Des élèves, des classes, une équipe pour créer un bal magique où l’on apprend l’ouverture à l’autre et le vivre ensemble, en acceptant de se regarder, se toucher, transmettre. Vive la danse !
Des élèves, des classes, une équipe pour créer un bal magique où l’on apprend l’ouverture à l’autre et le vivre ensemble, en acceptant de se regarder, se toucher, transmettre. Vive la danse !
Analyser les dispositifs d’évaluation permet d’identifier ce qui s’apprend et plus encore ce qui est considéré comme prioritaire et reconnu à l’école. Qu’en est-il en EPS ? Comment évaluer au-delà du résultat, l’adaptabilité, les interactions et les stratégies mises en place par les élèves ?
De jeunes enseignants sensibles au rôle des émotions font le pari que même la colère et la frustration peuvent servir à progresser, si elles sont accompagnées d’une présence empathique de l’enseignant.
« J’ai peur de tomber, je ne sais pas où je vais. Mais heureusement je suis accompagnée. » Une écriture des émotions permise par des expériences d’activité physique inédites.
La liberté, le bonheur, la vitesse, les émotions, voilà ce que vivent des aventuriers de 2 à 4 ans en situation de motricité libre, sous l’œil rassurant et vigilant d’un professeur qui sait intervenir le moins possible.
Il est de bon ton de fustiger la lourdeur du « mammouth », l’école irréformable, l’immobilisme des enseignants. Et pourtant ! Depuis plus de dix-huit mois, les enseignants n’ont-ils pas démontré une incroyable capacité d’adaptation Au moment du premier confinement, nous avons littéralement inventé la « continuité pédagogique ». Au départ, simple slogan sans véritable […]
Comment enseigner l’EPS en classe unique, avec des élèves de maturité et de niveau si différents ? Dans ce petit village de l’Essonne, autonomie, entraide, coopération et un peu de débrouille aussi permettent d’explorer tous les domaines du programme.
Comme dans l’article précédent, le langage est au cœur des activités physiques ici décrites. On vise ainsi une double avancée entrelaçant l’EPS et les compétences à échanger, expliquer, mettre en relation.
L’enseignement de l’EPS dans le premier degré ne va pas de soi. La formation manque pour investir une discipline trop souvent circonscrite à des objectifs de santé. Cécile Gatouillat, conseillère pédagogique départementale en EPS dans l’Hérault, aide les enseignants à concevoir des projets pédagogiques, parfois en coconstruction avec des clubs ou des structures extérieures. Portrait. […]
MEDIATION. Comment faire en sorte que les résultats de la recherche servent de point d’appui aux réformes en matière de politique éducative ? L’une des pistes évoquées au cours de la conférence de comparaisons internationales « La gouvernance des politiques éducatives » proposée par le Cnesco (Centre national d’étude des systèmes scolaires) en novembre dernier, serait d’instituer des lieux d’intermédiation, voire « de traduction », entre chercheurs, praticiens et politiques.
À la fin du premier semestre 2020, le CRAP-Cahiers pédagogiques avait de sérieuses difficultés économiques, le confinement ayant fait chuter les ventes des publications de près de 50 %. Des bénévoles ont remonté leurs manches et créé un « groupe vente » pour chercher les moyens de mieux diffuser la revue et nos autres publications. Florence Castincaud, bénévole et coordinatrice du groupe, nous explique ce qui s’y fait.
ANGLETERRE. Depuis trente ans, le système scolaire public anglais se modifie en profondeur. Le modèle dominant depuis les années soixante d’une école secondaire polyvalente, non sélective, contrôlée par les autorités locales, s’affaiblit au profit de nouveaux types d’établissements.
Enseigner l’EPS en anglais est une astuce pédagogique qui a bien des atouts : clarification des consignes, différenciation, inclusion, interdisciplinarité. Cela permet aussi à certains élèves réfractaires de se prendre au jeu. Un exemple avec un cycle de badminton en classe de 1re.
Comment motiver des lycéens dispersés, moqueurs, querelleurs, aimant la confrontation ? Un enseignant d’EPS réussit à impliquer et socialiser ses élèves, avec un jeu de l’oie autour de la préparation physique. À jouer en équipe, bien sûr !
Pourquoi ne pas laisser les élèves décider quand ils sont prêts à être évalués ? Cette pratique permet à chacun de progresser à son rythme et de développer la coopération entre élèves, ceux ayant déjà réussi l’épreuve aidant ceux qui ne l’ont pas encore passée. Un exemple dans un collège avec une séquence de badminton.
Au-delà des aspects moteurs, psychologiques et sociaux de l’EPS, des connaissances sont nécessaires pour progresser dans les diverses activités physiques et prendre conscience de l’intérêt d’une vie active. Comment prendre en compte cette dimension cognitive ?
L’école est un lieu où se construisent des modes de relation avec l’environnement. En EPS, les élèves apprennent à le considérer comme un tout dont ils font partie. Plaidoyer pour une décroissance pédagogique.
Si l’EPS ne s’appelle pas « cours de sport », ce n’est pas pour rien : elle a pour ambition de contribuer durablement au développement personnel des élèves. D’où l’intérêt d’un indicateur de compétences qui intègre d’autres dimensions que la seule composante motrice et favorise ainsi l’estime de soi.
« Fais pas ci, fais pas ça », chantait Jacques Dutronc. Aux multiples interdits qu’on s’épuise à vouloir faire respecter sur le terrain, sont substitués ici des « droits des joueurs » donnés aux élèves pour un jeu ininterrompu et en soi éducatif.
Fixer des objectifs de réalisation, identifier les apprentissages, expérimenter, discuter des critères de réalisation, etc., tout ceci transforme complètement l’activité. En maternelle, oui, il est temps d’inviter les parents !
À l’heure où l’EPS (éducation physique et sportive) fête les quarante ans de son intégration à l’Éducation nationale dans le second degré, ce dossier arrive à point nommé. Il montre la complexité et la diversité des apprentissages qui donnent toute son épaisseur à cette discipline, et combien les élèves en ont besoin pour faire face […]
Je dois planifier dix leçons de natation, qu’est-ce que je me donne comme perspectives ? Avec quels moyens ? En travaillant avec qui ? Pour quel effort ? C’est ainsi que l’entrainement, mis entre les mains de l’élève, devient une expérience d’apprentissage en EPS, et dans et pour la vie de tous les jours.
À l’origine Enseigner le golf en EPS en classe entière peut sembler une gageüre. Les enseignants considèrent généralement ne pas posséder les compétences nécessaires ou ne pas disposer des installations ou du matériel adéquats. Ils peuvent aussi estimer que l’activité est trop dangereuse ou sa mise en œuvre trop compliquée. Une réflexion sur les conditions […]
Scandaleuse question, évidemment ! Et pourtant n’est-ce pas ce que, implicitement, donnent à entendre de nombreuses pratiques ? Ou comment apprendre par corps en luttant contre les stéréotypes.
Pour les élèves à besoins éducatifs particuliers, scolarisés à l’école ordinaire, les relations avec leurs camarades typiques posent question, notamment en éducation physique et sportive, une discipline dans laquelle ils peuvent éprouver des difficultés.
Lorsque les Cahiers pédagogiques m’ont proposé d’écrire une chronique sur la créativité dans la littérature jeunesse, j’ai tout de suite songé à des ouvrages d’écriture et à des livres d’art, conviant les lecteurs à développer leur imaginaire. Pourtant, je demeurais frustrée par mon travail. J’étais restée dans ma zone de confort, sans sortir des lieux […]
Le philosophe n’a pas écrit concrètement sur l’éducation, mais son œuvre donne matière à penser la question du bienêtre à l’école à travers trois idées fortes : la prise en compte du corps, la compréhension des émotions et le rôle de la joie dans l’apprentissage.
La formation des élèves à la coopération est souvent réalisée en début d’année ou lors des conseils coopératifs. Mais elle peut également être organisée par l’intermédiaire de dispositifs de classe, comme celui du savant-voyageur qui aide les élèves à accepter les conflits d’idées.
Montrer que les actions personnelles ne se réduisent pas à des choix de comportement plus ou moins respectueux de l’environnement, faire prendre en compte les enjeux collectifs, sociaux, politiques avec l’indispensable culture scientifique et le non moins nécessaire esprit critique à l’égard des discours médiatiques : il s’agit bien là d’éducation au sens fort du terme.
Matthieu Parcaroli, l’auteur des Six trouilles est aussi directeur d’école dans un réseau d’éducation prioritaire. Dans sa classe de CM2, il partage avec ses élèves le plaisir d’écrire pour être lu, mais aussi d’écrire pour lire…
Quel est l’objectif recherché quand on est professeur de langue vivante et qu’on engage nos élèves dans une pratique d’écriture à distance et à plusieurs ?
Matthieu Parcaroli utilise Twitter avec sa classe, mais il interagit aussi avec d’autres classes. Et quand on lui demande un défi, alors là, il se régale !
Des conseils éprouvés pour lancer l’écriture, aider à développer ou préciser, et pour relancer !
Soudjay est lycéen et montre une réelle préoccupation pour son écriture et son lectorat potentiel. Même s’il n’est pas forcément représentatif, ce qu’il dit ici donne matière à réflexion.
Plaidoyer pour accorder plus d’attention à l’orthographe en classe et expliquer aux élèves son importance en dehors de l’école.
Et si on exploitait les écrits des élèves sur l’ENT pour travailler la formulation, l’orthographe, la communication, etc. ?
Nous avons demandé à cinq auteurs de livres jeunesse, fiction ou documentaire, s’ils pensaient à leurs lecteurs lorsqu’ils écrivaient. Des réponses stimulantes qui pourraient être utilisées en classe pour faire réfléchir sur l’importance d’avoir « des lecteurs dans sa tête » quand on écrit.
Dans les familles, les enfants ne disposent pas du même nombre de livres, ni des mêmes types d’albums. Alors l’école participe à construire des inégalités, quand on fait comme si tous les enfants avaient les mêmes habitudes de lecture.
Six retraités évoquent dans une table ronde leur engagement au sein de La main à la pâte et leurs interventions en classe pour contribuer à la diffusion de la science, interventions qu’ils aimeraient voir se multiplier partout en France.
Résoudre un vrai problème, c’est motivant ! Mis en situation d’imaginer des solutions durables à une situation répétée d’enclavement de leur village en milieu rural, des élèves de CM1-CM2 manipulent divers outils de la géographie, échangent, s’interrogent et proposent.
Si vous n’avez pas encore vu Sur le chemin de l’école, le documentaire de Pascal Plisson dont tout le monde parle, alors surtout ne lisez pas cet article. Filez devant l’écran et revenez. Si vous l’avez vu, si vous êtes resté en suspens, bouche ouverte, vous disant que décidément la réalité dépassait les histoires que […]
Texte de l’association Quelques extraits des orientations.
Récit d’un projet d’écriture de poésie en lycée professionnel, qui emballe et bouleverse les élèves, et finit en apothéose au festival MidiMinuitPoésie de Nantes.
Tous les personnages de ce texte sont bien réels, comme leur situation. Les failles de l’hébergement d’urgence en France impactent aussi les enfants et l’école. Un texte qui pique les yeux et les consciences.
Des stages d’écriture pour maintenir la tension et l’attention en classes élémentaires, pour soutenir l’effort d’engagement demandé aux élèves et entretenir leur motivation d’« être à la manœuvre ».
Si l’écriture est une pratique complexe, elle l’est encore plus dans une langue qu’on ne maitrise pas. Quelques pistes pour donner une place plus importante et différente à la question de l’écriture en classe de langue étrangère et aux conditions nécessaires pour construire la capacité à s’exprimer de façon autonome.
Livres Luc Baptiste, Pour un enseignement de l’écrit : faire écrire des textes à l’école, ESF Sciences humaines, 2021 Pourquoi une activité telle que l’écriture peut-elle être à la fois une réjouissance quand elle rencontre notamment son public et une grande difficulté en termes de mise en œuvre en contexte scolaire ? L’auteur donne des réponses à […]
Les « jeunes d’aujourd’hui » ne lisent pas spontanément Flaubert et Hugo, c’est entendu. Les jeunes d’hier le faisaient-ils ? Contrairement à ce que nous chantent en tout cas les sirènes du déclinisme, l’école n’a pas renoncé à faire étudier les « grandes œuvres » aux élèves, mais elle les complète ou les enrichit aussi d’œuvres plus modernes. De quoi, d’ailleurs, sera faite la culture classique de demain ?
Un château en carton sert de point de départ à l’écriture d’histoires par des élèves de cours élémentaire. Après un aller-retour entre écrit et oral, ils seront filmés racontant l’histoire qu’ils ont imaginée.
Alexandra Lopez-Biz, professeure des écoles en classe de CM2 mène avec ses élèves un projet scientifique pendant lequel ils essayent de faire éclore un œuf sans poule. À travers une expérience vivante, ses élèves découvrent la démarche scientifique, et développent leur empathie et le travail coopératif.