Pour ces élèves de lycée agricole qui pratiquent classe inversée et coconstruction du cours, le passage au distanciel n’a pas changé la manière de travailler.
Pour ces élèves de lycée agricole qui pratiquent classe inversée et coconstruction du cours, le passage au distanciel n’a pas changé la manière de travailler.
Deux stratégies gagnantes : la pédagogie de projet et le travail par compétences. Un exemple en lycée professionnel.
En 3e, les élèves créent collectivement un texte poétique sur Padlet.
Un exemple d’album filmé pour faire parler, jouer et réfléchir les maternelles, des outils faciles à maitriser pour l’enseignant et simples d’accès pour les élèves et les familles.
Une plateforme et des modules, dans la continuité des plans de travail autonome. Exemple en sciences de la vie et de la Terre au collège.
Comment deux enseignants de sciences de la vie et de la Terre au collège et au lycée sont invités à « faire cours à la télé » et s’adaptent.
Un point sur l’apprentissage autodirigé à l’université, fil rouge pour ne pas perdre les étudiants.
Au lycée, un groupe de spécialité Humanités, Littérature et Philosophie crée un magazine en ligne : un projet collaboratif.
Pour freiner l’épidémie à l’occasion du confinement de novembre 2020, le ministère invite à des réaménagements dans les lycées. Interview de Yaël Boublil sur la mise en place d’enseignements hybrides ou en demi-jauge au lycée Diderot, à Paris.
Récit d’une année de 3e. Les aspirations, les représentations et les actions des parents, des élèves comme de la professeure se contredisent, se complètent, se renforcent selon les cas. Les mécanismes sociaux sont bien complexes !
Comment associer les parents dès les premiers moments d’information sur l’orientation, pour que le choix de l’affectation finale corresponde au mieux à l’intérêt de l’élève, avec l’assentiment de tous ?
Comment transformer une bonne idée, une promesse séduisante, un dispositif plutôt ingénieux mais un peu hors cadre par rapport au fonctionnement ordinaire des établissements en réalisations concrètes ?
Travaillant aujourd’hui comme ingénieur aux États-Unis après un parcours scolaire à rebondissements, il me semble intéressant de partager mon expérience pour tenter d’expliquer l’importance du choix et de l’éducation dans le milieu technique.
Organiser un parcours pour préparer progressivement l’orientation sur l’ensemble du collège est une belle idée, mais qui n’est pas simple à mettre en œuvre dans le cadre très contraint des emplois du temps et des disciplines ordinaires. Comment lier tout cela ?
Que faire quand l’orientation tourne en rond, voire aboutit à une impasse ? Une prise de position à partir de deux situations de lycéennes.
Prendre en charge la responsabilité d’une option très différente des enseignements disciplinaires classiques, impliquant un travail important en partenariat, demande beaucoup d’engagement et de conviction. Il y faut les bons ingrédients, au bon dosage, et un peu de savoir-faire.
La réforme des baccalauréats professionnels, limitant la durée de leur préparation à trois années comme pour les bacs généraux, les revalorise dans les choix d’orientation de fin de collège, mais au risque de réduire les options pour les élèves de moins bon niveau scolaire.
La première année à l’université est vécue comme une épreuve par certains étudiants, et ce dispositif à Grenoble, pour les aider à « rebondir » et à préparer une éventuelle réorientation y a bien toute sa place.
La bonne intégration dans les premiers mois d’un parcours universitaire dépend d’abord de ce que l’institution met en place pour préparer les lycéens et accueillir les nouveaux étudiants. Présentation des initiatives prises en ce sens par l’université de Nantes.
On se contente souvent des notes, des moyennes et des appréciations pour juger des compétences d’un élève et déterminer son orientation. Cet article présente des dispositifs pour préciser ce que l’on peut dire sur ce que sait faire ou ne pas faire un élève, ainsi que pour l’aider à le formuler lui-même, à être acteur de son parcours scolaire.
Pour être utile dans la préparation de l’orientation des lycéens, il faut comprendre leur rapport bien particulier au monde professionnel, et commencer par élargir les représentations qu’ils s’en font.
De nombreuses filières postbac prévoient désormais un entretien de motivation dans leur dispositif de recrutement. Les élèves de terminale n’y sont pas ou peu préparés. Les associations de parents d’élèves, en coopération avec le lycée, ont décidé de proposer des entrainements pour se familiariser avec cette technique, par des entretiens menés dans des conditions proches […]
Pour éviter les réunions d’information improductives quand elles ne partent que de ce que pensent utile de dire les intervenants, il faut se soucier de préparer les bonnes questions à leur poser.
Les processus actuels de décision en matière d’orientation placent les équipes pédagogiques en situation de juge et partie, ce qui ne peut être que source d’insatisfaction et d’incompréhension. Laissons la responsabilité aux premiers concernés : les élèves et leurs parents.
Novembre 1974. Le début du septennat de Giscard d’Estaing est marqué par une série de réformes de société (la légalisation de l’IGV est discutée ce mois-là à l’Assemblée, etc.). Pour ce qui est de l’Éducation nationale, le nouveau ministre, René Haby, tout en affirmant qu’il poursuivra l’œuvre de son prédécesseur, Joseph Fontanet, ne se précipite pas pour revoir ces projets qui deviendront en 1975 la réforme Haby. C’est dans cette période entre deux réformes que les Cahiers pédagogiques ouvrent la question de l’articulation entre l’enseignement général et l’enseignement technique, dans un dossier intitulé « À orienter vers le technique… ». L’éditorial signale « depuis bientôt trente ans qu’ils existent, les Cahiers pédagogiques n’ont consacré qu’un numéro à l’enseignement technique (n° 16, 1959 !)». Après tout, ceci est le reflet d’un phénomène général : l’enseignement technique et l’orientation sont négligés des médias et des réformes. Dans les faits, ce n’est pas tout à fait vrai, ainsi une importante réforme de l’orientation a été engagée en 1973, mais elle entre en vigueur très lentement (cinquante-trois départements concernés à la rentrée 74). Et que dire du silence dans lequel sont tenus alors les problèmes de l’enseignement outre-mer ? En donnant la parole à quelques enseignants de l’enseignement technique de Martinique, les Cahiers ne comblaient pas ces lacunes, mais contribuaient à mettre pour une fois en lumière ces éternels oubliés. À la lecture de ces propos d’enseignants de Martinique et de métropole (encadrés), on mesurera le chemin parcouru (ou pas) dans les faits (enseignement professionnel, orientation, enseignement outre-mer) plus que dans les discours sur la marginalisation.
La dictée à l’adulte est une activité bien connue en maternelle : elle permet aux élèves, qui ne peuvent encore écrire seuls, de construire un texte. Elle donne aussi l’occasion de nombreux enseignements sous-jacents, surtout quand on progresse pas à pas.
À l’origine À l’école, l’écriture est souvent une activité individuelle, évaluative, réalisée dans le but d’être corrigée par son enseignant. À travers l’expérience ci-dessous, j’ai cherché à mettre en place de la coopération autour de la rédaction d’une dissertation. L’objectif était d’aider les élèves à construire leur réflexion et à ancrer leurs connaissances grâce au […]
En cours de natation, des élèves doivent s’organiser pour un sauvetage aquatique. Un défi sportif et collectif, dans lequel les différents groupes s’engagent sans apport méthodique. C’est seulement après une phase d’observation et de discussions que l’enseignant apporte son aide.
Comme chez Nadine de Moras, la méthode a pour but d’amener les élèves à plus d’autonomie. Une marche au-dessus, puisqu’il s’agit de guider les élèves dans une tâche complexe : rédiger.
Peut-on apprendre une méthode en histoire-géographie hors de tout contexte de connaissances ? Ne faut-il pas plutôt s’appuyer sur les connaissances et les capacités des élèves pour les amener à produire leur propre méthode ?
Dans cette séance de pliage en papier origami, les lycéens apprennent à aider et demander de l’aide, et font également l’expérience des vertus de l’action, du mimétisme et de la répétition.
Des lycéens qui se passionnent pour la Commune. C’est ce qu’a réussi Cécile Touche, professeure d’histoire-géographie au lycée Saint-Louis à Lorient (Morbihan), en proposant à ses élèves de 1re d’écrire le journal intime du géographe communard, Émile Giffault, inspirés par le travail de Raphaël Meyssan proposé dans les ressources d’Educ’ARTE.
À l’université libre de Bruxelles, le podcast est utilisé pour redonner son rôle à l’enseignant dans un apprentissage en autonomie.
Il était une fois, dans les méandres de la notation et l’annotation, vingt élèves de terminale littéraire qui, par une claire matinée, recevaient enfin, la larme à l’œil, leur dissertation sur les mémoires du général de Gaulle. J’entendais au fond quelques murmures : « Oh non ! J’ai eu 9, je vais me faire défoncer par mes parents ! » Puis […]
Ce texte a été rédigé dans le cadre d’une formation destinée aux doctorants moniteurs du Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (Pres) université Paris-Est. Dans le cadre de cette formation à l’enseignement, nous avons la possibilité de participer à un groupe d’analyse des pratiques professionnelles animé par Arnaud Dubois, formateur à l’IUFM de l’université […]
Comment cultiver le gout pour la compréhension du monde que portent les sciences physiques ? Peut-être en commençant à rechercher un peu de cohérence dans la formulation des programmes, qui ont bien du mal à intégrer l’approche par compétences, en particulier dans le supérieur.
La musique pour découvrir d’autres univers, pour créer, mais aussi pour partager, pour éprouver en actes des valeurs fortes comme la solidarité et la coopération.
Faut-il apprendre à compter dès l’école maternelle ? Et que signifie « compter » pour un jeune enfant, entre apprentissage des mots désignant les nombres et compréhension du calcul sous-jacent ?
Quoi de neuf dans le vieux monde ? Comment utiliser l’outil numérique de façon frontale en cours de mathématiques au lycée ? Ce qu’il faut privilégier, ce qu’il vaut mieux éviter aussi.
Enseignante de lettres en lycée, l’auteure raconte ses utilisations de Twitter dans ses classes de Seconde et de Terminale. Le regard d’une enseignante à la découverte de ses élèves.
D’utilisations ponctuelles sur un projet en occasions de travail en équipe pour les enseignants, les tablettes dans ce lycée professionnel sont devenues des incontournables !
Un professeur de mathématiques qui travaillerait avec ses élèves dans un monde virtuel ? Cela semble improbable. Et pourtant…
La e-classe est un dispositif mis en place dans une classe par niveau au sein du collège Sainte Trinité, qui accueille des élèves d’un niveau social hétérogène. Après quatre ans d’expérimentation, l’équipe fait le point.
Comment tenter d’éviter à des étudiants un échec ?
Dans ce collège, l’intervention en classe d’un assistant pédagogique auprès d’un professeur concerne 10 % des heures de cours, dont plus de 20 % sur le seul niveau 6e. Que s’y passe-t-il ?
Récit d’une participation d’un proviseur de lycée professionnel à une heure de vie de classe pour représenter une autorité, au sens fort du mot : autoriser les élèves à s’exprimer, pour régler les conflits, pour les aider à grandir.
Point de vue d’un expert en sciences de l’éducation doublé de celui d’un vieux briscard habitué à enseigner devant 300 à 400 étudiants.
On conçoit facilement les difficultés qu’il peut y avoir à différencier dans l’enseignement supérieur, où la pédagogie en général n’a guère de place. Là comme dans le secondaire, c’est affaire de dispositifs, mais aussi de conception de l’enseignement.
Former à l’exercice d’un métier, certes, mais encore ? Dans un contexte économique incertain, il faut définir les compétences générales nécessaires à l’insertion professionnelle, être capable de montrer leur pertinence à des jeunes entrant dans « la vraie vie ».
Un jeu collectif n’est pas forcément coopératif. Que se passe-t-il lorsqu’on joue sans compétition, sans gagnants ni perdants ?