Les arts du cirque sont un vecteur d’apprentissages multiples, un support pour apprendre de soi, des autres et avec les autres.
Les arts du cirque sont un vecteur d’apprentissages multiples, un support pour apprendre de soi, des autres et avec les autres.
Quelles modalités, quels outils utiliser pour que l’évaluation des CPS soit réellement formative, attentive aux processus, aux contextes, au temps long de leur construction, et soutienne concrètement les apprentissages ?
En prison, face à un public adolescent par définition difficile et changeant, comment utiliser les compétences psychosociales pour restaurer de la confiance et instaurer de la coopération, pour ouvrir un avenir ?
Au moment où l’IA occupe tous les espaces, médiatiques, politiques et pédagogiques, une classe de 6e d’un collège parisien est invitée à « débrancher » pour mieux explorer et renforcer, au sein de la classe, des compétences psychosociales (CPS).
Avec Adrien, dans une unité d’enseignement spécialisé, lorsque les étayages peuvent contribuer au développement des compétences psychosociales (CPS).
Voici une petite recette efficace et sympathique pour partager ses réflexions et convictions pédagogiques avec des enseignants. Prenez un mouvement pédagogique comme le CRAP-Cahiers pédagogiques ; prenez un syndicat partageant ses valeurs ; ajoutez, si possible, une ou quelques associations amies ; dégustez !
L’école prend sa large part pour permettre aux élèves d’acquérir les compétences adaptées aux changements profonds que vit le Monde. Dans cette perspective, les compétences psychosociales des enseignants sont cruciales et leur formation joue un rôle clé.
L’accompagnement professionnel des enseignants ancré dans la recherche collaborative et portant sur le développement des compétences psychosociales des élèves. Pourquoi ? Comment ? Et avec quels effets ?
Face au décrochage scolaire, les remédiations classiques peuvent s’avérer inefficaces, l’élève restant spectateur de ses difficultés. Dans un atelier relai d’un collège de Béziers, des élèves fâchés avec les apprentissages scolaires se sont auto-observés et se sont fixé des objectifs. La vidéo est ainsi un outil pour retrouver un pouvoir d’agir : l’élève devient acteur de ses propres ajustements.
Les compétences psychosociales intègrent les programmes éducatifs, avec pour objectif de réduire les inégalités sociales de santé, d’améliorer le climat scolaire et de favoriser la réussite des élèves. Pourtant, malgré leur potentiel, leur définition reste floue et leur évaluation complexe. Nouvelle marotte pédagogique ou moyen durable pour former de futurs citoyens autonomes et épanouis ? Voici un premier point de vue, en attendant notre dossier de mars-avril sur ce sujet.
Pour favoriser l’inclusion et la persévérance scolaire tout en considérant la santé mentale des élèves, un dispositif autour de l’art-thérapie moderne a été expérimenté dans l’académie d’Orléans-Tours puis essaimé à l’échelle nationale. En s’appuyant sur un protocole rigoureux, cette approche place l’élève au cœur de son parcours, tout en renforçant les liens entre familles, équipes éducatives et partenaires culturels. Un moyen de lui redonner confiance et de poursuivre ses apprentissages.
Comment cultiver chez les élèves des valeurs d’engagement, de générosité et de fraternité ? Par l’apprentissage-service, pardi ! Une méthodologie qui relève de la pédagogie de projet, à la nuance près que dans l’apprentissage-service, le projet, mené par des enfants ou des adolescents, doit obligatoirement être consacré à l’amélioration d’un problème existant dans la communauté. Entretien avec Roser Batlle, fondatrice du Réseau espagnol d’apprentissage-service, qui aimerait le voir essaimer partout en Europe.
Les compétences psychosociales sont partout. Entre qualités personnelles, comportements attendus et performances ponctuelles, le vocabulaire brouille souvent plus qu’il n’éclaire. En attendant la parution du dossier qui leur sera consacré, dans le n° 604 des Cahiers pédagogiques à paraitre fin février, clarifions quelques mots clés pour sortir des fausses évidences, et réinterrogeons ce que pourrait être former aux CPS.
Effectuant sa scolarité dans un lycée franco-australien à Canberra, un élève de terminale donne son point de vue sur la manière dont les systèmes éducatifs introduisent les devoirs, et par là même, l’apprentissage de l’autonomie des élèves.
Loin d’être un vilain défaut, la curiosité, ainsi que son prolongement expressif, le questionnement curieux, sont des moteurs d’apprentissage extrêmement efficaces. Pourtant, l’école apprend rarement aux élèves à aller chercher des réponses dont ils et elles n’ont pas un besoin immédiat. Voici quelques pistes pour y remédier.
À l’occasion de la Semaine des lycées français du monde, le lycée franco-libanais de Habbouche-Nabatieh a complètement repensé son organisation afin de placer les élèves dans une démarche créative inédite : trois jours pour réinventer l’école.
C’est un profil assez inhabituel : énarque et co-porte-parole d’un collectif militant, Nos services publics. Avec Arnaud Bontemps, nous avons parlé des objectifs assignés à l’école et du bienêtre des élèves.
Des travaux en microgéographie (étude des usages et interactions quotidiennes au sein de microespaces, par exemple les gares, les jardins, ou les salles de classe) montrent que la façon de concevoir différentes spatialités pédagogiques de l’espace-classe est une variable à considérer pour optimiser l’apprentissage.
Utiliser les moments de vie ordinaires comme autant de situations d’apprentissage. Ce n’est pas nouveau – Freinet puis la pédagogie institutionnelle se sont appuyés sur ce principe – mais c’est toujours exaltant. C’est ce que les élèves de l’option raid multisports du collège d’Aspet (Haute-Garonne) expérimentent.
Cette année, la Journée de la laïcité de l’Inspé de Nantes n’a pas eu lieu. Les associations qui ont l’habitude d’y participer, dont le CRAP-Cahiers pédagogiques, avaient répondu à l’appel, les enseignants et les étudiants de master MEEF l’attendaient, le 10 décembre 2025. Mais voilà : l’institution en a décidé autrement, en n’autorisant pas un échange de service pour les membres de l’ICEM Pédagogie Freinet. Un refus qui ressemble fort à une sanction pour critique de l’institution.
Pilar Carilla et Cécile Morzadec sont professeures d’espagnol dans le secondaire, en Belgique et en France, et mènent ensemble depuis plus d’une dizaine d’années des projets européens, avec l’intention de cultiver chez leurs élèves des valeurs d’engagement, de tolérance et de solidarité. Elles nous expliquent comment elles ont découvert l’apprentissage par service et comment cette méthodologie peut apporter de nouvelles pistes de travail avec les élèves.
Portées par le désir de dépasser les limites du tutorat traditionnel, des enseignantes formatrices explorent depuis 2023 de nouvelles formes d’accompagnement en classe du premier degré.
Quel est le temps de travail réel des enseignants, au-delà des clichés ou des fantasmes sur le temps face à élèves et les vacances ? La journée organisée par l’IREA (Institut de recherche de la CFDT éducation), le 18 novembre dernier, a permis de recentrer les réflexions sur le travail réel des enseignants, bien plus exigeant que les seules heures de cours. Plusieurs pistes ont été proposées pour améliorer leurs conditions d’exercice et la reconnaissance du métier.
Ancienne professeure d’histoire-géographie, Guylaine Moreau est depuis peu personnel de direction. Elle nous raconte comment son engagement pour le service public d’éducation et l’école inclusive se vit et s’épanouit, quels que soient le lieu, le public et la fonction.
Le droit à l’erreur de l’élève est-il reconnu ? De la maternelle à l’université, l’erreur et son traitement continuent de susciter des débats profonds dans les pratiques pédagogiques quotidiennes. Dans un contexte où les évaluations institutionnelles se systématisent, où la pression pour réussir s’accentue, avec la constitution de « groupes de niveaux » au collège et l’omniprésence de Parcoursup au lycée, comment évolue ce droit fondamental ? Comment concilier droit à l’erreur et évaluation ? On en parle avec la coordinatrice et le coordonnateur de notre dossier « Pour un droit à l’erreur ».
« Je préfère me tromper maintenant que le jour J. » Cette phrase d’élève, parmi d’autres que l’on retrouve dans les articles de ce dossier, dit beaucoup de ce que nous avons voulu interroger : la place, aujourd’hui, de l’erreur dans nos classes, et plus largement dans l’éducation.
Les sciences cognitives montrent comment se tromper restructure le cerveau, développe la résilience et renforce l’autonomie des apprenants.
L’erreur au singulier est une erreur. C’est en la comprenant au pluriel qu’elle fait véritablement progresser de concert formateur, enseignants et élèves.
En classe d’histoire, l’erreur peut être une information fausse, mais aussi une idée peu pertinente pour expliquer un fait.
La conception classique de l’erreur (ce qui est faux et doit être corrigé) ne suffit pas à penser utilement cette notion. Il s’agit donc de proposer des analyses plus fines des problèmes dans les travaux des élèves et d’éclairer les manières différentes de les gérer selon les pédagogie.
Connaitre une langue vivante étrangère, c’est savoir la parler, savoir interagir verbalement à travers elle, malgré des erreurs, avec d’autres locuteurs, natifs ou pas, car une langue est vivante aussi parce qu’elle peut accueillir des erreurs et même évoluer à travers celles-ci.
Les parents mettent parfois la pression sur leurs enfants en stigmatisant leurs erreurs : peut-on les aider à adopter une attitude plus utile ?
Jean-Pierre Astolfi et Daniel Favre sont deux chercheurs ayant largement contribué à la compréhension de la place de l’erreur pour apprendre. Pour l’un, une erreur apporte des informations essentielles à la compréhension. Pour l’autre, elle nécessite d’être farouchement distinguée de la faute.
Une spécialiste de l’histoire de l’islam pré-moderne à l’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde musulman (IISMM) tire les leçons de son expérience de formation pour les EAFC (écoles académiques de la formation continue) de plusieurs académies métropolitaines.
La fonction de direction d’établissement du second degré émerge au début du XIXe siècle en parallèle de la création et de l’organisation de l’enseignement secondaire public.
Comment apprendre à discuter de ses choix orthographiques ? Quand la méthode des zones de doute chasse la peur de l’erreur, et ouvre un espace de dialogue entre pairs.
Une proposition pour amener les élèves à accepter de se confronter à la difficulté et à l’erreur, en dépassant ses propres obstacles.
Quand l’erreur devient un outil pédagogique en physique expérimentale.
Les arts appliqués et cultures artistiques initient au design tous les élèves de lycée professionnel. Cette discipline est structurée autour de démarches de projets et offre un cadre au sein duquel l’erreur peut être requalifiée, non plus comme un obstacle, mais comme une étape constructive favorisant exploration et ajustement.
L’IA peut encourager la paresse cognitive ou, au contraire, nourrir la métacognition. Tout dépend de l’usage qu’on en fait : guidée par l’enseignant, elle devient un appui pour valoriser la réflexion, l’autonomie et la progression.
L’observation du travail des élèves sur leur brouillon révèle des stratégies dans leur choix de suppressions et de réécriture.
Mars 1996. « Au bar de l’Atlantique palace, un meurtre vient d’être commis. L’exécuteur était un as, car on ne l’a pas vu pas pris. Par les gros titres des journaux j’ai appris mon erreur fatale. Je peux les lire quand ils sont gros et imprimés en capitales. J’ai tué mon tonton, dommage, sincèrement je le regrette. Va […]
Évaluer des progrès en cours d’apprentissage, ou évaluer les attendus de fin de séquence ? Des suggestions, en LP, pour articuler ces deux exigences.
Comment les élèves peuvent-ils apprendre en revenant sur leurs erreurs ? Quels dispositifs favorisent ces allers-retours constructifs ? Une exploration en sciences autour des conditions nécessaires pour en faire un véritable levier de progression.
Entre autonomie largement construite de l’étudiant et accompagnement par les enseignants, utiliser l’erreur pour préparer un concours.
Les adolescents peuvent apprendre de leurs erreurs comportementales à l’aide d’un dispositif qui leur permet d’endosser la responsabilité de leurs actes tout en préservant leur dignité.
Progresser en grammaire implique de comprendre et classer les erreurs pour y remédier.
Comment expliquer les difficultés en français que les jeunes Marocains rencontrent à la fin de leur scolarité alors qu’ils ont suivi un nombre très conséquent de 2 000 heures de français tout au long de leur scolarité ?
Parcoursup a redéfini les modalités d’orientation postbaccalauréat, touchant tout particulièrement les élèves de la voie professionnelle. Si la plateforme vise à simplifier les inscriptions dans l’enseignement supérieur, elle soulève aussi des interrogations sur l’évaluation des élèves.