Si le raccrochage n’est qu’un problème d’acquisition de compétences en vue d’une insertion sur le marché de l’emploi, point besoin de philosophie. S’il s’agit de nouer de nouveaux liens avec les savoirs, la culture, d’engager un autre rapport à la parole, à la pensée, le questionnement philosophique est précieux. Fondé pour rendre une expérience […]
S’il est écrit que l’EPS poursuit un objectif d’éducation à la santé dans les récents programmes de collège, mais la réalité semble tout autre. Nous nous appuierons sur des recherches menées en EPS au cours de ces dernières années pour montrer que l’éducation à la santé se résume surtout à sa dimension physiologique, bien que les prescriptions officielles essaient d’ouvrir le champ des pratiques. Pourquoi ce constat ?
Les professeurs de SVT débutants ont souvent des représentations un peu étroites tant de la santé que de l’éducation à la santé, qui méritent d’être travaillées à travers des modules dédiés ou bien par l’élaboration de projets en classe.
Même quand le professeur de SVT s’en tient à la lettre des programmes en ne parlant que de biologie, il lui est difficile d’éviter les réactions d’élèves pour qui la sexualité n’est pas qu’une question d’ovules et de spermatozoïdes. Comment en faire une opportunité pour une véritable promotion de la santé ?
Si le concept de compétence semble facilement avoir été importé dans le monde de l’éducation physique et sportive, à quelles conditions suscite-t-il des transformations dans les pratiques professionnelles ? Cet article a pour ambition de pointer les difficultés d’un enseignement par compétences en EPS.
Comment prendre appui sur les compétences attendues des programmes pour concevoir et mettre en œuvre un enseignement ? L’exemple de la natation de vitesse et de la gymnastique au collège.
Comment un niveau de complexité peut-il être recherché au travers d’une forme de pratique scolaire ? Cet article s’appuie sur la course d’orientation pour des élèves de 4e lors d’un cycle de dix heures effectives.
Cet article présente une démarche d’enseignement pour décliner un niveau de compétence, défini dans les programmes, en situations complexes pouvant inférer de son atteinte. L’exemple est pris dans l’activité demi-fond niveau 1 pour des élèves de 6e.
Le point sur l’état des réflexions sur l’évaluation des compétences : chercher à développer celles-ci implique une évolution des pratiques de validation des acquis des élèves.
La création d’une épreuve d’escalade comptant dans la note d’EPS du brevet instaure un sens fort à l’enseignement de cette activité. Elle s’effectue en extérieur sur un site naturel d’escalade : symboliquement notre mont Pagnote (point culminant de l’Oise à 226m d’altitude) ou notre « pas en avant » pour atteindre des sommets ?
Cet article témoigne du passage d’une forme de pratique à une autre, dans l’optique de permettre à un maximum d’élèves de devenir plus compétents dans l’activité acrosport, en lycée.
La seule présence en classe d’un nombre croissant d’élèves en situation de handicap ne garantit pas leur accès aux apprentissages. En quoi l’approche par compétences peut-elle être plus inclusive ?
En groupe sur un bateau, vers le grand large… Bien des enjeux pour des apprentissages durables !
L’auteure relate comment les compétences liées à la pratique du cirque en classe de CP et les compétences langagières s’acquièrent de façon interactive.
Quelles compétences aquatiques à faire construire par des personnes ayant des difficultés dans ce milieu ?
Comment résoudre une double difficulté particulièrement prégnante en éducation prioritaire : développer des compétences, maintenir les élèves dans les activités d’apprentissage ?
L’idée d’une évaluation par niveau de compétences n’est pas nouvelle en EPS. Et pourtant, la construction d’un outil d’évaluation formative qui permette un véritable retour réflexif sur les apprentissages de la compétence visée n’est pas si simple. Un exemple dans une activité de rugby en classe de 6e.
Une entrée par compétences suppose une démarche nouvelle d’enseignement qui ne peut se décréter. Proposition d’un outil d’observation pour caractériser et guider les pratiques dans ce sens.
Cette contribution, parue dans le hors-série n° 20 des Cahiers pédagogiques, nous semble utile pour éclaircir les différents niveaux de complexité que recouvre souvent l’utilisation du mot-valise « compétence ».
Rappel des quatre niveaux de compétences formulées dans les programmes d’EPS.
Pourquoi créer des livrets de compétences en EPS, avec quels objectifs ? Comment les construire ? Comment les utiliser avec les élèves ? Avec les parents ?
APSA Activité physique sportive et artistique Compétences Le concept de compétence est central dans les programmes d’EPS avec pour définition un « ensemble structuré d’éléments : des connaissances, des capacités et des attitudes permettant à l’élève de se montrer efficace dans un champ d’activité donné et de faire face de façon adaptée aux problèmes qu’il rencontre » […]
Un exemple d’approche de la pratique de badminton permettant de travailler effectivement les compétences des élèves en jouant sur le calcul du score.
Comment une équipe EPS articule-t-elle la double commande institutionnelle liée à la mise en place du socle commun de connaissances et de compétences et à la mise en œuvre des nouveaux programmes EPS de 2008 ? Reportage.
L’articulation entre les macrocompétences du socle commun et celles, par activités, indiquées dans les programmes de l’enseignement de l’éducation physique et sportive sont envisageables suivant trois scénarios d’enseignement. Présentation et illustration de chacun à partir de deux APSA, l’escalade et le rugby.
Une enseignante, convaincue qu’elle ne sait pas dessiner, décide pourtant de se lancer dans la réalisation de sketchnotes (ou notes dessinées). Soutenue par une collègue plus experte, elle se retrouve elle-même en situation d’apprentissage, et en tire des conseils pour ses élèves. Un article en forme de conte de Noël, ou l’inverse.
Un regard corrosif sur de grandes actions sans doute spectaculaires, mais qui ne sauraient se substituer à l’action, l’apprentissage de valeurs au quotidien.
L’enseignement de philosophie ne plane pas dans les hautes sphères des idées abstraites, loin du brouhaha du monde : il engage au contraire maitre et élèves dans des controverses sur des valeurs fondamentales, qui touchent vivement chacun. Quelques pistes de médiation ici, en particulier sur la question de la religion : le recours aux textes, l’agnosticisme méthodologique, […]
Un peu de recul historique, en particulier sur les débuts de la IIIe République, période des fondations d’une certaine conception de l’instruction civique.
Un lycée privé en Bourgogne, un lycée arabe en Galilée, un lycée juif à Jérusalem : trois mondes qui se rencontrent pour réfléchir aux identités culturelles et au regard que chacun porte sur l’autre. La qualité des échanges dans le respect de chacun a permis de faire émerger les préjugés et de construire une certaine fraternité.
L’enseignement de la littérature est censé contribuer à la citoyenneté. Plutôt qu’un travail de référence devant des textes édifiants, cela passe par le développement des compétences de lecture critique, de maitrise de techniques argumentatives.
Qu’est-ce que la philosophie peut apporter à la réflexion sur l’éducation et les pratiques éducatives ? Comment cette démarche invite-t-elle à être attentif aux sens cachés des mots, à la coordination des valeurs défendues en éducation ou à leurs contradictions ?
Paroles d’élèves de 3e sur la laïcité : une notion difficile et délicate, mais des propos pertinents et nuancés.
Avec des accents qui rappellent le XVIIIe siècle et sa confiance dans l’émancipation par les sciences, les auteurs insistent sur le rôle fondamental de la laïcité institutionnelle. Pour l’enseignement des sciences à l’école, ce cadre laïc est le seul qui permette la confrontation active des élèves à la réalité, à l’abri des dogmes.
Au Québec, le débat philosophique semble une voie à encourager pour dégager le cours de morale de ses origines religieuses et proposer une formation qu’on pourrait dire laïque de la personne et du citoyen.
Ce dossier regroupe des articles relativement divers, mais essentiellement axés sur les pratiques d’enseignement. Il ne prétend évidemment pas faire le tour de ce qu’on peut dire sur « compétences et mathématiques » ; ce sujet est bien trop vaste, surtout si on y inclut ce qui a trait à l’évaluation, et si on considère qu’enseigner les mathématiques, […]
Quoi de neuf du côté des prescriptions officielles pour l’enseignement des mathématiques ?
Pour débloquer la pensée qui se heurte à cette terrible injonction, « résoudre un problème », une proposition de détour par le schéma qui décortique le problème.
Comment enseigne-t-on le calcul mental aujourd’hui dans nos classes ? Comment nos élèves construisent-ils ou non leurs connaissances dans ce domaine dès leurs premières années de scolarisation ?
Comprendre ce qu’est une aire, savoir la calculer : de vraies compétences d’architecte.
Partir d’une connaissance, c’est-à-dire ce qu’on veut que les enfants sachent, pour y plaquer ensuite les compétences dénichées dans des programmes, ou bien se poser d’emblée la question de ce que l’on veut que les élèves sachent faire ?
Plutôt que d’enchainer les chapitres sans regard en arrière, une proposition : revenir régulièrement sur les mêmes grandes notions de l’année à des moments distincts, pour assurer leur appropriation par les élèves.
Des exemples de situations complexes où les élèves doivent mettre en œuvre les savoirs et savoir-faire disciplinaires déjà acquis, mais aussi des compétences transversales et donc transférables dans d’autres disciplines.
Un rallye mathématique est une belle opportunité pour mettre en valeur des compétences telles que l’autonomie, le dialogue entre élèves, la prise d’initiative, l’esprit critique. Par sa dimension ludique, c’est aussi une occasion de cultiver le plaisir de faire des mathématiques.
Voici un jeu proposé à des élèves de BEP en lycée professionnel, mais qui peut également se pratiquer au collège, voire en aide individualisée au lycée. Il a pour but de démystifier le calcul littéral. Il s’agit de matérialiser le nombre « qui se cache derrière le x » et qui est source de difficultés […]
Comment amener les élèves à mobiliser des connaissances pour choisir une stratégie de résolution de problèmes ? Un simple jeu de cartes, par exemple, peut être un point de départ pour entrer dans la maitrise des premières opérations mathématiques.
Comment une équipe de collègues, essayant de faire travailler aux élèves la compétence de « prise d’initiative », n’a pas su prévoir les obstacles qui ont perturbé l’évaluation finale.
Ce que répond un élève à une évaluation ne dit pas tout de ce qu’il sait effectivement faire. Bien des éléments interviennent dans une épreuve, à commencer par le contexte des questions elles-mêmes : démonstration à partir d’une recherche sur des évaluations de fin de primaire.
C’est l’histoire de cinq professeures des écoles qui n’étaient pas satisfaites de leur façon de faire, qui en parlaient beaucoup et qui, un jour, se sont décidées à agir. Une première tentative encourageante à partir de la compétence « résoudre un problème ».
Ce sont souvent des corvées à l’utilité incertaine, pour les élèves comme pour les enseignants. Pourtant, ils peuvent être aussi l’opportunité de s’entrainer à des compétences, dans le prolongement du cours.