En cette période de transition, de réforme du lycée et de l’évolution de la formation des enseignants vers la masterisation, une équipe présente les résultats d’une expérience menée auprès d’élèves de classes de 2nde.
Entre données explicites (informations, conseils…) et implicites (petites phrases glanées ici ou là sur les études ou les métiers), la démarche qui mène un lycéen à choisir une filière de formation associe aussi professionnels de l’orientation, enseignants, parents, médias, pairs.
« Aider à l’orientation et favoriser la poursuite d’études » : ces objectifs annoncés dans le projet d’expérimentation font ici l’objet d’une analyse, appuyée sur des entretiens réalisés auprès d’élèves, de professeurs, de techniciens supérieurs et de l’équipe de direction.
Pour clore ce dossier, le regard croisé de deux universitaires sur l’ensemble des contributions.
Pour des élèves entrant en 2de, toute difficulté n’est, certes, pas signe de décrochage. Mais tout signe mérite attention, car il peut être l’indice d’un appel à l’aide plus ou moins conscient et plus ou moins clairement formulé.
Lire est une activité mentale largement automatisée, mais qui comporte aussi des aspects conscients, intentionnels, réflexifs. C’est la réflexion sur les textes qui est au premier plan dans les deux séquences de travail qui sont décrites ici.
Pour faciliter la transition de l’école élémentaire au collège, un principal et une inspectrice ont imaginé des résidences au collège pour les élèves des classes de CM1 ou CM2 du secteur.
À l’arrivée des robots dans les écoles, beaucoup d’enseignants ont été démunis. Aujourd’hui, on trouve de multiples tutoriels et des séquences pédagogiques bien pensées. L’expérience présentée ici a cependant le mérite de poser une question essentielle : quelle activité cognitive est en jeu ?
2019-2020. Cette année-là, on n’a pas tellement rigolé. Et madame N., notre professeure de français non plus, mais ce n’était pas trop sa faute. On était en 1re, et elle nous a dit qu’elle avait dû choisir obligatoirement entre trois romans, La Princesse de Clèves, Le Rouge et le Noir et Les Mémoires d’Hadrien. Quelqu’un […]
La voie professionnelle fait suite en France au premier cycle de l’enseignement secondaire, avec une double finalité : former les élèves à un métier et les préparer à des études supérieures. La formation professionnelle initiale s’est progressivement scolarisée pour s’inscrire comme la « voie professionnelle » lors de la rénovation de 1999, à côté des voies générale et technologique du lycée. Communément appelée « voie pro », elle accueille aujourd’hui près d’un tiers des lycéens, soit en CAP (Certificat d’aptitude professionnelle), formation courte en 2 ans, soit en Bac pro (Baccalauréat professionnel) préparé en 3 ans depuis 2009. Cet alignement de la formation du Bac pro sur les autres voies du lycée a contribué à renforcer son attractivité (Troger, Bernard, Masy, 2016), pour des élèves qui passent aussi un diplôme intermédiaire (BEP) afin de leur garantir une qualification initiale.
À quelles conditions la construction collective d’une fiche méthodologique amène-t-elle chaque élève à prendre conscience de sa démarche singulière et à l’améliorer le cas échéant ?
En maternelle, l’entraide à deux ou en petits groupes fait apparaitre les différentes procédures pour accomplir une tâche. De quoi embarquer tous les enfants dans les apprentissages !
Faisons un détour par Oman pour découvrir certaines particularités d’une école maternelle Montessori qui s’est spécialisée dans le développement durable.
En février dernier, un objet universitaire non identifié s’est posé dans les locaux de l’université Paris Est-Créteil, à deux pas du rectorat. Dans une université, en banlieue ? Rien d’étonnant.
La voie professionnelle fait suite en France au premier cycle de l’enseignement secondaire, avec une double finalité : former les élèves à un métier et les préparer à des études supérieures. La formation professionnelle initiale s’est progressivement scolarisée pour s’inscrire comme la « voie professionnelle » lors de la rénovation de 1999, à côté des […]
« T’as pas le droit de critiquer ta religion », « En France, on n’est pas libre, on n’a pas le droit de porter le voile ! », « Rechercher le point de vue de l’Église sur l’euthanasie, on ne peut pas le faire en classe, on est dans un lycée public ! » : comment faire émerger en cours ces remarques d’élèves et comment y répondre ? Un moyen pédagogique a été expérimenté au lycée Ella-Fitzgerald de Vienne-Saint-Romain-en-Gal (38) par une équipe pluridisciplinaire : la préparation et la tenue d’un débat citoyen.
Pour l’enseignant qui s’apprête à parler de l’histoire des religions, le plus urgent est d’expliquer aux élèves quelle « posture » il va adopter : celle d’un doute qui peut, certes, les déstabiliser, mais qui ouvre les portes de la curiosité intellectuelle.
Présentation d’une séquence avec une section d’apprentis en formation par alternance qui vise à faire entrer progressivement la connaissance du fait religieux dans les contenus enseignés.
« T’as pas le droit de critiquer ta religion », « En France, on n’est pas libre, on n’a pas le droit de porter le voile ! », « Rechercher le point de vue de l’Église sur l’euthanasie, on ne peut pas le faire en classe, on est dans un lycée public ! » : comment faire émerger en cours ces remarques d’élèves et comment y répondre ? Un moyen pédagogique a été expérimenté au lycée Ella-Fitzgerald de Vienne-Saint-Romain-en-Gal (38) par une équipe pluridisciplinaire : la préparation et la tenue d’un débat citoyen.
Comment surprendre et intéresser les élèves en début d’année ? À partir d’un dessin intemporel et polysémique, cette professeure nous présente une démarche pour faire entrer les élèves dans la voie de l’interprétation.
Contrairement aux idées reçues, le baccalauréat a beaucoup évolué, dans sa forme, depuis sa création. Un détour historique éclairant, qui présente également les nombreuses tentatives de réforme, avortées, quand il a été question d’y introduire une part de contrôle continu.
Cet article d’octobre 2000 faisait le point sur les principes régissant l’organisation du baccalauréat, leurs limites et leurs contradictions. Il proposait aussi quelques pistes pour y remédier.
De l’impossibilité de réformer le lycée en raison de l’impact du baccalauréat sur la scolarité des lycéens, déjà en 1999.
La récente réforme du baccalauréat général et technologique réaffirme la mission du lycée : préparer les élèves à la réussite dans l’enseignement supérieur. Mais comment assurer cette mission ? Comparaison entre trois pays, Angleterre, Italie et France, qui révèle des conceptions différentes du lycée.
Comment accompagner au mieux la réforme du lycée et les réformes en général ? Le point de vue d’un recteur dans un entretien donné aux Cahiers en 2011.
Aujourd’hui examen sans signification ni enjeu, le baccalauréat est devenu un leurre, tant au niveau de l’évaluation des candidats que de l’égalité, notamment pour l’accès aux études supérieures.
On peut déplorer que la réforme du baccalauréat n’ait pas été l’occasion d’une vraie réflexion et d’une refonte du lycée. Cette dernière, tâchant de concilier enseignements communs et introduction d’une part de modularité, pose plus de questions qu’elle ne résout de problèmes.
Si personne ne conteste la nécessité de la réforme du baccalauréat, sa mise en place, ses conséquences et les questions qu’elle suscite interrogent les enjeux éducatifs et sociétaux qui la sous-tendent.
Pour mettre fin à la machine à trier que constituent le lycée et l’enseignement secondaire français, un parent d’élèves militant dresse ici un plaidoyer pour un lycée polyvalent.
À vouloir faire du lycée l’antichambre de l’enseignement supérieur, on perd les valeurs qui devraient pourtant présider à sa conception : droit à l’erreur et au choix, formation du citoyen et lutte contre les inégalités.
Parallèlement à celle enclenchée pour le bac général et technologique, une réforme de la voie professionnelle est en cours. Pistes de remédiation pour en améliorer les insuffisances.
En matière d’évaluation, les lycées agricoles ont une longueur d’avance et, dans le cadre de la réforme du bac général, on pourrait s’inspirer des innovations qui y sont faites, notamment dans le contrôle continu, grâce à l’accompagnement et à l’explicitation.
Où l’on voit que les innovations de la réforme du baccalauréat concernent essentiellement la voie générale, et n’en sont pas dans les voies technologique et professionnelle, où elles existent depuis longtemps.
Et si changer le bac passait par une réforme de notre système de notation ?
Connaitre les avantages et risques induits par les contrôles terminal et continu permet d’envisager autrement les modalités d’obtention du baccalauréat.
La réforme du bac prévoit un tronc commun scientifique, où les sciences de la vie et de la Terre auront une place ; et aussi des enseignements de spécialité, choisis par les lycéens. Mais face aux modalités de recrutement de l’enseignement supérieur, quelle sera la place pour les SVT dans le parcours des futurs lycéens scientifiques ?
Avec l’introduction du contrôle continu, les élèves seront, dès la classe de 1re, soumis à la pression de l’évaluation certificative. Quelle place restera-t-il alors vraiment pour les apprentissages ? Le point de vue d’une professeure d’anglais, qui déplore également la place faite aux tests internationaux pour l’attestation de niveau en langues vivantes.
Quatre heures de philosophie pour tous en terminale, c’est une véritable avancée. Mais des questions demeurent en suspens, notamment quant aux programmes, à la liberté philosophique des professeurs ou encore à la place de la discipline dans la spécialité « humanités, littérature et philosophie ».
La réforme du baccalauréat prévoit la suppression de l’écriture d’invention de l’épreuve anticipée de français. On voit pourtant ici en quoi elle est une voie indispensable d’accès à la littérature et à l’étude de la langue.
Comment réorganiser l’université ? En faisant de la réussite des étudiants un objectif incontournable.
Si la réforme du lycée cherche à améliorer l’ajustement entre offre et demande dans le supérieur, l’organisation nouvelle du baccalauréat, hyper centralisée et normée, n’atteindra pas les objectifs de simplification attendus et mettra sur les bacheliers une pression considérable.
Peut-on dépasser le statut de rituel de passage incontournable du baccalauréat, monument de l’école française et premier examen de l’enseignement supérieur ? Peut-on le faire évoluer sensiblement, en prenant en compte son cout excessif (les heures perdues en juin, l’incitation au bachotage, les heures à préparer le versant administratif) et son inadaptation aussi bien à la poursuite d’études comme l’entrée dans le monde professionnel ?
En école maternelle, un regard sur les facteurs de réussite de l’inclusion en classe ordinaire d’élèves présentant des troubles relevant du handicap.
Dans nos programmes en langues, nous avons bien sûr à travailler l’interaction orale, c’est-à-dire tout ce qui va permettre de mobiliser les outils linguistiques de façon spontanée dans les rapports avec autrui, sans rédaction préalable. C’est une compétence complexe parce qu’elle engage à la fois les acquis en termes de syntaxe, phonologie et lexique et […]
Pour ou contre la corrida ? Comme les lycéens ont soif d’en découdre sur ce sujet, on peut s’attendre à un affrontement classique… et stérile. Mais le rusé professeur va obliger ses élèves à passer par les chemins de la connaissance.
Comment « faire des sciences » avec des jeunes enfants ? Présentation d’une recherche qui s’appuie sur l’observation d’un espace scientifique et technologique (EST) dans une classe de moyenne et grande sections de maternelle.
Les élèves d’école maternelle possèdent une rare capacité à s’engager dans des recherches empiriques dès lors qu’ils se questionnent. Mais bien sûr, l’accompagnement de l’enseignante est décisif, comme ici dans le cadre d’une recherche collaborative.
Comment, dès la maternelle, mobiliser les enfants pour leur faire se poser des questions sur des phénomènes de la vie quotidienne et notamment « pourquoi c’est comme ça ? ».
Comment, dès la maternelle, mobiliser les enfants pour leur faire se poser des questions sur des phénomènes de la vie quotidienne et notamment « pourquoi c’est comme ça ? ».
Un exemple d’album filmé pour faire parler, jouer et réfléchir les maternelles, des outils faciles à maitriser pour l’enseignant et simples d’accès pour les élèves et les familles.