et Karine Porte, bénévoles du mouvement et coordinatrices du projet.
Écrire un scénario heureux et réaliste pour l’école de demain. Tel est le but de notre dossier « 4 pistes pour l’école du futur », qui croise témoignages, essais pédagogiques et éclairages de la recherche. Certes, la période est morose. Mais c’est précisément dans les moments d’incertitude qu’il faut raviver l’élan collectif et questionner les trajectoires possibles. Entretien avec les coordonnateurs et coordinatrice du dossier, Nicole Priou, Laurent Reynaud et Jean-Michel Zakhartchouk.
Suite à un cycle de form@ction des Cahiers pédagogiques, deux formatrices ont expérimenté le modèle du multiagenda pour approfondir le travail d’analyse de pratiques mené avec les enseignantes et enseignants stagiaires et contractuels qu’elles visitent. Voici un retour de leur expérience.
Pour la Fédération des établissements publics innovants, développer des approches alternatives pour répondre aux transgressions de certains élèves est indispensable pour pouvoir continuer à les former et les éduquer.
La multiplication des périodes d’immersion des élèves, étudiants et étudiantes dans le « monde du travail », à la faveur du développement de l’alternance ou de la création du stage d’observation en 2de, pose aux enseignantes et aux enseignants la question de l’utilité de ces dispositifs : quelle est la nature des apprentissages effectués par les élèves durant […]
Entre nouveautés et vieux débats, tentons un décryptage de la nouvelle réforme de la formation des enseignants.
Novembre 1968. « You tell me that it’s evolution You say you got a real solution Well you know We’d all love to see the plan You ask me for a contribution Well, you know We all wanna change the world… » John Lennon répond en chanson aux fans qui lui demandent de s’engager davantage : pas question de […]
Le conseil d’élèves, ou quel que soit le nom qu’on lui donne est un dispositif coopératif par excellence. Suivez le guide !
Comparer le recours à un dispositif coopératif dans deux classes du même collège amène à s’interroger sur les conditions qui permettent aux élèves de s’approprier ces dispositifs. Composition de la classe, habitudes coopératives, pratiques concertées entre enseignants ou non. Quels facteurs jouent sur l’acquisition des habitudes coopératives ?
Parler de la visée émancipatrice de l’école suppose une certaine prudence et exige une attitude modeste. Quelles conditions sont à respecter ?
Quel avenir pour l’intelligence artificielle ou qu’est-ce qui rend impératif pour les enseignants de s’intéresser à l’IA ?
Aux lendemains d’un atelier « plaisirs et déplaisirs de l’IA » lors des Rencontres d’été du CRAP-Cahiers pédagogiques de 2024, une participante pose un nouveau regard sur cet objet encore bien intrigant.
Quand l’IA fait irruption dans les copies des élèves, comment réagir ? Ce récit stimulant montre comment une enseignant de français s’empare de l’occasion pour faire progresser ses élèves.
Deux praticiennes de la coopération dialoguent pour accéder à la complexité pédagogique que génère l’organisation de la coopération en classe. Une friction qui fait jaillir les étincelles des dilemmes professionnels. Céline Cael est enseignante de SES au lycée Jacques-Feyder (Seine-Saint-Denis), Cécile Morzadec est enseignante d’espagnol au lycée Louis-Armand (Val d’Oise).
Abdou Seck, délégué général de la Fespi (Fédération des établissements scolaires publics innovants), et Guillaume Caron, professeur de mathématiques en collège et doctorant en sciences de l’éducation, dialoguent autour de la notion d’émancipation.
Échange entre deux enseignantes de SVT engagées dans le « défi écologique » à l’école : comment faire place à l’urgence environnementale sans sortir de son rôle d’enseignant ?
C’est en accompagnant des élèves en difficulté d’apprentissage qu’Angélique Prost a découvert le métier d’orthopédagogue. Elle nous raconte comment elle a conçu et partagé une version française d’une profession développée au Canada.
Le 28 mai 2025, la cité scolaire Pierre-Larousse de Toucy, en Bourgogne, a accueilli les Rencontres internationales de l’autonomie. Dans une ambiance animée et collaborative, enseignants, élèves et établissements partenaires de plusieurs pays ont partagé leurs expériences autour des classes autonomes. Une forme d’organisation où la liberté d’apprendre, la coopération et la confiance transforment aussi bien les apprentissages que les pratiques pédagogiques.
L’explicite semble être une évidence quand on enseigne : qui voudrait d’un enseignement flou ? Alors pourquoi l’enseignement explicite suscite-t-il autant d’engouement à l’heure actuelle, et autant de débats ? Nous avons interviewé Stéphane Allaire et Philippe Meirieu pour y voir plus clair. Nous concluons notre série d’interviews en donnant cette fois la parole à Grégory Delboé, formateur à l’Inspé de Lille et chercheur en sciences de l’éducation.
Le 5 avril 2025, une trentaine de bénévoles du CRAP-Cahiers pédagogiques, engagés dans la formation sous toutes ses formes, se sont retrouvés à Paris pour une journée de travail et de réflexion sur la manière dont l’association pourrait contribuer davantage au développement professionnel de ses membres, mais aussi de l’ensemble de la communauté éducative. Au menu : échanges, créativité, coformation et… action !
Le développement personnel et le collectif sont-ils conciliables en classe ? Un référentiel publié en mars 2025 par le ministère de la Santé, adressé aux experts et formateurs en compétences psychosociales, défend l’objectif de développement personnel. Cela interroge les acteurs de l’éducation.
Y a-t-il incompatibilité entre le bienêtre des élèves et l’acte d’apprendre ? Et les enseignants, qu’en est-il de leur bienêtre, dont le contraire pourrait être le malaise, l’épuisement ? Compte rendu subjectif d’une form@ction récente organisée par le CRAP-Cahiers pédagogiques sur le thème « Bienêtre et apprentissage, faut-il choisir ? », avec la participation de Philippe Meirieu.
Voici une série de questions concernant les alternatives aux groupes de niveau en établissement scolaire. Elles sont toutes en lien avec les articles du dossier. À chaque question une seule réponse est correcte. Les solutions sont données à la fin.
Voici le témoignage d’une professeure de mathématiques en collège qui organise des séances de travail personnalisé avec ses élèves.
En matière d’éducation à la démocratie, les choix des pays baltes, où la mémoire de l’ère soviétique est encore vive, pourraient être source d’inspiration pour le reste de l’Europe, en conjuguant enseignements transversaux et participation active des élèves.
Et si le problème des groupes de niveau était d’abord une composition de ces groupes sans l’avis des élèves ? Les laisser prendre l’initiative de rejoindre des propositions d’aide pourrait alors en faire des interlocuteurs valables et réhabiliter le groupe-classe.
Au collège Clisthène, l’équipe pédagogique mélange les élèves d’âges différents dans des groupes de tutorat et des groupes d’appartenance, composés avec minutie, avec des attentes explicites et différenciées. Depuis plus de vingt ans, elle y observe un climat propice à l’entraide, des situations de transmission et d’apprentissage fructueuses.
Les classes à plusieurs cours, ou classes multiâges, sont très développées dans les écoles primaires en France. Elles donnent l’occasion aux professeurs des écoles d’organiser le travail des élèves en fonction de leurs besoins d’apprentissage, avec de la coopération et des groupes de besoin.
Faire face à des groupes-classes hétérogènes questionne profondément les gestes professionnels et la pédagogie à mettre en place. Les projets pour une école plus inclusive dans le monde entier ont permis d’expérimenter et de développer d’autres formes que le « petit groupe » pour développer les apprentissages des élèves. Le coenseignement en est une.
Quelles alternatives concrètes aux groupes de niveau pour enseigner de manière non-uniforme et parvenir à répondre aux besoins d’apprentissage des élèves sans en décourager aucun ? Des repères pratiques pour trois alternatives étudiées par la recherche : les groupes de travail, les équipes de travail et les groupes de besoin.
Hétérogénéité et réussite scolaire : quelle réponse scolaire lorsque l’élève s’écarte de la norme ?
« La même nuit que la nuit d’avant, Les mêmes endroits deux fois trop grands, T’avances comme dans des couloirs, Tu t’arranges pour éviter les miroirs. Mais, ça continue encore et encore, C’est que le début d’accord, d’accord… »